Monday, July 14, 2008

Santos, Masunzu et Muheto Shetani beneficieront-ils de l'amnistie pour de guerre commis au Kivu?

TON SANG DEMANDE JUSTICE, ET NOUS LA CHERCHERONS POUR TOI PILOTE, Justice oblige!

Avant d'introduire l'article ci-dessous publie par congodigital portant sur la loi d'amnistie des soldats criminels, on se demande si les gens comme Muheto surnomme "Shetani" et le general Masunzu, tous deux accusé pour les massacres de Makobola, (probablement Santos aussi) beneficierons de cette amnestie! On en doute. Mais, comme ce sont des bras droits du président Joseph Kabila, qui leur a donné le droit de tuer, violer, prendre la population de Minembwe en otage tout en bénéficiant le droit a` l'impunité, il n'est pas impossible d'envissager leur amnestie.
Une fois encore, le gouvernement Congolais prouve son incapacité d'apporter la justice a` son peuple. Des meurtres comme celui commis la semaine passée a` Minembwe dont Rutabara un jeune de 25 ans avait été assassiné par les hommes de Muheto, Santos et Muheto, sont souvent passés impunis. La population de Kabela, de vyura, de Makobola a été massacrée par les soldats criminels qui vont bientot bénéficié de cette amnistie.
Et on nous dira que c'est pour l'interet des Congolais?????
A Minembwe, comme a` Makobola, on n'acceptera pas cette genre de justice que cette fausse amnistie semble proclammer pour recompenser les criminels. Les sangs des victimes crient fort et clairs: que la justice soit faite!!!!!!!

Pour plus d'ample sur cette amnistie, veuillez lire l'article du congodigital ci-dessous:

Vote à l’Assemblée nationale de la loi sur l’amnistie pour faits de guerre commis au Kivu
Kinshasa, 14/07/2008 / Politique
Six mois après la conférence de Goma sur la paix, la sécurité et le développement dans les Kivu, l’amnistie pour faits de guerre commis dans ces provinces et qui fut coulée sous forme de loi que les groupes armés ayant participé à cette conférence avaient sollicitée vient enfin d’être votée à l’Assemblée nationale.
L’Assemblée nationale vient d’adopter le projet de loi portant amnistie pour des faits commis dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce lundi 14 juillet, ce sera le tour du Sénat de s’imposer le même exercice en vue d’ aboutir sans doute au même résultat. Ainsi, le Rubicon vient d’être franchi pour aller résolument vers la paix totale et durable.

Que toutes les parties prennent conscience de l’impor­tance de cet acte qui vient d’être posé. Qu’il ne s’agit nullement d’un simple fait de marketing politique. Mais d’un acte de haute portée politique.

La séance plénière du samedi 12 juillet, 1’Assemblée nationale a examiné et adopté le “ Projet de loi portant amnistie pour faits de guerre et insurrectionnels commis dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud Kivu . Ce projet de loi a été pré­senté par le ministre de la Justice et des Droits humains, Me Mutombo Bakafwa Nsenda. Dans son intervention, il a invité les députés à voter la loi pour la paix et l’unité du pays tout en précisant qu’il s’agit-là d’un contrat entre le Gouverne­ment central et les groupes armés de l’ Est.

Amnistie : le Rubicon a été franchi

Une demande en guise de repen­tance, a-t-il souligné, pour que la Nation accorde à ces groupes le pardon moyennant réparation. D’où la nécessité de n’accorder l’amnistie qu’à ceux qui l’ont sol­licitée. Il convient de rappeler que cet acte fait suite aux décisions retenues à l’issue de la Conférence sur la paix, la sécurité et le déve­loppement du Nord et du Sud-Kivu qui s’était déroulée à Goma. Ce forum avait entre autres recommandé une amnistie pour faits de guerre et insurrectionnels dans le but de mettre fin à la guerre, à l’in­sécurité et de sceller la réconcilia­tion entre les fils et filles de ces deux provinces. Il revient par con­séquent à toutes les parties visées dans cette amnistie, d’honorer leurs engagements en quittant les sentiers tortueux de la guerre, des conflits armés jusqu’à menacer l’intégrité territoriale ainsi que la souveraineté nationale.

L’Assemblée nationale s’est donc inscrite dans cette logi­que. Et au terme d’une séance vraiment houleuse, les députés ont adopté ce projet de loi. Ce lundi l4juillet, ce sera le tour du Sénat, en deuxième lecture, de s’adon­ner au même exercice pour par­venir sans nul doute au même ré­sultat que celui de l’Assemblée na­tionale.

Les causes profondes

Les faits amnistiés sont ceux commis pendant la période allant du mois de juin 2003 à la date de la promulgation de la pré­sente loi. Ceci dit, on ne peut que saluer le sens de responsabilité des députés qui, nombreux d’entre eux se sont faits violence pour privilé­gier l’intérêt national, tendre effectivement vers une paix durable et totale au Kivu. Au-delà, sur toute l’étendue de la République démo­cratique du Congo.

Mais pour donner un sens à cette amnistie, l’on ne doit jamais perdre de vue les causes profon­des de l’insécurité, des violences, des atrocités, de la présence des groupes armés négatifs dans cette partie du pays. Pas d’amnésie. Mais y songer chaque fois permettra d’accélérer les réformes sur l’Armée, les services de sécurité ; la décentralisation, l’Administra­tion publique de manière à soutenir les institutions tant nationales que régionales issues des élections. En même temps, renforcer et im­poser l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du pays.

Le plus difficile maintenant consiste à préserver cet acquis pour barrer la route à l’impunité, et surtout éviter de créer des ému­les dans d’autres provinces. Cette logique de réconciliation nationale pour une paix durable devra aller jusqu’au bout afin d’éviter des re­bondissements spectaculaires, toujours au Kivu, en Ituri au Kasaï et pourquoi pas dans le Bas-Congo.

Seul un gouvernement hau­tement responsable est à même de donner un sens à cet acte qui vient d’être signé. Pour que l’amnistie ne soit pas un simple chiffon à je­ter dans la poubelle des ordures et des oubliettes et qui se traduirait par la persistance de l’insécurité et de l’instabilité des institutions de la République.

Projet de loi portant amnistie pour faits de guerre au Kivu

L’Assemblée Nationale et le Sénat ont adopté, le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Article 1er : Il est accordé à tous les Congolais résidant au Congo ou à l’étranger une amnistie pour faits de guerre et insurrectionnels commis dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Article 2 : Aux termes de la présente loi, on entend par faits de guerre et insurrectionnels, les actes inhérents aux operations, militaires autorisées par les lois et coutumes de guerre qui, à l’occasion de la guerre ou de l’insurrection, ont causé un dommage à autrui.
Article 3 : La présente loi d’amnistie ne concerne pas les crimes de génocide, les crimes de guerre, et les crimes contre l’humanité.
Article 4 : La présente loi ne porte pas atteinte aux réparations civiles, aux restitutions des biens meubles et immeubles ainsi qu’aux autres droits et frais dus aux victimes des faits infractionnels amnistiés.
Article 5 : Les faits amnistiés sont ceux commis pendant la période allant du mois de juin 2003 à la date de la promulgation de la présente loi.
Article 6 : La présente loi entre en vigueur à la date de sa promulgation.
(Milor)

Publie par digitalCongo.net
Freddy Monsa Iyaka Duku/Le Potentiel

Friday, July 11, 2008

LA DERNIERE PHOTO DE RUTABARA APRES AVOIR ETE ASSASSINE SOUS L'ORDRE DU MAJOR DE LA FARDC, SANTOS A MINEMBWE



Comme promis, le journal Minembwe vous présente la derniere photo de Rutabara après son assassination. Cette photos sert comme temoignage de la barbarie dont la population Banyamulenge de Minembwe en sont victime.
C'est jeune garcons avait 25 ans. Il était un étudiant en vacances chez-eux a` Minembwe. Remplis des reves et ambitions comme tout autre jeune de son age. Mais les meurtriers qui controlent actuellement nos villages de Minembwe ne permettent plus a` nos jeunes de rever ni de vivre. Tel était le cas pour Rutabara. Alors qu'il venait de l'église suivant un group des femmes de son village, Rutabara a entendu un bris criant au secours.

Quand il a prete plus d'attention, il a vite reconnu la voix: c'était sa soeur qui criait a` haute voix demandant son secours. Ces memes group des kidnapeurs l'avaient encore kidnapper bien avant.
Brave qu'il était, Rutabara n'hésitant pas a` courir vers sa soeur qui venait d'etre enlever par un group des bandits armés. Arrivant pret de ces criminels, Rutabara a vite reconnu certains d'eux; et il a commencé a` négotier a` distance pour qu'ils laissent sa soeur s'en aller. Il ne pouvait jamais envisager que ces garcons bien que armés, pouvaient arriver a` tirer directement sur lui.

Ces meurtres, n'ont pas hésiter a` tirer sur Rutabara qui leur a prevenu de ne pas continuer ces gestes meurtrier de peur qu'ils ne lui tue pas.
Soudain, Rutabara se voie assassiner, une fois sur son bras, une deuxieme balle dans ses cotes, et une troisieme dans sa ventre!
Quelle malice? ces bourreaux n'ont pas meme penser de s'arreter apres la premiere balle ni la deuxieme quoi qu'ils voyaient clairement qu'ils tiraient sur un garcon innocent dont le seul peché était de venir au secours de sa soeur qu'ils venaient de kidnapper afin de la violer.

Rutabara savait tres bien ce que ce genre de kidnapping ou enlevement signifiait pour sa soeur, comme tout le monde le sait. Mais pour lui c'était plus que ca. Une autre de ses soeurs avait était aussi enlevée par un frere d'un de ces criminels; et sa soeur reste la femme de l'un de ces meurtriers jusqu'au jourd'hui. Il n'était pas la` quand cela était arriver a` sa soeur, et certainement qu'il ne pouvait pas laisser sa cadette soeur dans les armes de ces criminels. Pour lui c'était la vie ou la mort. Il était resolu de la liberer a` tout prix et cela fut le cas.
A quelle prix? Rutabara a bien donné sa vie pour sauver sa soeur.
Cette photo est la` pour dire a`tout le monde de temoigner le degree de criminalité que les soldats des Forces armées gouvernementale du Congo, en particulier le groupe du général Masunzu, dont les responsables directes inclu un de ces commandants, le major Santos. L'image ci-haut de Rutabara crie fort et a` haute voix pour une justice. Son sang demande justice jour et nuit.

Il incombe a` nous tous de nous assurer que cette justice soit rendue. Major Santos et ses acolytes doivent repondre a` la justice et ils payeront pour ce qu'ils ont fait, justice demande.

Akim

L'insécurité dans les Hauts Plateaux d'Itombwe, Territoire de Minembwe

Les informations provenant des sources différentes et vraisemblablement crédibles font étant des troubles dans les hauts plateaux de Mulenge à deux endroits précis à savoir:
1) Nyakirango et
2) Lurenge.

A Nyakirango il semblait qu’un Katanyama serait porté disparu, il y a quelque jours (fuite ? Mort, tué par qui ? Rien n’est connu). Ce qui a poussé le contingent qui est basé sur place à s’en prendre à la population. Ils ont pris les vaches (6), les chèvres (une vingtaine) et les moutons (une trentaine).

Tandis qu’à Lulenge on dit qu’il s’agit d’une trentaine des vaches prises par les assaillants, qui jusqu’à ce jour ne sont pas encore bien identifiés.

Au fait, les inquiétudes qui faisaient étant de l’insécurité il y a quelques jours dans les hauts plateaux viennent donc de se confirmer !



Rumenge Alain

Tuesday, July 8, 2008

Mulenge: Ya nzoka yabaye ndende igeze aho kwikoma.

By
Justin Nsenga
United States of America
July 08, 2008

>>>> Uko Njye mbibona No.001/07/08>>>>


Ubu, inkuru zivugwa mu biganiro by’abakomoka n’abatuye agace ka Mibembwe ni inkuru z’ihohoterwa, kwicwa ndetse n’agashinyaguro gakorerwa abaturage batuye mu misozi ya Mulenge. Ibi byatangiye byitwa ubugizi bwa nabi bukorwa n’ingabo za Kongo ziturka mu yandi moko, bikavugwa ko bibasiraga Abanyamulenge kubera kudahuza ubwoko no kubera ko Umututsi wese aho ari muri Kongo atotezwa.

Ubu ibintu byabaye amayobera, abo twitaga abanzi bacu ubu, barituramiye, baratureba ndetse bamwe muri bo bafite agatima kimpuhwe baratabariza bene Kanyamulenge bati nyabuneka nimureke tujye guhuza bariya Bantu. Ibi ni bimwe mubyavuzwe mu nama ya Goma, ubwo umuyobozi w’inteko Vital Kamerhe yasabaga ko haboneka “ imfura” z’abashi n’andi moko zikaba abahuza b’ubwoko. Aha ubwoko by’abanyamulenge bugeze hateye isoni ndetse nagahinda, aho ya nzoka twavutse dusanga bavuga ngo iba ndende ntiyikoma, yageze noneho aho yikoma.

Amakuru aza buri munsi, kandi buri wese azi ni uko ubu mu Minembwe, nta muntu ukigira ijambo avuga, abantu bafashwe ingwate, batunzwe n’igitsure cyabitwaga ko aribo bakagombye kubafasha no kubatabara. Abagore n’abana babakobwa ubu afatwa kungufu bakangizwa, tutavuze indwara bashobora kuba baterwa ni benshi, buri Munyamulenge aho ari ku isi ashaka igisubizo akakibura, nyamara imabraga zacu twese zishobora kugira abo zirengera.

Muri iyi nkuru turagerageza gukora isesengura ry’uburyo iki kibazo kigomba gukemurwa, kubera ko hashize hafi ibyumweru bibiri tuvuga ku rupfu rw’umusore witwa Rutabara Pilote wazize ko atabariye mushiki we wari ufashwe bunyamaswa, ndetse aho abantu batangiye kubivugira no kubisakuza, birasa naho byahaye abantu isura nyayo yuko ikibazo giteye, nyamara si ubwanone ibibazo nkibi bitubaho tukamagana, tukabisakuza, ariko umuryango w’Abanyamulenge murirusange ntugire ikintu gifatika gishobora guha inkozi zibibi amasomo.

Intangiriro y’ibi byago: Burya ngo utabizi yicwa no kutabimenya, ndetse ngo wumutsa inkuba ikagukubitira abana, ngo umurozi nawe umuhishira akakumaraho urubyaro. Abasore barimo kuduhekura nitwe twaboroye, kuva intambara ya 1996 itangira na nyuma yaho, abenshi muribo baranzwe n’ubwicanyi. Ariko icyo gihe kuberaga ko bicaga ando moko, nta Munyamulenge numwe wigeze ahaguruka ngo abiyame, mubyukuri hamwe byasaga naho barimo barengera ubwoko, ariko kandi muri bo barimo babiba imbuto yo kumena amaraso. Interahamwe zicanye mu Rwanda mu 1994 nubu ziracicana muri Kongo kubera ko uwanyoye amaraso ntayahaga.

Mwese muribuka uburyo ki twese twahagurukiye hamwe turwanirira Masunzu ubwo yari amaze kutumvikana n’ingabo z’u Rwanda, kujya inyuma ye Abanyamulenge benshi babibonagamo kurengera ubwoko bwose, ndetse no kwanga ko ubwoko bwose busuzugurwa, Masunzu yubaraweho nubwoko bwose, yewe hari nabana b’Abanyamulenge bamennye amaraso kubera kurengera Masunzu. Urugero ni abasirikare b’Abanyarwanda barasiwe Uvira ubwo bashakaga gufata Masunzu.Ibyo birasa nibyo uwitwa Muheto, alias SHETANI yakoze I Makobola, twese twaranumye, ndetse bifatwa nko kwihorera kuko hari abana b’Abanyamulenge bari baguye muri uwo muhana.

Bukeye, RCD yohereje Jules MUtebutsi mu Minembwe kugira ngo aje kurwanya Masunzu wari wariyise umwigomeke, ariko mubyukuri ntabwo masunzu yagiraga ingingo zifatika zituma ataja munsi y’amategeko n’ubuyobozi bwa gisirikare bwa RCD, ikibazo yagiraga ni kimwe gusa: RCD yari ifashijwe n’u Rwanda, Masunzu yari yarishe abasirikare b’u Rwanda abaziza ubusa, rero yabonaga ko byanga byakunda nasubira muri RCD azafatwa. Icyakora ibyo ntawe wenda yashoboraga kubibwira kubera ko cyari icyaha cye bwite,kandi icyaha ni gatozi. Yafashe umwanzuro wo kwinjiza iyo ngengabitekerezo(ideology) mu baturage ba Mulenge ababwira ko umwanzi wabo ari Umunyarwanda cangwe se RCD kuko byose kuri we byari bimwe. Abaturage babyumvise gutyo, ndetse nabana benshi bafatwa bugwate na Masunzu kubera inyungu zagatwe ke.

Intambara hagati ya Masunzu na Jules Mutebutsi ntawe utazi ibyayo, yarwanywe nabaturage, kugeza igihe RCD yitabaza ingabo z’u Rwanda nazo zatsinzwe n’abaturage.Ariko izina n’intsinzi byabaye ibya Masunzu, bimukura ku cyavu bimugeza ku ntebe y’agasuzuguro n’ubuhemu nkirya APULONI yari yiayeho. Iyo ntebe niyo Joseph KABILA yamusanzeho amuheraho isakaramento y’amaraso y’abana b’Abanyamulenge arimo va uyu munsi. NGIYI INTANGIRIRO Y’IMIBABARO UBWOKO BURIMO NONE.

Bamwe bati gute se kandi???? Iyo Masunzu ataza kwigira ikigomeke, nako iyo ataza kumena amaraso ngo ahungire mu misozi ya Minembwe, aho yari yizeye umutekano we, uyu munsi nta musirikare uba uri ruguru. Kuko aba yaragiye mu mategeko ya gisirikare akajya gukorera ahandi. Muti none se ko ari I Bukavu ni gute ahuye nibyo?? Kuba Muheto, Santos nabandi bica bakanasenya, bari mu mwanya Masunzu yari arimo imyaka ishize, Muheto aratinya ko aramutse amanutse yafatwa mpiri agashikirizwa ubutabera, kuko ga Abaturage aba civils yishe bafite ababavugira kandi dossier ye yamaze kugera aho atazayigarura niyo yaha Kabila imitwe yose y’Abanyamulenge bamwijeje.

Kuki uyu munsi Muheto,Santos bakora amahano, Masunzu arebera kandi ariwe wakagombye kubahana?? Nuko ibyo bakora nawe yabikoze, kandi aho bageze ni nkakurya ngo “ Mvuga maze nkuvemo” Masunzu yafashe inkota yica abana bamurwanyeho, uwo ninde yababarira, erega nawe aho ari ntabwo yacitse ubutabera, ikibazo gusa nuko akorana nabo atazi, kuko sinzi ko uyu munsi Masunzu ariwe uri aharengeye aho Bemba yari ari. “Imbeba irya umuhini yototera isuka.” Rero, Masunzu ubu ntashobora gutunga Muheto urutoki cangwe Santos kuko aribyo bivomesho akoresha kwa Kabila, bamuvuyemo yaba asigaye ku gasi wenyine. Uko rero niko biteye, ni urunana ( chaine) y’abagizi ba nabi, batakibabazwa namaraso yabantu, aho bageze babaye ibinya, niba “ Ntambabazi”.

Hakorwa iki ngo ako gatoreranzambi kubugome kavanweho, ndetse nako gatsiko k’abaterabwoba (terrorosts) gasamburwe?

Njye mbona kugira ngo uriya mutwe wabagizi ba nabi uhashwe, abantu bose nk’ubwoko twahagurukira hamwe, ariko rero hari bimwe by;ingenzi bigomba gukorwa nizi nzego:

1. Abanyapolitiki b”Abanyamulenge: Abanyapolitiki b’Abanyamulenge aho abri hose muri Kongo mugomba guhagurukira rimwe mugasaba ubutabera bwa gisirikare ko nufata ziriya nkozi zikibi zigahanwa. Ntibizoroha kuko abo muergera aribo bakuriye missions nkaziriya, ariko kandi mugomba gukoresha imbaraga zanyu zose, mukageza ibyo birego no muzindi nzego mpuzamahanga kubera ko ijwi ryanyu ryumvikana.

2. Abaturage batuye mu Minembwe: Nubwo bitoroshye guhangana nabo bicanyi bitwaje intwaro, ariko kandi Abanyarwanda baca umugani ngo “ akimuhana kaza imvura ihise” muhaguruke mukoreshe inzira zose zishoboka murebe ko mwaramira abatarapfa. Aha nasaba ko imiryango yajya hamwe ikagenderera ziriya nkozi zibibi nubwo bigize “bantumva” ababyeyi babo bakaba hana, ndetse bakabaca mu miryango kumugaragaro, kubera ko buriya bugome bugiye kuzatuma imiryango yangana burundu. Noneho umuntu akajya amenya ko na nyina umubyara yamuciye mu muryango we.

3. Diaspora: Ubu Abanyamulenge bari hanze y;igihugu bararuta abakirimo. Nukuvuga guhera hakurya ya Rusizi ukageza no kuyindi migabane, bagomba guhaguruka bakamagana,bagatanga ibirego, bagasaba ko Masunzu, Muheto, Santos bafatwa vuba na bwangu bagashikirizwa ubutabera.

4. Umunyamulenge wese muri rusange: Amateka yacu yaranzwe no gukingira abantu ikibaba twitwaje umuvukano, ariko rero bigeze ahantu tugomba kurenga amarangamutima (sentiments) tukareba inyungu zubwoko. Aha reka ntange urugero. Ejobundi Muheto yakingiye ikibaba bene se bari bibye ibikoresho byamashuri arimo yubakwa kuri Mugono. Bamuhungiyeho, umuryango wabo ubonye iryo shyano ufata inka zabo basore uzijyana gusaba imbabazi, bukeye Muheto aza kunyaga zanka. Nubu abo basore ibyo bibye ntibyagarutse, kandi mubyukuri amashuri yarimo yubakirwa abana b’Abanyamulenge bose. Urwo ni rumwe mungero zigayitse. Santos ibyo yakoze atanga itegeko ryo kwicana, ndetse bikaba nta kirakorwa ngo abakoze ibyaha bahanwe.Rero, niba tukigira umutima wo gukunda ubwoko tubanze dushire amasentiments ku ruhande, ikibi tucyite ikibi, icyiza nacyo tucyite cyiza, hanyuma inkozi zibibi zitwe gutyo, kandi tutabishize ku murara cangwe ngo abanaka, kuko ibyo nabyo bigiye kuzatuma ducikamo ibice kurusha.

Justin
Journal Minembwe Contributor

>>>Bizakomeza>>>>

Monday, July 7, 2008

La version vraisemblable du Scandale de l’Église du Bon Berger

J’avais promis de revenir sur l’histoire de l’Église « Bon Berger ». Voici ma compréhension des faits.

La version vraisemblable de l’histoire de l’Église du Bon Berger, fait étant des pratiques non orthodoxes qui seraient à la base de la chicane et la controverse ayant abouti à l’arrestation des pasteurs Nkundabantu et Thomas. J’ai appris par la suite que Nkundabantu est de ton clan mon cher du groupe Samson. Ce qui est dommage lorsque tu le soutiens sans avoir la vraie version des faits.

De un, il s’agit d’une affaires des pognons. Le camp de Nkundabantu & col. a accusé « à tord » - jusque-là- leur Représentant Légal de détournement des fonds. Accusation adressée aux instances habilitées de l’État (Minijuste, Minaloc & Présidence de la République ) en ignorant les échelons administratifs (Conseil d’administration & Assemblée Générale) de l’Église. Il s’est avéré par la suite que les mêmes montants dont on accusait le Représentant de détournement sont exactement les montants que le Représentant avait octroyé à ses tortionnaires comme des crédits ou des avances sur leurs salaires. L’équipe d’enquête a trouvé les preuves à l’appui des faits à la banque dont l’Église est cliente. Les pauvres tourmenteurs croyaient que l’autre (le Représentant) gère en désordre – comme ils le feront peut être – les fonds de l’Église.

De deux, cette machination diabolique « qualifions-la comme telle » est l’œuvre des mains sales qui ont mis en place un réseau quasi-mafiosique qui semble-t-il doit avoir induit en erreur ou a dupé Nkundabantu & Col. Toujours une affaire des pognons. Il semble qu’il y a des « chrétiens » hommes d’affaires et politiciens « membres » adeptes de l’Église Bon Berger (qu’aucun ne nous oblige pas de citer leurs noms) qui sollicitaient les marchés de livraison du ciment, des couleurs et du bois etc.. pour la basilique que l’Église est entrain de construire dans le Quartier chic de Nyarutarama. Il faut voir cette Église mon cher. Son emplacement (côte à côte à une concession de la première Dame du Rwanda), son coût (en tout cas en terme de plus d’un million de $ américain) seraient l’œuvre du Représentant. C’est lui qui cherche les fonds à l’étranger parmi les bailleurs des fonds, les bienfaiteurs. Pour cette histoire, le conseil d’administration a décidé autrement étant donné que l’ASBL est régie par les lois en vigueur au Rwanda. On ne donne pas un marché comme on donnait une vache naguère mu kirambi, kugatorero changwe se kumudege wa Kanyanga mon cher. La passation des marchés se fait par des offres techniques assorties dans un journal officiel. C’est ça la loi au Rwanda, comme dans tout pays qui se respecte, tels la Confédération Helvétique , l’Australie ou la Suède etc..

Chose grave de trois, (c’est ce qui énerver davantage dans cette affaire), cette bande de soi-disant chrétiens ont trompé des femmes « membres » de l’Église (deux veuves SVP) en demandant l’une d’apposer sa signature sur le document d’accusation soi-disant qu’il s’agit de l’aide qu’ils sont entrain de solliciter et qu’elle sera (l’une de veuve) parmi les premiers et les meilleurs bénéficiaires de l’aide. Pour l’autre on a carrément signé P.O à son nom. Les deux femmes ont étalés ces faits à la commission d’enquête.

De quatre, dès que les instances habilitées ont été saisies, une commission a été mise en place pour décanter la situation. Toujours, dans cette machination, le camp de Nkundabantu & col. a joué le malin tout le long du procès. Il amenait par exemple des personnes différentes de celles qu’ils avaient donné lors du processus préparatoire du procès. Ce qui prouvait aux yeux même d’un apprenti juge le manque de cohésion et de division au sein de ce camp. Bref, de l’incertitude des faits.

De cinq d’ailleurs, il semble que lors du procès, ces « soi-disant chrétiens hommes d’affaires et politiciens » se sont montrés très bavards et se sont portés même – en vain bien sûr – l’avocat du camp de Nkundabantu. L’expression mieux dite serait « se porter l’avocat du diable ». Munumve neza je ne veux pas dire que ou qualifier le camp de Nkundabantu de diable.

Par la suite, la commission d’enquête a réuni l’Assemblée générale de l’Église en date du 20/07/2008. Cette dernière s’est prononcée pour l’excommunication de six personnes du camp de Nkundabantu pour une durée d’une année. Il semble que l’humble Représentant s’était prononcé pour six mois, l’Assemblée Générale a décidé de les doubler. Ces derniers tout en sachant qu’ils étaient frappé par la mesure (car une lettre administrative leur avait été adressée) se sont permis de « GUHAGARIKIRA » sans la permission du Représentant le jour même de leur excommunication en public, en présence des hommes de l’ordre, qui n’ont pas pu supporté ce désordre sur le sol du pays des milles collines. Niko bikorwa. Kandi wakwongeraho ko bakora neza. Cette réputation est extraterritoriale. Je manque des mots pour dire autrement.

In fine, le moins que l’on puisse dire est que cette Église restait presque l’unique des « membres » qui n’avait pas encore été frappée par la malédiction de la division. L’on se rappellera de celle de Banyabyinshi de Kimisagara, du Restauration church, de Maranathan, du CEPAC du fameux pasteur Meshake qui a pris le large passant par la petite fenêtre, laissant ses brebis, ses moutons sans berger. Espérons que l’Église du « Bon berger » le restera. La liste n’est pas exhaustive, car dans le pays de milles collines, c’est plein d’Églises tribalo-ethniques des « membres » dirigées par des vrais faux pasteurs.

Pour le cas d’espèce, il faut ouvrir l’œil et le bon. Car, les raisons ou les mobiles qui souvent étaient à la base de ces querelles intestines semblent être différents pour le cas de l’Église Bon Berger. Il y a une main ou des mains sales derrière les pasteurs Nkundabantu et col. Cette coalition scélérate est hétéroclite. Composée d’hommes d’affaires et politiciens en mal de positionnement. Il semble que cette dernière catégorie des personnes est généralement réputée être vindicative.

Les jeunes pasteurs eux, même certains vieux en ont fait et font de toutes les couleurs dans le pays de milles collines mes chers frères de la diaspora. Désillusionnez-vous ! Voulez-vous qu’on vous fasse leurs récits, cas par cas ? Biteshej’isoni communauté. Pouvez-vous comprendre que les stéréotypies qui étaient naguère considérées comme des Twa au Rwanda sont actuellement transposées aux membres.

Bref, Nkundabantu & col. ont été victimes d’une affaires des pognons orchestrée par un groupe d’individus ayant l’art d’une machination quasi-mafiosique et d’une duperie diabolique (imaginez-vous mes chers frères tromper une veuve? Ndabyemera nshobora no kubihamya ko IMANA rurema ushobora byose adashobora ku laisser passer ce crime impuni) et surtout de l’incertitude des faits que les hommes de l’ordre n’ont pas pu supporté. Voilà pourquoi les Pasteurs Nkundabantu et Thomas ont été mis aux arrêts.

Mon cher ami Samson et chers frères, Nkundabantu peut avoir une moralité irréprochable, mais a été d’une naïveté morbide jusqu’à croire aux félidés dont il est le berger. C’est ça sa responsabilité. C’est dommage que c’est lui et quelques autres pauvres individus qui sont indexés, alors que les vrais commanditaires se la coulent douce.

Imana iduhezagire.

Ne jamais trahir la communauté

Rumenge Nt. Alain

La version vraisemblable de l’histoire de l’Église du Bon Berger,

Voici ma compréhension des faits.

La version vraisemblable de l’histoire de l’Église du Bon Berger, fait étant des pratiques non orthodoxes qui seraient à la base de la chicane et la controverse ayant abouti à l’arrestation des pasteurs Nkundabantu et Thomas. J’ai appris par la suite que Nkundabantu est de ton clan mon cher du groupe Samson. Ce qui est dommage lorsque tu le soutiens sans avoir la vraie version des faits.
De un, il s’agit d’une affaires des pognons. Le camp de Nkundabantu & col. a accusé « à tord » - jusque-là- leur Représentant Légal de détournement des fonds. Accusation adressée aux instances habilitées de l’État (Minijuste, Minaloc & Présidence de la République ) en ignorant les échelons administratifs (Conseil d’administration & Assemblée Générale) de l’Église. Il s’est avéré par la suite que les mêmes montants dont on accusait le Représentant de détournement sont exactement les montants que le Représentant avait octroyé à ses tortionnaires comme des crédits ou des avances sur leurs salaires. L’équipe d’enquête a trouvé les preuves à l’appui des faits à la banque dont l’Église est cliente. Les pauvres tourmenteurs croyaient que l’autre (le Représentant) gère en désordre – comme ils le feront peut être – les fonds de l’Église.
De deux, cette machination diabolique « qualifions-la comme telle » est l’œuvre des mains sales qui ont mis en place un réseau quasi-mafiosique qui semble-t-il doit avoir induit en erreur ou a dupé Nkundabantu & Col. Toujours une affaire des pognons. Il semble qu’il y a des « chrétiens » hommes d’affaires et politiciens « membres » adeptes de l’Église Bon Berger (qu’aucun ne nous oblige pas de citer leurs noms) qui sollicitaient les marchés de livraison du ciment, des couleurs et du bois etc.. pour la basilique que l’Église est entrain de construire dans le Quartier chic de Nyarutarama. Il faut voir cette Église mon cher. Son emplacement (côte à côte à une concession de la première Dame du Rwanda), son coût (en tout cas en terme de plus d’un million de $ américain) seraient l’œuvre du Représentant. C’est lui qui cherche les fonds à l’étranger parmi les bailleurs des fonds, les bienfaiteurs. Pour cette histoire, le conseil d’administration a décidé autrement étant donné que l’ASBL est régie par les lois en vigueur au Rwanda. On ne donne pas un marché comme on donnait une vache naguère mu kirambi, kugatorero changwe se kumudege wa Kanyanga mon cher. La passation des marchés se fait par des offres techniques assorties dans un journal officiel. C’est ça la loi au Rwanda, comme dans tout pays qui se respecte, tels la Confédération Helvétique , l’Australie ou la Suède etc..
Chose grave de trois, (c’est ce qui énerver davantage dans cette affaire), cette bande de soi-disant chrétiens ont trompé des femmes « membres » de l’Église (deux veuves SVP) en demandant l’une d’apposer sa signature sur le document d’accusation soi-disant qu’il s’agit de l’aide qu’ils sont entrain de solliciter et qu’elle sera (l’une de veuve) parmi les premiers et les meilleurs bénéficiaires de l’aide. Pour l’autre on a carrément signé P.O à son nom. Les deux femmes ont étalés ces faits à la commission d’enquête.
De quatre, dès que les instances habilitées ont été saisies, une commission a été mise en place pour décanter la situation. Toujours, dans cette machination, le camp de Nkundabantu & col. a joué le malin tout le long du procès. Il amenait par exemple des personnes différentes de celles qu’ils avaient donné lors du processus préparatoire du procès. Ce qui prouvait aux yeux même d’un apprenti juge le manque de cohésion et de division au sein de ce camp. Bref, de l’incertitude des faits.
De cinq d’ailleurs, il semble que lors du procès, ces « soi-disant chrétiens hommes d’affaires et politiciens » se sont montrés très bavards et se sont portés même – en vain bien sûr – l’avocat du camp de Nkundabantu. L’expression mieux dite serait « se porter l’avocat du diable ». Munumve neza je ne veux pas dire que ou qualifier le camp de Nkundabantu de diable.
Par la suite, la commission d’enquête a réuni l’Assemblée générale de l’Église en date du 20/07/2008. Cette dernière s’est prononcée pour l’excommunication de six personnes du camp de Nkundabantu pour une durée d’une année. Il semble que l’humble Représentant s’était prononcé pour six mois, l’Assemblée Générale a décidé de les doubler. Ces derniers tout en sachant qu’ils étaient frappé par la mesure (car une lettre administrative leur avait été adressée) se sont permis de « GUHAGARIKIRA » sans la permission du Représentant le jour même de leur excommunication en public, en présence des hommes de l’ordre, qui n’ont pas pu supporté ce désordre sur le sol du pays des milles collines. Niko bikorwa. Kandi wakwongeraho ko bakora neza. Cette réputation est extraterritoriale. Je manque des mots pour dire autrement.
In fine, le moins que l’on puisse dire est que cette Église restait presque l’unique des « membres » qui n’avait pas encore été frappée par la malédiction de la division. L’on se rappellera de celle de Banyabyinshi de Kimisagara, du Restauration church, de Maranathan, du CEPAC du fameux pasteur Meshake qui a pris le large passant par la petite fenêtre, laissant ses brebis, ses moutons sans berger. Espérons que l’Église du « Bon berger » le restera. La liste n’est pas exhaustive, car dans le pays de milles collines, c’est plein d’Églises tribalo-ethniques des « membres » dirigées par des vrais faux pasteurs.
Pour le cas d’espèce, il faut ouvrir l’œil et le bon. Car, les raisons ou les mobiles qui souvent étaient à la base de ces querelles intestines semblent être différents pour le cas de l’Église Bon Berger. Il y a une main ou des mains sales derrière les pasteurs Nkundabantu et col. Cette coalition scélérate est hétéroclite. Composée d’hommes d’affaires et politiciens en mal de positionnement. Il semble que cette dernière catégorie des personnes est généralement réputée être vindicative.
Les jeunes pasteurs eux, même certains vieux en ont fait et font de toutes les couleurs dans le pays de milles collines mes chers frères de la diaspora. Désillusionnez-vous ! Voulez-vous qu’on vous fasse leurs récits, cas par cas ? Biteshej’isoni communauté. Pouvez-vous comprendre que les stéréotypies qui étaient naguère considérées comme des Twa au Rwanda sont actuellement transposées aux membres.
Bref, Nkundabantu & col. ont été victimes d’une affaires des pognons orchestrée par un groupe d’individus ayant l’art d’une machination quasi-mafiosique et d’une duperie diabolique (imaginez-vous mes chers frères tromper une veuve? Ndabyemera nshobora no kubihamya ko IMANA rurema ushobora byose adashobora ku laisser passer ce crime impuni) et surtout de l’incertitude des faits que les hommes de l’ordre n’ont pas pu supporté. Voilà pourquoi les Pasteurs Nkundabantu et Thomas ont été mis aux arrêts.
Mon cher ami Samson et chers frères, Nkundabantu peut avoir une moralité irréprochable, mais a été d’une naïveté morbide jusqu’à croire aux félidés dont il est le berger. C’est ça sa responsabilité. C’est dommage que c’est lui et quelques autres pauvres individus qui sont indexés, alors que les vrais commanditaires se la coulent douce.
Imana iduhezagire.
Ne jamais trahir la communauté
Rumenge Nt. Alain

LES FAITS SUR LE SCANDALE DE L'EGLISE BON BERGER DE KIGALI

Ma compréhension des faits.

La version vraisemblable de l’histoire de l’Église du Bon Berger, fait étant des pratiques non orthodoxes qui seraient à la base de la chicane et la controverse ayant abouti à l’arrestation des pasteurs Nkundabantu et Thomas. J’ai appris par la suite que Nkundabantu est de ton clan mon cher du groupe Samson. Ce qui est dommage lorsque tu le soutiens sans avoir la vraie version des faits.
De un, il s’agit d’une affaires des pognons. Le camp de Nkundabantu & col. a accusé « à tord » - jusque-là- leur Représentant Légal de détournement des fonds. Accusation adressée aux instances habilitées de l’État (Minijuste, Minaloc & Présidence de la République ) en ignorant les échelons administratifs (Conseil d’administration & Assemblée Générale) de l’Église. Il s’est avéré par la suite que les mêmes montants dont on accusait le Représentant de détournement sont exactement les montants que le Représentant avait octroyé à ses tortionnaires comme des crédits ou des avances sur leurs salaires. L’équipe d’enquête a trouvé les preuves à l’appui des faits à la banque dont l’Église est cliente. Les pauvres tourmenteurs croyaient que l’autre (le Représentant) gère en désordre – comme ils le feront peut être – les fonds de l’Église.
De deux, cette machination diabolique « qualifions-la comme telle » est l’œuvre des mains sales qui ont mis en place un réseau quasi-mafiosique qui semble-t-il doit avoir induit en erreur ou a dupé Nkundabantu & Col. Toujours une affaire des pognons. Il semble qu’il y a des « chrétiens » hommes d’affaires et politiciens « membres » adeptes de l’Église Bon Berger (qu’aucun ne nous oblige pas de citer leurs noms) qui sollicitaient les marchés de livraison du ciment, des couleurs et du bois etc.. pour la basilique que l’Église est entrain de construire dans le Quartier chic de Nyarutarama. Il faut voir cette Église mon cher. Son emplacement (côte à côte à une concession de la première Dame du Rwanda), son coût (en tout cas en terme de plus d’un million de $ américain) seraient l’œuvre du Représentant. C’est lui qui cherche les fonds à l’étranger parmi les bailleurs des fonds, les bienfaiteurs. Pour cette histoire, le conseil d’administration a décidé autrement étant donné que l’ASBL est régie par les lois en vigueur au Rwanda. On ne donne pas un marché comme on donnait une vache naguère mu kirambi, kugatorero changwe se kumudege wa Kanyanga mon cher. La passation des marchés se fait par des offres techniques assorties dans un journal officiel. C’est ça la loi au Rwanda, comme dans tout pays qui se respecte, tels la Confédération Helvétique , l’Australie ou la Suède etc..
Chose grave de trois, (c’est ce qui énerver davantage dans cette affaire), cette bande de soi-disant chrétiens ont trompé des femmes « membres » de l’Église (deux veuves SVP) en demandant l’une d’apposer sa signature sur le document d’accusation soi-disant qu’il s’agit de l’aide qu’ils sont entrain de solliciter et qu’elle sera (l’une de veuve) parmi les premiers et les meilleurs bénéficiaires de l’aide. Pour l’autre on a carrément signé P.O à son nom. Les deux femmes ont étalés ces faits à la commission d’enquête.
De quatre, dès que les instances habilitées ont été saisies, une commission a été mise en place pour décanter la situation. Toujours, dans cette machination, le camp de Nkundabantu & col. a joué le malin tout le long du procès. Il amenait par exemple des personnes différentes de celles qu’ils avaient donné lors du processus préparatoire du procès. Ce qui prouvait aux yeux même d’un apprenti juge le manque de cohésion et de division au sein de ce camp. Bref, de l’incertitude des faits.
De cinq d’ailleurs, il semble que lors du procès, ces « soi-disant chrétiens hommes d’affaires et politiciens » se sont montrés très bavards et se sont portés même – en vain bien sûr – l’avocat du camp de Nkundabantu. L’expression mieux dite serait « se porter l’avocat du diable ». Munumve neza je ne veux pas dire que ou qualifier le camp de Nkundabantu de diable.
Par la suite, la commission d’enquête a réuni l’Assemblée générale de l’Église en date du 20/07/2008. Cette dernière s’est prononcée pour l’excommunication de six personnes du camp de Nkundabantu pour une durée d’une année. Il semble que l’humble Représentant s’était prononcé pour six mois, l’Assemblée Générale a décidé de les doubler. Ces derniers tout en sachant qu’ils étaient frappé par la mesure (car une lettre administrative leur avait été adressée) se sont permis de « GUHAGARIKIRA » sans la permission du Représentant le jour même de leur excommunication en public, en présence des hommes de l’ordre, qui n’ont pas pu supporté ce désordre sur le sol du pays des milles collines. Niko bikorwa. Kandi wakwongeraho ko bakora neza. Cette réputation est extraterritoriale. Je manque des mots pour dire autrement.
In fine, le moins que l’on puisse dire est que cette Église restait presque l’unique des « membres » qui n’avait pas encore été frappée par la malédiction de la division. L’on se rappellera de celle de Banyabyinshi de Kimisagara, du Restauration church, de Maranathan, du CEPAC du fameux pasteur Meshake qui a pris le large passant par la petite fenêtre, laissant ses brebis, ses moutons sans berger. Espérons que l’Église du « Bon berger » le restera. La liste n’est pas exhaustive, car dans le pays de milles collines, c’est plein d’Églises tribalo-ethniques des « membres » dirigées par des vrais faux pasteurs.
Pour le cas d’espèce, il faut ouvrir l’œil et le bon. Car, les raisons ou les mobiles qui souvent étaient à la base de ces querelles intestines semblent être différents pour le cas de l’Église Bon Berger. Il y a une main ou des mains sales derrière les pasteurs Nkundabantu et col. Cette coalition scélérate est hétéroclite. Composée d’hommes d’affaires et politiciens en mal de positionnement. Il semble que cette dernière catégorie des personnes est généralement réputée être vindicative.
Les jeunes pasteurs eux, même certains vieux en ont fait et font de toutes les couleurs dans le pays de milles collines mes chers frères de la diaspora. Désillusionnez-vous ! Voulez-vous qu’on vous fasse leurs récits, cas par cas ? Biteshej’isoni communauté. Pouvez-vous comprendre que les stéréotypies qui étaient naguère considérées comme des Twa au Rwanda sont actuellement transposées aux membres.
Bref, Nkundabantu & col. ont été victimes d’une affaires des pognons orchestrée par un groupe d’individus ayant l’art d’une machination quasi-mafiosique et d’une duperie diabolique (imaginez-vous mes chers frères tromper une veuve? Ndabyemera nshobora no kubihamya ko IMANA rurema ushobora byose adashobora ku laisser passer ce crime impuni) et surtout de l’incertitude des faits que les hommes de l’ordre n’ont pas pu supporté. Voilà pourquoi les Pasteurs Nkundabantu et Thomas ont été mis aux arrêts.
Mon cher ami Samson et chers frères, Nkundabantu peut avoir une moralité irréprochable, mais a été d’une naïveté morbide jusqu’à croire aux félidés dont il est le berger. C’est ça sa responsabilité. C’est dommage que c’est lui et quelques autres pauvres individus qui sont indexés, alors que les vrais commanditaires se la coulent douce.
Imana iduhezagire.
Ne jamais trahir la communauté
Rumenge Nt. Alain