𝐀𝐩𝐫è𝐬 𝐌𝐠𝐫 𝐆𝐚𝐩𝐚𝐧𝐠𝐰𝐚, 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐫𝐰𝐚𝐧𝐝𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐑𝐰𝐚𝐧𝐝𝐨𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞𝐬 "#𝐁𝐚𝐧𝐲𝐚𝐦𝐮𝐥𝐞𝐧𝐠𝐞" 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚î𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞𝐬, 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮'𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨𝐥𝐚𝐢𝐬.
Prenant la parole lors de la cérémonie de #Kwibuka commémorant les massacres de #Gatumba, M. #Tito_Rutaremara a, sans détours, réitéré les propos de Mgr #Gapangwa, interpellant les #Banyamulenge pour qu'ils reconnaissent leurs origines #Rwandaises.
"sommes des #Banyamulenge. Nous sommes des #Tutsi. Nous sommes d'origine rwandaise et nous sommes Congolais. Tout cela n'est absolument pas contradictoire."
⭕️ "Le nom « Banyamulenge » n'est pas venu effacer ou renier nos origines. Avant que ce nom ne soit largement utilisé, notre communauté était connue sous le nom de Rwandais, Tutsi ou Tutsi-Rwandais du Sud-Kivu. Le fait que nous ayons été appelés Banyamulenge n'a donc pas créé une nouvelle ethnicité, ni effacé l'histoire et les origines qui existaient déjà."
⭕️ "Le nom « Banyamulenge » a surtout pris une signification géographique et politique, car il a permis de distinguer les Tutsi-Rwandais congolais établis en RDC depuis des générations des réfugiés tutsi arrivés du Rwanda, notamment après 1959. S'appeler Banyamulenge était une manière de dire : nous sommes d'ici, nous avons des racines et une histoire au Sud-Kivu, et nous ne sommes pas des réfugiés arrivés récemment. C'était une affirmation de notre identité congolaise, et non un reniement de nos origines ou de notre identité tutsi."
⭕️ "C'est pourquoi dire : « Je suis Munyamulenge, je ne suis pas Tutsi et je n'ai aucun lien historique avec les Rwandais » revient à renier une partie de notre propre histoire. Nous n'avons pas besoin de renier nos origines pour affirmer notre nationalité congolaise. Les frontières tracées par les colonisateurs n'ont pas effacé les peuples, les langues, les cultures et les histoires qui existaient avant elles. Le fait d'être Tutsi, de parler le kinyarwanda et d'avoir des origines liées au Rwanda ne signifie pas que nous sommes citoyens rwandais aujourd'hui. L'origine et la nationalité sont deux choses distinctes."
⭕️ "En réalité, le nom « Banyamulenge » était un moyen d'autodéfense et une affirmation de notre existence, bien avant que le groupe « Twirwaneho » ne devienne une organisation. C'était une façon de dire : nous avons une histoire, nous avons des racines au Sud-Kivu et nous avons le plein droit d'être Congolais sans avoir à renier ce que nous sommes. Nous sommes Banyamulenge par l'histoire et la communauté que nous avons construite au Sud-Kivu ; nous sommes Tutsi par l'éthnie et l'héritage ; nous sommes Rwandais par l'origine ; et nous sommes Congolais par la nationalité et l'histoire de nos générations en RDC. Le nom « Banyamulenge » n'a jamais eu pour but d'effacer d'où nous venons il a réaffirmé où nous sommes et où nous avons le droit d'être."
Prenant la parole lors de la cérémonie de #Kwibuka commémorant les massacres de #Gatumba, M. #Tito_Rutaremara a, sans détours, réitéré les propos de Mgr #Gapangwa, interpellant les #Banyamulenge pour qu'ils reconnaissent leurs origines #Rwandaises.
"sommes des #Banyamulenge. Nous sommes des #Tutsi. Nous sommes d'origine rwandaise et nous sommes Congolais. Tout cela n'est absolument pas contradictoire."
⭕️ "Le nom « Banyamulenge » n'est pas venu effacer ou renier nos origines. Avant que ce nom ne soit largement utilisé, notre communauté était connue sous le nom de Rwandais, Tutsi ou Tutsi-Rwandais du Sud-Kivu. Le fait que nous ayons été appelés Banyamulenge n'a donc pas créé une nouvelle ethnicité, ni effacé l'histoire et les origines qui existaient déjà."
⭕️ "Le nom « Banyamulenge » a surtout pris une signification géographique et politique, car il a permis de distinguer les Tutsi-Rwandais congolais établis en RDC depuis des générations des réfugiés tutsi arrivés du Rwanda, notamment après 1959. S'appeler Banyamulenge était une manière de dire : nous sommes d'ici, nous avons des racines et une histoire au Sud-Kivu, et nous ne sommes pas des réfugiés arrivés récemment. C'était une affirmation de notre identité congolaise, et non un reniement de nos origines ou de notre identité tutsi."
⭕️ "C'est pourquoi dire : « Je suis Munyamulenge, je ne suis pas Tutsi et je n'ai aucun lien historique avec les Rwandais » revient à renier une partie de notre propre histoire. Nous n'avons pas besoin de renier nos origines pour affirmer notre nationalité congolaise. Les frontières tracées par les colonisateurs n'ont pas effacé les peuples, les langues, les cultures et les histoires qui existaient avant elles. Le fait d'être Tutsi, de parler le kinyarwanda et d'avoir des origines liées au Rwanda ne signifie pas que nous sommes citoyens rwandais aujourd'hui. L'origine et la nationalité sont deux choses distinctes."
⭕️ "En réalité, le nom « Banyamulenge » était un moyen d'autodéfense et une affirmation de notre existence, bien avant que le groupe « Twirwaneho » ne devienne une organisation. C'était une façon de dire : nous avons une histoire, nous avons des racines au Sud-Kivu et nous avons le plein droit d'être Congolais sans avoir à renier ce que nous sommes. Nous sommes Banyamulenge par l'histoire et la communauté que nous avons construite au Sud-Kivu ; nous sommes Tutsi par l'éthnie et l'héritage ; nous sommes Rwandais par l'origine ; et nous sommes Congolais par la nationalité et l'histoire de nos générations en RDC. Le nom « Banyamulenge » n'a jamais eu pour but d'effacer d'où nous venons il a réaffirmé où nous sommes et où nous avons le droit d'être."
No comments:
Post a Comment