Saturday, September 4, 2021

D'Uvira à Kamombo: l'itinéraire honteux des FARDC et alliés



Nous sommes début août 2021. *Le Général François Mukalay*, avec presque un millier de soldats FARDC, part d'Uvira pour Kamombo pour attaquer l'autodéfense Banyamulenge connue sous le nom de Twirwaneho. Si le motif de son voyage soulève nombreuses interrogations, son itinéraire d'Uvira à Kamombo jette l'opprobre et le discrédit sur une armée qui se veut républicaine et nationale. Tenez. 

*Jour 1*. Route Kabindula. Traversée de la rivière Mugaja. Cap vers Bijombo. Arrivée à  Kirungwa, siège du groupe mayimayi *John Kasimbira alias Makanaki*.  Bouteilles de bière  Primus. Un taureau est égorgé. Fête toute la nuit. 

*Jour 2*. Direction Bijombo. Nuit à Murambya. Position des FARDC. Arrivée de *Gisiga* du Red Tabara et mayimayi *Ilunga* de Masango. Taureau égorgé. Bière sirotée toute la nuit. Discussion sur l'attaque conjointe de Kamombo. 

*Jour 3*.  Arrivée à Bijombo avec les FARDC et les Maïmaï et les Red Tabara. Accueillis au camp FARDC. Visite de la Monusco Bijombo. Retour à la position FARDC. Discussion avec les Maïmaï de Kateja sur l'attaque conjointe de Banyamulenge de Kamombo. Les Maïmaï acceptent de  fournir les hommes du front. 

*Jour 4*. Repos. Toujours à Bijombo. Taureau égorgé. Finalisation des derniers préparatifs. 

*Jour 5*. Cap sur Kamombo. Cependant le *Général Mukalay* supervise les opérations depuis Bijombo. Il ne quitte donc pas Bijombo. Ses militaires avec leurs alliés prennent deux directions.
Groupe 1, constitué des combattants de Makanaki avec quelques soldats des FARDC, passe sur Kirumba et ouvre le premier front. 
Groupe 2. Direction Kabara via Kangwe. Dominé par les hommes du général mayimayi Ilunga et ceux de Red Tabara avec une centaine d'hommes des FARDC. 

Ces deux groupes feront jonction avec les hommes du colonel *André Ekembé* mélangés des mayimayi *Yakutumba* attaqueront Kamombo depuis Kabara II et Mikalati.
Enfin, quelques soldats venus de Minembwe sous le commandement du *Général Opya* attaqueront Kamombo dans sa partie Est (Ngoma et Bishigo), avant à  leur tête, les hommes de *Kibukila Mtetezi*. 

Cette coalition hétéroclite mais unie autour d'un même intérêt: exterminer les Banyamulenge et/ou les déraciner de leur milieu ancestral a utilisé la *bombe Katuscia* pour attaquer un groupe d'autodéfense civil. 

Les images "victorieuses" du *Colonel André Ekembé* sur les ruines d'une école primaire et d'un dispensaire ont circulé sur la toile. Quelle honte!

Tel est le récit honteux du voyage d'une armée qui se dit nationale et républicaine entrée en coalition avec ses alliés (mayimayi et Red Tabara) qui brûle et détruit  tout ce qui appartient aux Banyamulenge. Combat-elle vraiment les groupes armés ou elle appuie tout simplement ces groupes armés dans leur entreprise d'extermination des Banyamulenge?  


Minembwe 02/09/2021
*Mwananchi Mupendwa*
Pour les *Chroniques des Hauts Plateaux*

Wednesday, August 25, 2021

Opération Sokola 2 Sud-Kivu ou opération Sokola Minembwe des Banyamulenge




Les partisans de l'opération "Sokola (nettoyer) Minembwe des Banyamulenge" se réjouissent naturellement des images accablantes des déplacés Banyamulenge de Kamombo ainsi que des vagues de flammes folles et de fumées épaisses sur leurs maisons abandonnées dont chacune constituait un foyer d'incendies criminelles. Il importe de rappeler ici que la destruction volontaire de ces villages (y compris les écoles, les églises et les centres de santé) par le feu incendiaire est intervenue six jours après ce que le capitaine Kasereka appela, à grand coup médiatique la « libération » du dernier bastion de Twirwaneho au 15 août par les FARDC sous le commandement, entre-autres du général Mukalay et du colonel Ekyembe. Il a cependant oublié de faire mention du caractère pyromane et de la passion dévorante de desdits libérateurs ! 



L'avion du général Yav tourne à plein régime entre Bukavu et Minembwe, en passant par Kamituga. Objectif : Mobiliser ses troupes, y compris les combattants MAI-MAI et Red-tabara à en finir avec la résistance au génocide contre les Banyamulenge. "Wanyarwanda warudi kwao" - les rwandais (Banyamulenge) n'ont qu'à rentrer chez-eux (au Rwanda)- est le slogan scandé par les troupes FARDC à Uvira, en partance pour les Hauts-Plateaux de Minembwe. Ces dernières se déclarent déterminées à nettoyer, à balayer (sokola) Minembwe et ses environs de toute présence Banyamulenge. En même temps, le sort de milliers des familles sinistrées qui n'ont aucun accès, aucun droit à l'aide humanitaire est plus qu'incertain. Elles sont décidément déboutées du droit à la vie.

En effet, alors que des groupes armés nationaux (MAI-MAI) et étrangers (Red-Tabara, FNL et FOREBU) écument dans une bonne partie de la province du Sud-Kivu, le concept de la « restauration de la paix et de l'autorité de l'Etat » utilisé par le Président de la République et Chef de l'Etat est interprété et synergiquement mis en œuvre par les principaux acteurs comme suit:

▪️Pour l'Etat-major général des FARDC, la restauration de la paix dans les Hauts-Plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira est synonyme d'affûter toutes ses armes contre le mouvement Twirwaneho, avec des œillères qui font de lui complètement aveugle vis-à-vis des groupes armés MAI-MAI et RED TABARA;

▪️Pour le général Philémon Yav (commandant de la 3ème zone de défense couvrant le Sud-Kivu), cela signifie qu'il faut s'appuyer sur les groupes armés (MAI-MAI et Red-Tabara) pour détruire tous les villages Banyamulenge à travers le prétexte de la traque de Twirwaneho ;

▪️Quant au désormais ex-ministre Lwabandji (intérieur, sécurité et affaires coutumières), le processus lié à la restauration de la paix voulue par le Chef de l'Etat est une aubaine qui n'arrive pas deux fois et qu'il faut profiter pour tuer au moins 90 à 95% de la population Banyamulenge de Minembwe. Cela équivaut, comme il le prétend, à la proportion des porteurs illégaux d'armes.

En effet, depuis sa désertion des rangs des FARDC en janvier 2020, le colonel Makanika fait l'objet de farouches campagnes. C'est sans compter sur le fait que sa décision ait été motivée et justifiée par l'abandon de sa communauté à la merci de la funeste coalition MAI-MAI et Red-Tabara (depuis 2017) - sans que l'armée sur place n'ose stopper ces barbaries, si ce n'est que les exacerber et les superviser. Ces malveillantes campagnes contre Makanika et Twirwaneho sont menées au sein des FARDC par un cercle des généraux qui se constituent une économie de guerre grâce aux centaines de milliers de vaches razziées, et à travers les débats et polémiques menés, par médias interposés par des politiciens aux motivations xénophobes et génocidaires. C'est à l'image notamment du rôle joué par Bitakwira qui passe tout son temps sur les radios et télévisions locales à vociférer des outrages, des allusions et des insinuations odieuses et mensongères sur Minembwe, Banyamulenge et Twirwaneho.  Bien entendu, il suffit pour les médias d'aborder en mal le feuilleton Banyamulenge pour affoler les compteurs des views », des « followers » ou des ventes des journaux.

Il y a lieu de se rendre facilement à l'évidence que si le colonel Makanika est dans les collimateurs des FARDC, ce n'est certainement pas parce qu'on lui reproche la désertion. L'autoproclamé général MAI-MAI Yakutumba dont les hommes servent de supplétifs aux FARDC pour mener des attaques contre Twirwaneho s'est rendu coupable du même délit. Son offensive lancée sur la ville d'Uvira et contre les FARDC au matin du 29 septembre 2017 n'en est pas un geste héroïque pour le dédouaner ou blanchir son casier judiciaire. Mais il n'est pas inquiété. Au contraire, il est appuyé pour traquer son jeune cadet, Makanika dont les circonstances aggravantes portent effectivement sur le fait qu'il est de la communauté Banyamulenge (vouée au nettoyage) et qu'il ait rejoint Twirwaneho (et non les MAI-MAI), justement pour se battre contre ce nettoyage ethnique perpétré par les Yakutumba et alliés.  

Au Sud-Kivu pourtant, des leaders d'opinion, des défenseurs des droits humains, des autorités politico-administratives, des élus du peuple, des représentations diplomatiques, la MONUSCO et j'en passe, sont au courant de cette situation. Ils connaissent toute la vérité. Mais par crainte d'effaroucher certaines sensibilités et de protéger leurs postes, ils se taisent devant les crimes. Le principe est tel qu'il n'est pas question de heurter le fragile lien qu'ils entretiennent avec leur base, leurs hiérarchies ou leurs partenaires. Ce qui importe, c'est de ne rien risquer qui puisse offusquer les préjugés ou de mettre la dévotion des communautés majoritaires (Bembe, Nyindu et Fuliru) en méfiance. Ceux qui ont osé ont cruellement essuyé  des volées de bois vert. L'honorable MUHIVWA n'est pas de ceux qui vont me contredire à ce sujet. 

Kinshasa, le 23 août 2021

Mukulu Le Patriote

Eve Bazaiba et la haine ethnique : Méconnaissance ou ignorance de l'histoire ou signe de la montée de l'extrême droite au Congo ?

UNE FEMME REMPLIE DE HAINE 

Les divisions à caractère tribal font la une de l'actualité en RDC. La population n'en reste pas moins scandalisée par les débats houleux, les échanges acerbes et les invectives xénophobes auxquels se livre, par médias interposés, l'élite congolaise. L'agitation observée au sein de la classe politique congolaise n'est que fruit des semailles de la saison d'octobre 2020 pour laquelle, dix mois après, on est en pleine phase de récolte de haine et exclusion tribalo-ethniques. 

Même les églises ne sont pas épargnées. La saga de la désignation du nouveau président la CENI montre à quel point les désaccords fondés sur le tribalisme s'impriment de plus en plus la vie plitique du pays.

*D'aucuns* retiennent que la terre propice aux semis de stigmatisation tribale a été préparée au sein de l'hémicycle du Palais de la Nation, lorsque les élus du peuple, dont les circonscriptions électorales manquent de l'essentiel pour leur développement se trompaient de combat pour se consacrer pleinement à distiller la haine ethnique tandis qu'ils ne sont, en aucun cas rappelés à l'ordre et à la réserve. Leur prestigieux statut de *« représentant de la population »* en est à lui seul une excuse. On aura tout vu au Congo de Lumumba !

Les journalistes et analystes politiques congolais ont (à tors ou à raison) l'habitude de dire que les congolais ont la mémoire courte. A l'appui de cette affirmation, le discours ségrégationniste et tribalo-stigmatisant  tenu en octobre 2020 à l'hémicycle de l'Assemblée Nationale par la VPM Eva Bazaiba Masudi, alors député nationale, qui se plaisait à provoquer des salves de réactions indignées contre l'ancien ministre d'Etat Azarias Ruberwa (car président du RCD et donc cadre d'une ancienne rébellion), sa communauté (Banyamulenge) et sa commune d'origine (commune rurale de Minembwe) ont fait oublié aux congolais le parcours de celle qui doit toute son ascension politique et sa gloire (en apogée aujourd'hui) aux sacrifices suprêmes de la branche armée de la *rébellion MLC* dont la colonne vertébrale était constituée *des Banyamulenge* sous le commandement du feu Général Moustapha Mukiza (paix à son âme), un vaillant digne fils du pays et *originaire de Minembwe*. Nul donc besoin de rappeler ici, au passage et pour mémoire qu'au nom de l'exclusion ethnique, Mme Bazaiba ne s'agace de mordre la main qui l'a loyalement et fidèlement servi.
En effet, à l'instar de la VPM Bazaiba, élue de Basoko, province de la Tshopo, un des plus pauvres territoires du pays où les routes, l'eau et électricité restent encore des denrées rares et où les moyens de locomotion les plus modernes demeurent la bicyclette et la pirogue, la communication politique de bien de femmes  et d'hommes congolais semble se flatter de mobiliser sur la haine plutôt que sur les résultats des programmes et promesses électoraux. Probablement parce qu'ils sont, on le sait, cruellement défaillants ! Les acclamations des élus du peuple portées vers l'Honorable Bazaiba quand, narquoise elle voulait savoir ce que serait la prochaine revendication des Banyamulenge après leur acquisition de la nationalité et des terres qu'ils revendiquent à travers l'érection de Minembwe en commune rurale en sont une éloquente illustration.

Il est pourtant constitutionnellement établi que les Banyamulenge sont congolais d'origine au même titre que le reste de 450 autres ethnies et tribus dont la limitation des frontières de la RDC a trouvé sur l'espace territorial qui deviendra le Congo. De même, la commune rurale de Minembwe se compte parmi 1000 autres communes promulguée au même moment et par la même autorité de tutelle à travers le pays. Mais comme le discours de haine ethnique est devenu l'assurance pour se hisser au plus haut de son piédestal politique et que Minembwe et les Banyamulenge restent la cible facile, les extrémistes de tous bords ne peuvent s'empêcher de recourir à la dérive identitaire et utiliser l'arme fatale de *« faciès »* pour exclure cette communauté de la citoyenneté congolaise et la priver ainsi de son droit de développement à travers une entité décentralisée plus proches des habitants. 

Suite à cela, le monde n'a qu'une question au bord des lèvres : La VPM et élue de Basoko agirait-elle par ignorance ou serait-elle adepte de l'extrême droite congolaise portée par Martin Fayulu et ses lieutenants, dont Adolphe Muzito, Noël Tshiani, Muhindo Nzangi, Justin Bitakwira, Lwabandji Lwasi Ngabo, Homer Bulakalui, etc.

A l'allure où vont les choses, inutile d'être prophète pour parier que ce qui arrive aux Banyamulenge soit, à très brève échéance, vécu par d'autres communautés ou groupes ethniques en RDC. Les banyamulenge ne seront donc pas les seules victimes de l'exclusion et de la stigmatisation tribale. Ils en souffriront certainement plus, mais ne seront pas les seuls comme disait Jean de La Fontaine dans sa célèbre fable, les animaux malade de la peste : *_«Ils ne mourront pas tous, mais tous seront frappés »_*. 
C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui au Congo. Le concept de la *« congolité »* qui se veut une forme de nouveau esprit du contrat social et inventée pour empêcher une partie de congolais de jouir de leurs droits constitutionnels divise déjà les congolais. Un pays artificiellement construit et unis par le sort devrait pourtant combattre la politique d'exclusion. Mais fort est de constater que les vendeurs de haine tribale sont le mieux récompensés tellement ils sont plus visibles et mieux acceptés  que ceux qui font la promotion des valeurs d'unité et de cohésion nationale. Les exemples de Eve Bazaiba, de Muhindo Nzangi et de bien d'autres (car ils sont de plus en plus nombreux) hissés au sommet de l'Etat à la faveur de leurs prises de position extrémistes et xénophobes va sûrement émuler la jeune classe congolaise qui ne manquera pas d'épouser et de pérenniser leurs idées.
Qui sème le tribalisme, ethnisme et le régionalisme récoltera nécessairement la division. Les pas de Mme Bazaiba guidés par Muhindo sur le terrain de Minembwe semblent bien naturellement porter le pays entier ainsi que toute sa classe politique vers cette division. *Qui vivra verra*.

*Uvira ce 8 août 2021*
*Mwalimu Gérard*

Tuesday, August 24, 2021

Après avoir affaibli la résistance des Twirwaneho, les FARDC coordonnent des attaques Maïmaï sur Minembwe

Les attaques de cet après-midi du 24 août 2021 sur Minembwe par les Maïmaï n'ont surpris personne. Si on ne savait pas le jour qu'elles   surviendraient, on savait néanmoins qu'elles étaient en préparation. Car après avoir affaibli  les Twirwaneho par les différentes opérations en cours à Kamombo et à Minembwe par la coalition FARDC-Maïmaï et Red Tabara, le boulevard est donc ouvert aux groupes Maïmaï de venir tuer et razzier le bétail. C'est de cette logique qu'il faut situer les attaques simultanées et bien coordonnées de Kalongi et Gakenke de cet après-midi.

On sait qu'il est difficile aux FARDC de tenir dans les Hauts Plateaux sans emporter les  vaches des Banyamulenge. Pour s'approvisionner en ressources financières, les FARDC inventent toujours des attaques par les Maïmaï interposés. 

A Beni, les militaires FARDC et policiers qui font des patrouilles nocturnes sont devenus des cambrioleurs des habitations et des commerces. La  population de Beni crie au secours. 

Pour le cas de Minembwe, les militaires ont toujours utilisé les Maïmaï pour ravir le bétail des Banyamulenge. Un véritable marché noir bien coordonné,  avec la bénédiction et l'aide des agents de l'état,  s'est mis en place. Nul ne peut le démanteler. 

Les attaques de cet après-midi à Kalongi et Gakenge ont, comme dans les cas précédents, bénéficié de la complicité et de la facilitation des FARDC. 

Nous condamnons la complicité des FARDC et exigeons l'interpellation du *Général Opya* commandant de la 12ème Brigade d'intervention rapide. Il faut une tolérance zéro vvis-à-visde l'impunité. On s'attendait pourtant qu'il se comporte  différemment du *Général Muhima Dieudonné* en corrigeant les erreurs de son prédécesseur. Mais comme toujours l'homme congolais apprend peu ou pas de leçons du passé. 

Fait à Minembwe ce 24 août 2021
*Mwalimu Gérard*

Saturday, August 21, 2021

Les crimes de guerre commis par les FARDC à Kamombo

Le 21 Août 2021,

Le porte-parole de l'opération Sokola II Sud Sud, le capitaine *Dieudonné Kasereka* a annoncé pompeusement  la prise de Kamombo, le quartier général de Twirwaneho, en date du 16 août 2021 après des violents affrontements disait-il. Cependant, son communiqué et ses interviews sont remplis des mensonges. Il le fait bien sûr pour couvrir les crimes de guerre commis par les FARDC. Voici quelques  examples:

1. Kasereka parle de l'attaque des Twirwaneho contre leurs positions de Kangwe, Kanihura et Kabara. On sait que les positions les plus avancées des FARDC avant l'attaque de Kamombo se trouvaient à Bijombo (nord de Kamombo) et Mikenke (à l'ouest de Kamombo). Aucune attaque n'a été signalée dans toutes ses positions. *1er mensonge des FARDC*. 
2. Kasereka ne mentionne pas le massacre des femmes Banyamulenge ordonné par le Général *Philemon Yav Ngoy* le 30 juin 2021. Quatre  femmes Banyamulenge et un enseignant furent abattus par les FARDC à Minembwe alors que ces femmes revenaient d'un sit-in à Kiziba. Sauter cette étape dans la crise actuelle est une façon de cacher la vérité. *Deuxième crime de guerre et gros mensonge des FARDC*
3. Kasereka parle de la puissance du feu des FARDC. Pourtant tout le monde sait que les FARDC ont attaqué Kamombo avec l'appui des Maïmaï *William Yakutumba*, *Mtetezi Kibukila, *Bilozebishambuke* et le *Red Tabara* Burundais. Des sources indépendantes le confirment (Baromètre Sécuritaire du Sud-Kivu).  Attaquer une population en utilisant des milices opposées à celle-ci est *le troisième crime de guerre et  mensonge* des  FARDC. 

4. Le porte-parole des FARDC ne parle pas de l'incendie des villages de civils. Un modus operandi connu de tous. Les Maïmaï et ses alliés (FARDC) ont brûlé les villages de Cyakira, Murwondo et Nyamara. Un crime de guerre. Kasereka veut attribuer ces actes aux Twirwaneho. *Quatrième crime de guerre*  et gros  mensonge de Kasereka et des FARDC. 

Nous condamnons avec la toute notre dernière énergie,  ces crimes de guerre commis par une armée qui se dit et nationale et républicaine.

Nous exigeons l'ouverture d'une enquête internationale,  transparente, indépendante et impartiale pour punir les coupables. 

Minembwe ce 21 août 2021
*Mwananchi Mupendwa*

Thursday, August 12, 2021

UNE GUERRE PAR TRICHERIE

Minembwe le 12, 2021,

Bijabo se réveille sous les coups des canons.  À l' artillerie extrêmement lourde  du Commandant secteur sokula sud sud 2 le général Mukalay sur ordre du lieutenant général commandant zone 3 Philémon Yav.

Le général Bob Commandant région du sud kivu n' en sait rien.  L' Etat major kinshasa encore moins.  Aucun télégramme militaire n' est venu de quelque hiérarchie que ce soit pour faire la guerre aux civils banyamulenge. 

Après l' ordonnance présidentielle de la démobilisation et réintégration des groupes armés par voix pacifique au moyen du dialogue personne ne pouvait  s' attendre au déclenchement unilatéral d'une guerre contre les seuls civils banyamulenge.  

Autrement dit s' il faut désarmer ,  les rebelles  par la force les FARDC doivent s' attaquer aux Maimai et Redtabara en premier lieu plutôt que de composer avec les ennemis du pays ayant formé leurs propres armées défiant ainsi l' institution du maintien de l' ordre dans le pays. 

La communauté des banyamulenge s' s'insurge avec la dernière énergie contre une injustice de certains généraux qui agissent selon leur propre ressentiment  à  la place et lieu des règles  gouvernementales  qui protègent tout le monde sans distinction.  

Cette façon d' exterminer une partie de la population par tricherie doit arrêter immédiatement.  Nous n ' avons pas de la poudre aux yeux pour le dire et  dénoncer tout haut.  

Quand l' injustice devient le droit et  quand le protecteur devient l' assassin on n' a plus rien à craindre.  

Bukavu,  le 12 août 2021
Jean scohier Muhamiriza 
Président de la mutualité banyamulenge SHIKAMA/Bukavu

Tuesday, August 10, 2021

What’s USA Ambassador M. Hammer doing in Congo villagers?


Uvira le 09 Août 2021,


The question that many people in the DRC were asking themselves is what is this USA ambassador doing in DRCONGO villagers? Last year he was seen sitting in the grass with villagers in the highlands of Mulenge, in Minembwe despite the factor the area was in its fourth year of genocide against the people of Minembwe_the Banyamulenge people. 

Back then, everyone was quite optimistic that the USA was going to use its influence on the Tchisekedi government and the MONUSCO to stop the ongoing genocide against Banyamulenge. Especially given that the USA ambassador has himself taken the courage to see first hand the painful experience of war and genocide that the people of Mulenge were going through. 

But to everyone's disappointment, ambassador's visit was not any different from other normal or CIA tourists in the region. The only difference, is that tourists don't promise fictional aid to poor miserable refugees/ internally displaced people. 

Surprisingly, Mr. Ambassador showed up again this time in Uvira, to deliver empty promises to vulnerable communities. 

The following is talk of Mr. Mike Hammer, USA Ambassor in the DRC during his two days visit in the town of Uvira, southern Kivu  As you know, in October last year I visited the Highlands, where I visited Minembwe, Bijombo and Mik (DRC).

The US proceeded by stating that he came "to see for myself the security situation and relief efforts in Uvira", due to 'how the United States is concerned about what is happening here.

Justifying his motive to come to Uvira, he said he also went to Uvira, for the the same reason he went visit other


places in the region; as today, where he talked to various authorities, especially the traditional chiefs of different ethnic groups, so that he could better understand the nature of the problem and the current situation in this mountainous region known as haut plateaux d'Itombwe


(highlands or high and low hills of Itombwe).

So what I have heard, is that all ethnic groups want to live in peace, so he claims. That's what everyone wants, and to do that which is possible to end this chaos. The ambassador reaffirmed the public that the United States also to support the efforts to end the conflict through the partnership with the Congolese government, but also through the work of MONUSCO — which has a responsibility to protect the people.

I would also like to urge relief agencies to step up their efforts to help reach the highlands, because it is a matter of concern, added the ambassador;

He reiterated that all tribes/ethnic groups he listened to, felt that they had the right to live in peace, that they were all Congolese; and "I believe that it is possible to promote peace in the high and lowlands". Said Ambassador Hammer.

The ambassador also stressed the importance of understanding that the Banyamulenge people are as Congolese citizens as other Congolese. That's at least one immediate positif things. 

However, one wonders what is the real motive of the USA ambassador's visits in villagers? One thing is clear: it's not for the best interest of the people of those villagers! Wait and see. 


Journal Minembwe 


Brome M. 


Tuesday, July 27, 2021

ALERTE AU PLANMACABRE DU MINISTRE LWABANDJI LWASI

Les menaces à peine voilées de Lwabandji Lwasi Ngabo, ministre provincial de l'intérieur aux Banyamulenge de Minembwe. 

Il part. Il revient. Il part. Il revient. Il part, il revient. Il est à Minembwe, puis à Kahololo et enfin encore à Minembwe. Trois visites successives dans les Hauts  Plateaux à moins d'un mois! Il ne visite que les Banyamulenge. Par amour? Pour ramener la sécurité? Les dupes le croiraient s'il n'avait pas dévoilé son plan sur les ondes de la Radio Okapi. Lwabandji est clair. Les Banyamulenge de Minembwe possèdent les *armes de destruction massive*. 90-95% de la population de Minembwe est armée. Nous sommes en Irak de Saddam Hussein en 2003. Pour l'envahir, les USA ont utilisé l'argument-pretexte des armes de destruction massive. La malédiction était jetée sur Saddam Hussein. 

Ayant échoué son plan d'expulsion et d'épuration des Banyamulenge de leur milieu, Lwabandji Lwasi Ngabo, expert en sécurité, n'a pas désarmé. Il revient à charge: 90-95% de la population ici à Minembwe est armée!

Il passe sous silence (et à deux reprises) le massacre des femmes Banyamulenge par les FARDC le 30 juin 2021. 
Il n'évoque pas l'attaque de Muliza par les Maïmaï Biloze Bishambuka le samedi 24 juillet pendant que Mr Lwabandji et la Monusco étaient à Minembwe. 

Le schéma de ramener la paix dans les Hauts Plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira proposé par Lwabandji rejoint exactement celui proposé par Justin Bitakwira au cours d'un débat sur la Radio Okapi. Il a affirmé que la solution/la paix passerait par le désarmement de Twirwaneho et Gumino. Pour Bitakwira et pour Lwabandji (les deux se concertent) le contrôle des Hauts Plateaux doit être laissé aux miliciens Maïmaï. Une option qui concourt à réaliser le rêve de Lwabandji depuis 1996: chasser les Banyamulenge des Hauts Plateaux. 

Ayant déjà conquis à sa causep l'appui des FARDC, Lwabandji cherche l'appui de la communauté  internationale via la Monusco qu'il induit en erreur: il joue à la corde sensible de la mort des militaires FARDC.  Sans jamais évoquer les femmes et autres civils tués par les FARDC et les Maïmaï le 30 juin.

La Monusco doit éviter de tomber dans ce piège que lui tendent Lwabandji, Bitakwira et les autres extrémistes du Sud-Kivu qui croient trouver solution à leurs multiples malheurs par une expulsion des Banyamulenge de leur milieu. 

*Les Banyamulenge sont congolais d'origine, de père et mère. Nul ne les chassera de leur pays y compris Mr Lwabandji*. 

Minembwe le 27 juillet 2021

*Mwalimu  Gérard*

Sunday, July 18, 2021

Denonciation; les FARDC Sont devenus des rebelles, un groupe armé bien organisé passant pour bourreaux formels des Banyamulenge à Minembwe

Lettre ouverte à son excellence Monsieur le Président de la République. 

 Objet : Denonciation; les FARDC Sont devenus des rebelles, un groupe armé bien organisé passant pour bourreaux formels  des Banyamulenge à Minembwe


Excellence Monsieur le Président de la république, 

C'est avec grand regret et larmes aux yeux que  nous vous exprimons nos stupéfactions les plus sidérées! 
Excellence Monsieur, La situation sécuritaire qui se vit actuellement dans les hauts plateaux nous laisse dans des confusions car ce que l'on croyait de contre nature est redevenu normal pour certains
En effet, depuis 2019, le début de votre accession à la magistrature suprême, est apparut une guerre inexpliquée ou expliquée par nombreux de manière complexe, votre venue soufflait un espoir dans les cœurs des tous les Banyamulenge, croyant au Messie qui doit les délivrer du long cycle du calvaire  des pillages de leurs bétails et de destructions de leurs villages qui, avait commencé dans le groupement de Bijombo en 2017,exécutés par les groupe armés locaux Mai Mai en alliance avec rebelles Burundais RED Tabara. 

La situation s'est dégradée dès lors, occasionnant successivement : Des attaques par des Mai Mai avec réussite de destruction  de tous les villages de Banyamulenge situés à Mibundadans le secteur d'Itombwe et  Kamombo secteur de Tanganyika en début de septembre 2019 ; puis concomitamment tous les Villages de la périphérie de Minembwe centre  jusqu'à 1 km; 
Toutes ces attaques ont conduit à la tuerie systématique de plusieurs centaines des personnes membre de la communauté Banyamulenge (parmi eux des Vieux, vieilles et enfant mutilés ou calcinés dans leurs maisons), des centaines des milliers des Vaches pillées, et la quasi-totalité de villages rendus en cendre. 
A la grande surprise l'on voyait au grand jour la complaisance manifeste des éléments des FARDC à l'égard des bourreaux (Mai mai et Alliés),  qui, ne cachaient même pas leur désir de voir les Banyamulenge effacé de la planète : Nous avons noté  des injures verbales ouvertes nous taxant de ne pas être des Congolais et nous demandant de déguerpir du pays d'autrui si non d'accepter qu'ils nous exterminent ; nous avons vu des nos yeux des attaques des FARDC  camouflées et/ou mixées au Mai Mai à l'instar de plusieurs attaques mené  par le bataillons des FARDC basé à Mikenke et dirigé par le Lt Colonel Ekyembe aux villages de Banyamulenge à KALINGI et Kahwela du Janvier au Décembre 2020, des attaques des Bataillon basé à Monyi et Kivumu aux villages de Kabingo, Masha et Runundu ; des attaques des villages de Kamombo par les FARDC et mai mai mixés ;  les exemples sont légion. 

Exellence Monsieur le Président, 
L'existence de Twirwaneho (défendons-nous en Kinyamulenge) n'a jamais été maléfique que vous le croirait : Twigwaneho a été initié  par des jeunes Banyamulenge qui l'ont débuté quand ils ont constaté l'inefficacité ou l'absence de volonté de l'armée nationale à pouvoir protéger les Banyamulenge et leur biens des attaques  des rebelles locaux et étrangers ! Il n'a jamais existé un groupe terroriste dénommé Twirwaneho, plutôt des civils, 
des bergers qui n'avaient plus d'autre espoir ni de choix que de se prendre en charge et combattre pour leur vie car n'ayant pas d'autre choix que de mourir ou de se protéger. Les colonels Michel Rukunda Makanika et Charles Sematama ont rejoint les civils parce qu'ils ne pouvaient pas, comme vous, voir leurs parents et leur village natal s'exterminer, en servant au drapeau national, ce qui leur faisait honte. Ils n'ont réclamé depuis leur arrivé dans les hauts plateaux, rien que la paix, ce qui explique même aujourd'hui l'existence dans les localités qu'ils contrôlent une cohabitation relative des communautés, plusieurs familles de Bafuliru qui vivent à Kamombo ensemble avec les Banyamulenge.  Ils sont en paix, ils cultivent et récoltent leurs champs, ils ont repris les même églises et écoles pour leurs enfant comme auparavant. 

Excellence Monsieur le Président Chef de l'Etat,  
les événements qui se sont déroulé dans cette contrée, le hauts plateaux de Minembwe ont poussé plus d'un citoyen, témoin oculaire qu'il soit,  à se demander si la conduite de l'armée nationale y affectée n'échappe pas à votre contrôle en s'inscrivant  dans le même contexte du mafia que vous avez constaté durant votre visité au Nord Kivu  à Beni étant donné que vous avez annonce en décembre 2020 les mêmes opérations de grande envergure à Minembwe et à Beni concomitamment ! 
Les FARDC sont devenus un véritable groupe armée à Minembwe mais cela aux seul peuple Banyamulenge : En dépit de leur position d'intermédiaires qu'ils revendiquaient depuis tout le temps que les villages Banyamulenge se faisaient détruire par des Mai Mai et RED-Tabara, sans leur intervention ; nous avons d'abord noté des hauts gradés de l'armée qui ont fournis officiellement des armes aux Mai Mai et Alliés comme vous pouvez le constater dans le rapport final des experts de l'ONU sur la RDC en Juin 2021 ; le commandant brigade d'Intervention rapide, le général de Brigade Muhima Dieudonné, et ses prédécesseurs, constitue le cas les plus évidents. Ils ont fourni des armes et munitions comme des dons aux Mai Mai si pas de les appeler pour attaquer Minembwe, tuer les Banyamulenge, Voler leurs vaches a fins de partager les butins et de s'y enrichir, jusqu'aujourd'hui personne d'eux n'a été déféré devant la justice, pour répondre de leur actes, plutôt, ils ont soit été promu ou simplement mutés dans d'autres unités où ils fêtent calmement leur deal réussi.  Puis les arrestations arbitraires de tout bord des jeunes Banyamulenge, certain arrêtés et incarcérés dans des cachots du service de renseignement militaire de Minembwe, Uvira, Bukavu, jusqu'aux prisons de Kinshasa, plusieurs d'entre eux arrêtés simplement au départ de  leur morphologie rwandaise comme le disent-ils, au point où aucun Munyamulenge n'a plus de passage pour aller à Minembwe à Partir de Bukavu, sans être taxé de rebelles et d'être arrêté.Il sied de rappeler ici que, les Mai Mai qui ont tués et détruits touts les villages de Banyamulenge vivent ensembles avec les FARDC avec leurs armes sans s'inquiéter, ils existent meme des endroits ouu ils partagent les mêmes camps notamment à TuweTuwe, Mukoko, Point Zéro, Kivumu, Monyi ; Kipupu et Mulima, … partageant ainsi les informations, armes, minutions …

Depuis le début de ce mois de juillet 2021 ; nous avons constaté un passage à la vitesse supérieur dans les cours du calvaire de Banyamulenge : Plusieurs femmes Banyamulenge qui revenaient du Sit-in qu'ils organisaient pour dénoncer des arrestations arbitraires à l'égard de leurs fils ont été sauvagement tuées pendant la journée par des éléments de FARDC leur disant qu'ils devraient les exterminercar n'étant pas des congolaises ! Cinq mamans et un garçons ont trouvé la mort par des tirs à bout portant, dans les yeux si pas du commandement du General Philémon Yav, le commandant de la troisième zone de défense qui venaient à Minembwe, selon lui,  pour lancer des opérations contre les TWIRWANEHO,  aussitôt arrivé,  il a commencé et réussi à mettre le bâton dans la roue du General Bob KilubiNgoy, le commandant de la 33è region militaire, alors présent à Minembwe, pour résoudre les problèmes du mauvais comportement des militaires, qui avaient, la veille, commis des actes de violences aux femmes Banyamulenge. 
Quand, ailleurs ce sont des rebelles qui tuent et qu'à Minembwe les femmes sont abattues par les militaire sous le drapeau national ; nous ne pourrions, constater qu'une déception de la part des habitants et en particulier des Banyamulenge, qui, se sentaient visés et poursuivi pour un déracinement, porté jadis par des rebelles et désormais reconçus par l'armées loyaliste, parce que constate-on il s'agit des indésirables, les Banyamulenge. 
Excellence Monsieur le président, la confiance de la population, si elle est nécessaire à nos militaires, a connu un véritable challenge : Celui de continuer à confier sa vie pour protection à un militaire qui, peut à tout moment mettre fin à la vie de son prétendu protégé ! C'est ainsi que vous constaterez que  les Banyamulenge n'ont plus confiance en l'armée nationale qu'aux groupes armés soient-ils. 
Ils tirent, aujourd'hui sans pitié à tout ce qui respire, sans respect aucun des droits humains et des droits internationales humanitaires, ce qui conduit les Banyamulenge à penser si votre autorité suprême sur les FARDC soutient ces crimes !

Un communiqué des FARDC vient de sortir ne jurant que d'éradiquer les Twigwaneho, le taxant même d'un mouvement terroriste hélas ! Qu'il pourrait avoir un mouvement politico-militaire dénommé MFRD, un mot que nous avons appris à partir du communiqué des FARDC pourtant n' étant qu'un prétexte : Celui qui veut tuer son chien l'accuse de la rage dit-on; nous craignons forts que ce soient que des civils Banyamulenge qui sont visés, comment se peut-il que nous n'avons jamais assisté à une opération où les FARDC poursuivent les Mai Mai, depuis tout ce temps que les Mai Mai ont tué, violé les Banyamulenge et volé leurs biens? Si le colonel Makanika a fait défection, le mai mai Général Yakutumba, le mai mai Général Ebuela Alias Mutetezi, et bien d'autres n'étaient-ils pas dans le FARDC avant qu'ils ne fassent défection pour enfin s'enrichir du sang des Paisibles Citoyens Banyamulenge? Les armes des FARDC ne tirent-elles que quand ils s'agit de tirer aux seuls Banyamulenge ? Qu'est ce que les Mai Mai ont-ils donné aux FARDC ?  Toute la bande d'espace allant d'Uvira à Fizi centre jusqu'à Mukera-Mulima constitue la bastion des Mai Mai, personne et alors personne de Munyamulenge ne peut y fouler son pied pourtant partout y est érigé des unités des FARDC, ils passent par là quand il faut déployer pour aller opérer contre les Twirwaneho alors qu'en vrai dire c'est aller tirer aux Femmes Banyamulenge ! 
Les maints cris lancé par-ci par là par différent leaders Banyamulenge vous ont-ils parvenus? Votre silence excellence, celle du Gouverneur de la province du sud-Kivu et d'autres autorité nous créent que des doutes. 

Il nécessite une opération préalable que vous devriez opérer aux seins des FARDC de Minembwe, par vous comme étant le commandant suprême avec votre grande vision, de bâtir un état de droit, pour enfin redresser cette armée qui semble être pris en otage par certains commandant  de mauvaise foi.


Excellence Monsieur,  l'espérance et le grand désir de la population de Minembwe et de tous les Banyamulenge en général, est de vous voir un jour venir à Minembwe comme vous l'avez annoncé dans votre discours en 2019, vous y installer et résoudre les problèmes de Minembwe sans intermédiaires,  que d'y envoyer des délégations en délégations militaires ! Visiter Minemwe excellence ! D'après tout vous l'avez promis.   
Cette population a besoin de la paix, rien que la paix.

Recevez nos sincères considérations avec esprit patriotique 
_Minembwe; Le 14 juil. 21_

*Ass. Jonathan B. Sebikabu, Citoyen Congolais*

Thursday, July 15, 2021

Les Nations-Unies sont-elles obligées d’assurer la sécurité aux Banyamulenge en voie de disparition?


Rappelons  de prime abord  que le premier but de  l'ONU est de maintenir la paix et la sécurité internationale. On ne peut pas affirmer que cette  Organisation mondiale n'est pas au courant du Calvaire que traverse actuellement  la Communauté Banyamulenge.

Elle dispose des satellites pour le lui rapporter. Elle a tous les moyens possibles imaginables pour venir en aide des populations en détresse. La MONUSCO constituée essentiellement de casques bleus chargés  d'assurer  la sécurité et la stabilité  aux populations  est sur place.  Ces forces onusiennes  jouent le rôle d'observateurs passifs et restent indifférentes quand elles voient les FARDC  intervenir  aux côtés des Mayi-Mayi !

Ce qui se passe actuellement  au Congo Démocratique  ne se fait nulle part au monde !  Les populations locales, c'est-à-dire les banyamulenge sont menacées par les forces républicaines chargées de les protéger ! Les  militaires tendent chaque fois  des  embuscades, des guets-apens, pour emporter la vie de citoyens ne disposant d'aucun moyen de défense!

Des citoyens paisibles ne constituant pas une menace au pays subissent des tortures et des assassinats et les Nations-Unies se taisent, alors qu'elles ont droit à recourir au Chapitre VII de sa Charte.

En 1994,  les Tutsi du Rwanda ont subi le même calvaire, jusqu'à connaître un  génocide sans précédent qui a emporté plus d'un million des vies humaines endéans une période de cent jours, les forces militaires des  Nations-Unies étaient présentes!

N'eût été  l'intervention de Front Patriotique Rwandais, aucun tutsi n'aurait pas échappé à la mort ! Tous seraient morts ! Cette armée du Salut a sauvé des milliers et des milliers des vies humaines, au moment où les casques bleus jouaient le rôle d'observateur passif!

*Pourquoi l'ONU reste-t-elle indifférente face aux massacres dirigés contre les banyamulenge ?*

La communauté Banyamulenge est menacée par des communautés voisines appuyées par les  forces armées de la RDC depuis 2017, cette communauté  en proie des massacres et pillages faits par des militaires et  Mayi-mayi ne trouve aucune assistance ni  des Nations Unies ni de l'État congolais!

Tous sont au courant de toutes les tueries orchestrées à l'endroit des Banyamulenge ! Ces derniers  sont  abandonnés à la merci de tueries de tout genre et sont en conséquence qualifiés de gibiers de potence par leurs bourreaux !

Ce qui intrigue le plus est que les forces armées collaborent étroitement avec les Mayi-Mayi et leur donnent des munitions qui les aident à  atteindre leur  objectif d'exterminer les banyamulenge sur le sol congolais, tel est leur slogan dont ils se servent dans leurs mobilisations  et  appels aux massacres !

En date du 11 juillet 2021,  le Général  YAV et William YAKUTUMBA se sont entretenus à huis- clos,  pour mener conjointement des opérations contre les groupes  d'auto-défense banyamulenge, qui résistent aux attaques d'expulsion et du nettoyage ethnique! Ce groupe d'auto- défense reste le seul espoir de la Communauté Banyamulenge qui se dit être abandonnée du monde!

Les voisins de banyamulenge se disent être congolais  de souche, de vrais congolais, tandis que les Banyamulenge sont qualifiés de réfugiés rwandais de 1959!

Ces extrémistes oublient que la Convention relative au Statut des réfugiés a été adoptée en date du 28 juillet 1950 par la conférence de plénipotentiaires sur le Statut des réfugiés et des apatrides convoquée par l'Organisation des Nations-Unies en application de la résolution 429 ( V) de l' Assemblée générale en date du 14 décembre 1950.

Or, à cette date, les Banyamulenge étaient déjà au Congo Démocratique, ils étaient là depuis des siècles avant! Les Banyamulenge  ne pouvaient pas être appelés réfugiés avant que l'Institution onusienne ad hoc ne soit mise en place pour ainsi satisfaire aux conditions  d'être appelés réfugiés ! Il n'existe pas d'annales des Nations-Unies qui l'affirment!

Ces incitateurs à la haine ethnique oublient que les Banyamulenge  n'ont  pas  été  accueillis par qui que ce soit ou par une quelconque organisation nationale ou internationale chargée d'accueillir des réfugiés !

En conséquence, les banyamulenge disposent de la nationalité de sang, jus sanguins, ils n'ont pas été naturalisés comme le chantent les voyous qui veulent chaque fois biaiser  l'histoire !  Ils mentent que les Banyamulenge ont acquis la nationalité  par un quelconque arrêté ! S'il y en a eu,  ça ne concernait pas les Banyamulenge, mais d'autres tribus!

Comment ces menteurs nous qualifient-ils de réfugiés ? Les Banyamulenge sont au contraire  les premiers occupants des hauts et moyens plateaux de FIZI, MWENGA et UVIRA!

Ces incitateurs à la haine ethnique ne cherchent qu'exterminer les banyamulenge sur le sol congolais! Toutes nos  déclarations dénonçant ce génocide en exécution  ne sont pas " *affirmations* *gratuites* ", car nous détenons des faits prouvant qu'un génocide est en train d'emporter la vie de jeunes Banyamulenge,  nos vieux papas sont brûlés vifs dans leurs maisons incendiées et nos mamans deviennent  gibiers des guet-apens tendus par les forces armées et sont en conséquence victimes de viols et de mutilations…!

On connaît très bien  que chaque pays a le devoir de  protéger ses citoyens  contre des actes ignominieux, à l'instar du génocide, des  crimes contre l'humanité, etc…; la RD Congo  affiche une incapacité incontestable de protéger ses citoyens!

Un tel devoir de garantir à ses citoyens  la paix et la sécurité devrait avoir l'impact de dissuader  chaque citoyen à avoir le respect  de son concitoyen, car tous sont égaux devant la loi. En conséquence,  tous les citoyens devraient bénéficier de la même protection et du même respect.

Les incitateurs à la  haine ethnique et au  génocide,  le chantent à haute voix, sans se soucier de rien, ils jurent que  leur but  est de nettoyer les banyamulenge ou les tutsi  sur le sol congolais!  On citerait à titre d'exemple quelques noms des bourreaux et planificateurs  dudit  nettoyage ethnique:  Bwami, Rumonge, Bitakwira,  Matate, Kibambala Naluvumbu, fils Kambaza Nandulu, Makys, tous de la tribu Bafuliiru et ASAMBO Hussein,  Ngungumilibwa Yakwila mu Ndalo Yakona  Bilibwa, œuvrant tous sous le commandement de Sekyi wa Wacubwa, tous de la tribu babembe.

Rappelons que  les parties contractantes de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide conviennent au premier article  de ladite convention que le génocide, soit commis en temps de paix ou  en temps de  guerre, est un crime du droit des gens, qu'elles s'engagent à prévenir et à punir;

Soulignons que  la disposition du deuxièmement article de la Convention sur le génocide  dispose aussi  que  le génocide s'entend de l'un quelconques des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout où en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel:

  1. a) Meurtre de membres du groupe;
  2. b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membre du groupe;
  3. c) Soumission internationale du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
  4. d) Mesures visant à entraver les naissances au sein d'un groupe;
  5. e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.

Nous regrettons que la Communauté Banyamulenge ait été  plus d'une fois victime de tous ces actes constitutifs du crime de génocide; actes lui-même infligés par les communautés voisines, appuyées visiblement  par les forces armées de la RDC, comme nous l'avons dit là- dessus; les preuves irréfutables sont là; elles sont à notre disposition; nous pouvons les présenter à tout investigateur commis pour cette fin.

Nous déplorons aussi le silence de l'ONU face au transfert forcé de  quelque cent cinquante enfants Banyamulenge devenus esclaves des  babembe,  réfugiés en Tanzanie depuis 1996 dans le Camp de Nyarugusu!

Aucune réaction de l'ONU n'est jusqu'ici faite pour essuyer les  larmes de leurs parents.

À quoi servent toutes les conventions relatives à l'abolition de l'esclavagisme? Sont-elles tombées  en désuétude ou Sont-elles en vigueur?

Pourquoi les États du monde ferment-ils les yeux face aux  crimes répétitifs  qui emportent chaque jour  la vie de Banyamulenge?

C'est devenu la tradition de massacrer les Banyamulenge, le 13 Août 2004,  les réfugiés Banyamulenge  qui étaient  sous la protection du HCR et de l'ONUB ont été délibérément  livrés à la coalition des assaillants  burundais, FNL/PALP- HUTU appuyés par les Bafuliiru et Babembe venus de la RDC et causant plus de  cent soixante morts calcinés  dans leur camp des réfugiés à Katumba en République du Burundi; alors que ces réfugiés banyamulenge étaient entourés de camps militaires onusiens et  burundais!

Accuser les forces onusiennes et celles de l'État burundais d'être Complices dans la perpétration du génocide commis contre les Banyamulenge, cela trouverait bien le fondement juridique, car tous ces militaires  ont failli à leur rôle primordial d'assurer la protection à ces réfugiés qui étaient sous leur garde!

Toutes ces forces n'ont pas ouvert le feu, pour empêcher  ces tueries, ces forces militaires  ont alors  affiché un comportement de complicité, d'association des malfaiteurs  ou de  la non-assistance des personnes  en danger!

Ces militaires onusiens et ceux de l'État burundais sont tous   justiciables devant la loi…! Qui les jugerait? Personne autre à part Dieu, le Juste Juge! Qui sont les Banyamulenge pour interpeler ces justiciables? Qui fera même un  simple plaidoyer devant les instances judiciaires internationales pour que  les victimes des massacres de Katumba trouvent justice? Quel pladoyer  que le HCR a-t-il fait en faveur de rescapés desdits massacres!Aucune enquête n'a été faite jusqu'ici!

Même le fantoche rapport Mapping ne fait jamais mention de ces crimes odieux commis contre les réfugiés Banyamulenge à Katumba en République du Burundi qui ont été arrachés entre les mains qui les protegeaient du HCR, ONUB et du gouvernement Burundi de l'époque!

En dépit des demandes formulées par les Banyamulenge exigeant que la justice leur soient faite, aucune enquête sur ces massacres n'est jusqu'ici admise ni par le gouvernement burundais ni par le Conseil de sécurité afin que les fauteurs  qui ont déclaré ouvertement aux ondes de la BBC et d'autres  radios internationales  avoir  commis ces forfaits,  soient traduits devant une quelconque juridiction!

Ce qui est étonnant est que les planifateurs de  massacre de Katumba  sont récompensés d'une façon ou d'une autre, on citerait à titre d'exemple: Agaton  Rwasa dont le cassier judiciaire reste sans entorse  et le gouvernement burundais lui a , _ipso facto_ ,  permis de briguer le  poste de sénateur et a  servi le pays durant toute la  législature quinquennale passée! L'enfer, c'est les autres, a dit Jean Paul Sartre!

Face à toutes ces questions qui restent sans  réponses, nous affirmons que les Nations-Unies ne jouent pas son rôle de protéger les populations internationales. Les banyamulenge subissent les conséquences énormes dues à cette impunité encouragée et supervisée par les Nations-Unies !

Les réfugiés banyamulenge à  Gatumba au Burundi ont été victimes  du génocide, alors qu'ils étaient tous sous la protection des Nations-Unies. A Mikenke, dans le territoire de Mwenga, les déplacés de guerre subissent des attaques meurtrières des Mayi-Mayi qui emportent des vies humaines.

Nous accusons les cadres de Nations-Unies et la MONUSCO l'infraction du non assistance des personnes en dangers, aussi bien que celle d'association des malfaiteurs !  A quoi servent les chars de combat dont dispose les forces onusiennes de la place, si elles ne les aident pas à ramener le calme et maintenir la paix ?

C'est inadmissible que les membres  de Nations Unies qui s'étaient  résolus, lors de la création de ladite Organisations en 1948, à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui, deux fois en l'espace d'une vie humaine, a infligé à l'humanité d'indicibles souffrances, soient indifférents aux souffrances que subissent les banyamulenge ces derniers quatre ans dans la RDC.

C'est dommage que la dignité et la valeur humaine soient ternies, de suite de manque de volonté de grandes puissances mondiales qui veulent que le Congo Démocratique demeure infiniment dans le chaos, afin de s'enrichir de son uranium  qui les rend des superpuissances !

Plusieurs fois, à Minembwe, à Mikenke, à Bijombo, à Murambya et ailleurs dans les Hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu, les banyamulenge sont froidement  égorgés au su et au vu des forces onusiennes qui y opèrent et ne disent rien ! Toutes ces forces onusiennes ne fixent leurs yeux qu'au diamant et à l'Or de la RDC!

Toutes ces pierres précieuses valent- elles  plus que la communauté entière Banyamulenge!

Le Général Dieudonné  Muhima  accuse faussement, de jour au jour,  les jeunes Banyamulenge innocents  de détenir des armes et les accuse de tous les maux pour les mettre  en prison, puis les transférer  à Bukavu pour y subir des tortures inhumaines!

Cet officier supérieur est beaucoup estimé par les FARDC pour sa cruauté qu'il a manifestée à l'endroit de Hema d'Ituri, jusqu' à les faire taire ! Cet officier avait juré qu'il infligerait aussi aux Banyamulenge le même calvaire qu'il a fait faire aux Hema d'Ituri.

Ce général  est actuellement muté dans la Province  Tanganyika! Aucun acte d'accusation n'est jusqu'ici  mis à sa charge!  C'est lui l'organisateur et planificateur des actes du génocide commis contre les Banyamulenge!

Pourquoi l'ONU n'applique-t-elle pas ce que dit la disposition de l'article 6 de la Convention pour la prévention du crime de génocide prévoyant que:

" Les personnes accusées de génocide ou de l'un quelconque des autres actes énumérés à l'article 3 seront traités devant les tribunaux compétents de l'État sur le territoire duquel l'article a été commis, ou devant la Cour criminelle internationale qui sera compétente à l'égard de celles des parties contractantes qui en auront reconnu la juridiction ". Or, la RDC  a  ratifié le Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

Bien entendu, la RDC, seule n'a pas cette bonne volonté de traduire en justice ses militaires qui infligent le génocide aux Banyamulenge, car c'est elle qui leur donne des instructions de faire ces actes horribles à l'endroit des Banyamulenge!

La RDC ne peut pas juger ses propres militaires des meurtres et assassinats qu'elle a fait faire! On ne peut pas être jugé et partie ! La RDC est aussi justiciable! Elle a des comptes à rendre devant la justice!

La RDC est le commettant et ses préposés sont les généraux qui combattent  aux côtés des Mayi-Mayi en lançant des attaques meurtrières aux banyamulenge ! On citerait à titre d'exemple, quelques généraux qui  sont d'ailleurs  les grands planificateurs du génocide en pleine exécution à Minembwe! Tels sont: le Général MUHIMA Dieudonné, le Général MUNDOS Akili,  aussi bien que quelques  colonels: Ekyembe,  Katembo etc…

Tous exécutent ces actes odieux  sous l'ordre de l'État congolais qui leur a donné des lettres d'affectations d'aller travailler dans la circonscription militaire du Sud-Kuvu! Lorsque la population en détresse lance des cris d'alarme à l'État congolais, ce dernier fait la sourde oreille et feint ne pas voir ce que font ces militaires aux banyamulenge !

Les juridictions congolaises ne sont pas d'ailleurs dignes de juger  ces génocidaires, car  elles subiraient des trafics d'influence ou d'injonctions émanant de la haute hiérarchie de l' État congolais. Nous aimerions que les génocidaires soient jugés par la Cour Pénale Internationale. La RDC est signataire de statut de Rome. Cette Cour devrait se saisir du dossier de ces génocidaires !

Si alors les Nations-Unies ne veulent pas contraindre la RDC à abandonner son plan macabre d'exterminer la Communauté Banyamulenge, c'est qu'elles sont alors complices des forfaits infligés aux Banyamulenge!

A quoi nous aide la multiplication des conventions internationales relatives aux protections des droits humains si les signataires sont les premiers à les violer ?  Pourquoi les grandes puissances signataires de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ferment- elles les yeux pour ne pas voir les actes du génocide commis contre les banyamulenge?

Le Diamant, l'Or et l'Uranium que ces puissances extraient au Congo Démocratique  prévalent-ils aux Banyamulenge?  Le genre humain est-il estimable en terme monnayé?

Nous demandons alors à tous les membres de l'ONU ayant ratifié la Convention  pour la prévention et la répression du crime de génocide d'appliquer scrupuleusement ce que prévoient les dispositions de ladite convention et traquer les génocidaires qui infligent à répétition ce crime à la communauté minoritaire Banyamulenge de la RDC.

Les banyamulenge sont devenus comme brébis  destinées à l'abattoir. Nous ne voulons pas  que de tels massacres  continuent et emporter  la vie de  Banyamulenge. On craint que  pareils crimes perdurent, on en a marre ,  on l'a vu se commettre à Katumba, au Burundi, à Murambya, à Rurambo, à Mikenke et ailleurs.

L' ONU est consciente  qu'un génocide emporte actuellement  les vies de Banyamulenge dans les hauts et moyens plateaux de FIZI, de MWENGA et d'UVIRA, la conscience vaut mille témoignage.

Personne ne peut condamner cette grande Organisation mondiale, mais un jour devant Dieu, le Juge Suprême, les responsables de ladite Organisation auront des comptes  à rendre devant ce juste Juge Infaillible. Faut-il rappeler aux membres des Nations Unies que la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale reste en vigueur jusqu'à nos jours?

La Charte des Nations Unies n'est-elle pas fondée sur les principes de la dignité et de l'égalité de tous les être humains? Les pays signataires de la Charte  ne sont-ils pas engagés à agir, tant conjointement que séparément, en coopération avec l'organisation, en vue d'atteindre les buts de Nations Unies ?

Quel pays a-t-il eu courage de dénoncer  le calvaire que subit actuellement  la Communauté Banyamulenge? Les extrémistes congolais partout où ils sont, dans le gouvernement, dans l'Assemblée Nationale, jurent de soutenir les Mayi-mayi jusqu'à éliminer la race tutsie au Congo Démocratique ou à les expulser au Rwanda.

La preuve irréfutable est que les FARDC combattent aux côtés des Mayi-Mayi pour la prise de Minembwe et y chasser les Banyarwanda qui se nomment banyamulenge, disent-ils !  Tout congolais qui veut se faire célèbre, il appelle ses concitoyens à se liguer contre les Banyamulenge et les chasser au Congo Démocratique!

Nous déclarons aux Mayi-Mayi et aux FARDC  qu'avant que le Congo ne  prenne sa forme actuelle du pays, on était déjà là! On était déjà là, avant que le Congo ait ses frontières actuelles!

On dirait que le  Congo nous a rencontrés là-bas!  Avant que le Congo soit érigé en pays, on était déjà là! Qu'on nous laisse tranquille, nous ne cherchons aucune autre chose que la paix et la sécurité !

Que le Seigneur Jésus Christ préserve la vie à tout munyamulenge, partout où il est au Congo, telle est notre prière quotidienne.

Voilà ce que nous, porteurs de la paix,  des *pacemakers*,  nous voulons dire à toute la Communauté internationale.

 

RWAMAKOMBE  PAX   CÉSAIRE

AMICUS   HUMANI, le Philantrope

Les Nations-Unies sont-elles obligées d’assurer la sécurité aux Banyamulenge en voie de disparition?

https://millecollinesinfos.com/index.php/2021/07/15/les-nations-unies-sont-elles-obligees-dassurer-la-securite-aux-banyamulenge-en-voie-de-disparition/


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Monday, July 12, 2021

LE Lt. Gen. YAV Philemon vient de payer des milliers de dollars aux milices Maïmaï pour attaquer Minembwe

Minembwe le 12, Juillet 2021,

La visite d'une heure de temps du lieutenant général Philémon Yav à Minembwe: des millions de dollars pour payer ses combattants Maïmaï*

L'information à notre possession fait état d'une visite d'une heure de temps du *lieutenant général Philémon Yav* commandant de la 3ème zone de défense à Minembwe aujourd'hui. Des sources bien informées font état d'une rencontre à huis clos entre Yav et un représentant des Maïmaï  *William Yakutumba* qui combattent aux côtés des FARDC. On se souviendra que c'est le général Yav qui a ordonné de tirer sur les femmes qui revenaient du sit in. Celui-ci avait pour but d'exprimer le mécontentement contre les actes de violation des droits humains par les FARDC lesquels actes ciblaient les banyamulenge. Suite au meurtre de 4 femmes et d'un enseignant survenu le 30 juin 2021, le général Yav avait été convoqué par sa hiérarchie contre sa volonté diriger lui-même l'opération de Minembwe où il venait de recruter les Maïmaï Yakutumba pour affronter la population banyamulenge de Minembwe. 

Il faudra rappeler que le général Yav est parmi les généraux des FARDC architectes de l'épuration ethnique des Hauts Plateaux. Ces généraux ont fourni la logistique aux Maïmaï et aux rebelles burundais Red Tabara qui ont formé une coalition contre les banyamulenge. Yav avait organisé une rencontre à Goma en janvier 2021 pour structurer la coalition Maïmaï-Red Tabara et les FARDC sous un seul commandement qui, dans les Hauts Plateaux, relevaient du Général Muhima Dieudonné sous la supervision de Yav. 

La courte visite d'aujourd'hui consistait à honorer la promesse de verser la première tranche de paiement aux Maïmaï Yakutumba qui avaient refusé de monter aux fronts sans ce geste. Il tenait aussi à donner les instructions sur la conduite des opérations. Sa présence était donc plus qu'importante. La discussion s'est déroulée à huis clos avec la participation du général Patrick Opya, commandant de la 12ème Brigade de Réaction Rapide basée à Minembwe. 

Qu'est ce qui suivra cette visite et ces instructions? Wait and see.  

Fait à Uvira ce 12 juillet 2021

*Mwalimu Gérard*

Saturday, July 10, 2021

Qu’est ce que l’ONU fait pour protéger cette communauté en voie de disparition?

Qu'est ce que l'ONU fait pour protéger cette communauté en voie de disparition?

Les Banyamulenge sont devenus comme brébis destinées à l'abattoir

La communauté Banyamulenge est menacée par des communautés voisines appuyées par quelques éléments de forces armées de la RDC depuis 2017, cette communauté en proie des massacres et pillages faits par des assassins Mayi-Mayi ne trouve aucune assistance ni  des Nations Unies ni de l'État congolais!

Les Banyamulenge sont un peuple abandonné à la merci de tueries de tout genre…Ce qui intrigue le plus est que certains officiers des FARDC  appuient indirectement les Mayi- Mayi en leur donnant des munitions qui les aident à  atteindre leur  objectif d'exterminer les banyarwanda  sur le sol congolais, comme ils ne cessent de le chanter !

Ils se disent être congolais de souche, de vrais congolais, tandis que les Banyamulenge sont qualifiés de réfugiés rwandais de 1959!

Ces incitateurs à la haine ethnique oublient que les Banyamulenge sont au Congo avant le partage de l'Afrique!


L' ONU est consciente qu'un génocide emporte actuellement les vies de Banyamulenge dans les hauts et moyens plateaux de FIZI, de MWENGA et d'UVIRA
Toutes nos  déclarations ne sont pas " affirmations gratuites ", car nous détenons des faits prouvant qu'un génocide est en train d'emporter la vie de jeunes Banyamulenge, nos vieux papas sont brûlés vifs dans leurs maisons incendiées et nos mamans deviennent  gibiers des guet-apens tendus par les forces armées et sont en conséquence victimes de viols et de mutilations…;

On connaît très bien  que chaque pays a le devoir de  protéger ses citoyens  contre des actes ignominieux, à l'instar du génocide, des  crimes contre l'humanité, etc…, la RD Congo  affiche l'incapacité visible de protéger ses citoyens!

Un tel devoir de garantir à ses citoyens  la paix et la sécurité oblige aussi chaque citoyen d'avoir le respect mutuel de son concitoyen, car tous sont égaux devant la loi et tous devraient bénéficier de la même protection et du même respect.

Les incitateurs à la haine ethnique et à  commettre le génocide à l'endroit de la communauté minoritaire Banyamulenge le chantent à haute voix, sans se soucier de rien!  On citerait à titre d'exemple Bwami, Rumonge, Bitakwira, Matate, Kibambala Naluvumbu, fils Kambaza Nandulu, Makys, tous de la tribu Bafuliiru et ASAMBO Hussein,  Ngungumilibwa Yakwila mu Ndalo Yakona  Bilibwa, œuvrant tous sous le commandement de Sekyi wa Wacubwa, tous de la tribu Babembe.

Rappelons que  les parties contractantes de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide conviennent au premier article de ladite convention que le génocide, soit commis en temps de paix ou en temps de  guerre, est un crime du droit des gens, qu'elles s'engagent à prévenir et à punir;

Soulignons que  la disposition du deuxième article de la Convention sur le génocide  dispose aussi  que  le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel:

a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membre du groupe;
c) Soumission internationale du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.
Nous regrettons que la Communauté Banyamulenge ait été  plus d'une fois victime de tous ces actes constitutifs du crime de génocide; actes lui infligés par les communautés voisines, appuyées par quelques éléments des forces armées de la RDC, comme nous l'avons dit là- dessus; les preuves irréfutables sont là; elles sont à notre disposition; nous pouvons les présenter à tout investigateur commis pour cette fin.

Nous déplorons très amèrement le silence de l'ONU face au transfert forcé de quelque cent cinquante enfants Banyamulenge devenus esclaves des  Babembe,  réfugiés en Tanzanie depuis 1996 dans le Camp de Nyarugusu!

Aucune réaction de l'ONU n'est jusqu'ici faite pour essuyer les  larmes de leurs parents.

À quoi servent toutes les conventions relatives à l'abolition de l'esclavagisme ? Sont-elles tombées en désuétude ? Sont-elles en vigueur?

Pourquoi les États du monde ferment-ils les yeux face aux crimes répétitifs  qui emportent chaque jour  la vie de Banyamulenge?

En 2006, les réfugiés Banyamulenge, sous la protection du HCR et de l'ONUB ont été délibérément  livrés à la coalition des assaillants burundais, appuyés par les Bafuliiru et Babembe venus de la RDC et causant plus de trois cents morts  incarcinés dans leur camp des réfugiés à Katumba en République du Burundi; alors que ces réfugiés Banyamulenge étaient entourés de camps militaires Onusiens et  Burundais!

Accuser les forces onusiennes et celles de l'État burundais aurait bien le fondement juridique, car ces derniers  ont failli à leur rôle primordial d'assurer la protection à ces réfugiés qui étaient placés au milieu des camps militaires! Toutes ces forces n'ont pas ouvert le feu, pour empêcher  ces tueries, ces forces militaires ont alors  affiché un comportement de complicité ou de  la non-assistance des personnes en danger!

Ces militaires Onusiens et l'État Burundais sont tous justiciables devant la loi….Qui les jugerait? Personne autre à part Dieu, le Juste Juge! Qui sont les Banyamulenge pour interpeler ces justiciables? Qui fera même un simple plaidoyer devant les instances judiciaires internationales pour que les victimes des massacres de Katumba trouvent justice? Quel pladoyer qui aurait été fait par le HCR en faveur les rescapés desdits massacres?

Aucune enquête n'a été faite jusqu'ici!

Même le fantoche rapport Mapping ne fait jamais mention de ces crimes odieux commis contre les réfugiés Banyamulenge à Katumba en République du Burundi qui ont été arrachés entre les mains qui les protegeaient du HCR, ONUB et du gouvernement Burundi de l'époque!

En dépit des demandes formulées par les Banyamulenge exigeant que la justice leur soient faite, aucune enquête sur ces massacres n'est jusqu'ici admise ni par le gouvernement burundais ni par le Conseil de sécurité afin que les fauteurs  qui ont déclaré ouvertement aux ondes de la BBC et radios internationales avoir  commis ces forfaits, soient traduits devant une quelconque juridiction!

Ce qui est étonnant est que les planifateurs de  massacre de Katumba  sont récompensés d'une façon ou d'une autre, on citerait à titre d'exemple: Agaton  Rwasa dont le cassier judiciaire reste sans entorse  et le gouvernement burundais lui a, ipso facto,  permis de briguer le poste de sénateur et a servi le pays durant toute la législature quinquennale passée! L'enfer, c'est les autres, a dit Jean Paul Sartre!

Face à toutes ces questions qui restent sans réponses, nous affirmons que les Nations-Unies ne jouent pas son rôle de protéger les populations internationales.

C'est inadmissible que les membres de Nations Unies qui s'étaient  résolus, lors de la création de ladite Organisations en 1948, à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui, deux fois en l'espace d'une vie humaine, a infligé à l'humanité d'indicibles souffrances, soient indifférents aux souffrances que subissent les Banyamulenge ces derniers quatre ans dans la RDC.

C'est dommage que la dignité et la valeur humaine soient ternies, de suite de manque de volonté de grandes puissances mondiales qui veulent que le Congo Démocratique demeure infiniment dans le chaos, afin de s'enrichir de son uranium  qui les rend des super-puissances !

À Minembwe, à Mikenke, à Bijombo, à Murambya et ailleurs dans les Hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu, les Banyamulenge sont froidement  égorgés au su et au vu des forces Onusiennes qui y opèrent et ne disent rien ! Toutes ces forces Onusiennes ne fixent leurs yeux qu'au diamant et à l'Or de la RDC! Toutes ces pierres précieuses valent- elles  plus que la communauté entière Banyamulenge!

Le Général Dieudonné Muhima  accuse faussement, de jour au jour,  les jeunes Banyamulenge innocents  de détenir des armes et les accuse de tous les maux pour les mettre  en prison, puis les transférer  à Bukavu pour y subir des tortures inhumaines!

Cet officier supérieur est beaucoup estimé par les FARDC pour sa cruauté qu'il a manifestée à l'endroit de Hema d'Ituri, jusqu' à le faire taire ! Cet officier avait juré qu'il infligerait aussi aux Banyamulenge le même calvaire qu'il a fait faire aux Hema d'Ituri.

Ce général  est actuellement muté dans la Province  Tanganyika! Aucun acte d'accusation n'est jusqu'ici  mis à sa charge! C'est lui l'organisateur et planificateur des actes du génocide commis contre les Banyamulenge!

Pourquoi l'ONU n'applique-t-elle pas ce que dit la disposition de l'article 6 de la Convention pour la prévention du crime de génocide prévoyant que: "Les personnes accusées de génocide ou de l'un quelconque des autres actes énumérés à l'article 3 seront traités devant les tribunaux compétents de l'État sur le territoire duquel l'article a été commis, ou devant la Cour criminelle internationale qui sera compétente à l'égard de celles des Parties contractantes qui en auront reconnu la juridiction ". Or, la RDC a ratifié le Statut de Rome de la Cour pénale internationale.


La Charte des Nations Unies n'est-elle pas fondée sur les principes de la dignité et de l'égalité de tous les être humains?
Bien entendu, la RDC, seule n'a pas cette bonne volonté de traduire en justice ses militaires qui infligent le génocide aux Banyamulenge. On citerait les grands planificateurs dudit génocide : les  Généraux MUHIMA Dieudonné, Mundos Akili,  Général de la troisième zone de Défense Yav Philémon et le Général Opia commandant de la 12ème Brigade à Minembwe, aussi bien que ses colonels: Ekyembe et Katembo.

Tous exécutent ces actes odieux  sous l'ordre de l'État congolais qui leur a donné des lettres d'affectations d'aller travailler dans la circonscription militaire du Sud-Kuvu! Les juridictions congolaises ne sont pas mieux placées pour les juger. Le principe juridique affirme qu'on ne peut pas être juge et partie.

Si alors les Nations-Unies ne veulent pas contraindre la RDC à abandonner son plan macabre d'exterminer la Communauté Banyamulenge, c'est qu'elles sont alors complices des forfaits infligés aux Banyamulenge!

A quoi bon multiplier des conventions internationales relatives à la protections des droits humains si les signataires sont les premiers à les violer ?  Pourquoi les grandes puissances signataires de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ferment- elles les yeux pour ne pas voir les actes du génocide commis contre les Banyamulenge?

Le Diamant, l'Or et l'Uranium que ces puissances extraient au Congo Démocratique  prévalent-ils aux Banyamulenge?  Le genre humain est-il estimable en terme monnayé?

Nous demandons alors à tous les membres de l'ONU ayant ratifié la Convention  pour la prévention et la répression du crime de génocide d'appliquer scrupuleusement ce que prévoient les dispositions de ladite convention et traquer les génocidaires qui infligent à répétition ce crime à la communauté minoritaire Banyamulenge de la RDC.

Les Banyamulenge sont devenus comme brébis destinées à l'abattoir. Nous ne voulons pas  que de tels massacres continuent et emporter  la vie de  Banyamulenge. On craint que pareils crimes perdurent, on en a marre,  on l'a vu se commettre à Katumba, au Burundi, à Murambya, à Rurambo, à Mikenke et ailleurs.

L' ONU est consciente qu'un génocide emporte actuellement les vies de Banyamulenge dans les hauts et moyens plateaux de FIZI, de MWENGA et d'UVIRA, la conscience vaut mille témoignage.

Personne ne peut condamner cette grande Organisation mondiale, mais un jour devant Dieu, le Juge Suprême, les responsables de ladite Organisation auront des comptes  à rendre devant ce juste  Juge Infaillible.

Faut-il rappeler aux membres des Nations Unies que la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale reste en vigueur jusqu'à nos jours?

La Charte des Nations Unies n'est-elle pas fondée sur les principes de la dignité et de l'égalité de tous les être humains? Les pays signataires de la Charte ne sont-ils pas engagés à agir, tant conjointement que séparément, en coopération avec l'organisation, en vue d'atteindre les buts de Nations Unies ?

Quel pays a-t-il eu courage de dénnoncer  le calvaire que subit actuellement la Communauté Banyamulenge? Les exterministes congolais partout où ils sont, dans le gouvernement, dans l'Assemblée Nationale, jurent de soutenir les Mayi-mayi jusqu'à éliminer la race Tutsi au Congo Démocratique ou à les expulser au Rwanda. Tout congolais qui veut se faire célèbre, il appelle ses concitoyens à se liguer contre les Banyamulenge et les chasser au Congo Démocratique!

Tous ces fauteurs, nous leur disons qu'avant que le Congo prenne sa forme actuelle de pays,on était déjà là! On était déjà là, avant que le Congo ait ses frontières actuelles!  On dirait que le Congo, soit Démocratique, soit colonial nous a rencontrés là! Avant que le Congo soit érigé en pays, on était déjà là! Qu'on nous laisse tranquille, nous ne cherchons aucune autre chose que la paix et la sécurité !

Que le Seigneur Jésus Christ préserve la vie à tout Munyamulenge, partout où il est au Congo, telle est notre prière quotidienne.

Voilà ce que nous, porteurs de la paix,  des peacemakers,  nous voulons dire à toute la Communauté internationale.

Source:  5/07/21 2:45 PM Mille Collines Infos

RWAMAKOMBE  PAX CÉSAIRE

AMICUS  HUMANI, le Philantrope


La coalition FARDC et les milices mai mai-Red Tabar ont attaqués les villages de Kakenke

Minembwe, le 10 Juillet 2021


La coalition FARDC et les milices mai mai-Red Tabar ont attaqués les villages de Kakenke au moins a` 3 Km du centre de Minembwe, ce Samedi le 10 Juillet 2021.

Nos sources sur terrain affirment que ce sont les militaires de la FARDC qui sont allés attaquer les civils afin de piller leurs avoirs, surtout les stocks de maïs et haricots se trouvant dans les greniers des villageois. Le bilan des blessés et morts n'est pas encore connu, mais presque tous les villages de Minembwe ont été forcé à fuir et se trouvent maintenant dans des brousses fuyant les militaires de l'armée congolais qui étaient censés les protéger.

Il sied de rappeler que les militaires de la FARDC ont tout fait pour provoquer la population de Minembwe à se révolter. Dernièrement ils ont capturé une homme, Messieurs Rutebuka et sa femme et leur bébé de 14 mois dans sa maison alors qu'il s'en dormaient paisiblement. Ils les ont mis tous en prison ( dans un container). Cette incident avait provoquer beaucoup des colères et mécontentement de toute la population de Minembwe, de façon que toutes les femmes de Minembwe ont organisées a sitting in chez le général Yav, lui demandant de libérer la famille Rutebuka. 

Au lieu d'exhausser aux requêtes des mamans de Minembwe, le général Opia Yav a ordonné la tir des balles aux paisibles femmes et a ensuite pris Rutebuka vers la prison centrale de Bukavu ou Kinshasa. Comme si cela n'était pas suffisant, voilà d'autres de la FARDC dans les villages de Banyamulenge. 

Ce qui est plus triste, ce que ces milliers de déplacés dans et autour du centre de Minembwe se font tués par les éléments de la FARDC et Mai Mai,  alors que la MONUSCO (des soldats de "maintien de la paix" des Nations Unies) se trouvaient juste à côté et a` l'intérieur du centre de Minembwe.

Et ils ont choisi de ne pas stopper l'attaque et protéger la population. Quelle immoralité et honte!

Le journal Minembwe a interrogé 3 victimes et témoins à Minembwe cette soirée. Ceux-ci ont expliqué que les forces de la FARDC ont attaqués les villages de Kakenke avec l'intention de tuer par balle, poignarder ou brûler par coup des balles tous ce qui bougent dans ces villages. Ces mêmes sources confirment que ces éléments du FARDC on tués, pillés et brulés vifs les civils dans leurs maisons.


Rappelons qu'il y a seulement une semaine que ces mêmes éléments de la FARDC, ont tué au moins 6 personnes dont 4 femmes qui venaient de rencontre de prière.

Il faut signaler que les autorités militaires tels que le col Kasereka et les généraux Muhima et Yav sont parmis les commanditaires du génocide contre les Banyamulenge qui fait plus de 4 ans en exécution en RDC. 

Etant donné que les villages attaqués hébergeaient entre autres, des enfants, personnes âgées, et personnes en situation de handicap, probablement que le nombre de morts est très supérieur.

« Cette attaque brutale a visée des déplacés Banyamulenge de Minembwe qui ont déjà été contraints de quitter leurs maisons et villages à cause des combats et ont déjà traversé tant d'épreuves », a déclaré une des femmes déplacées.


Soulignons aussi qu'il y a seulement deux mois que les experts de l'ONU ont publié un rapport sur les violences à Minembwe. Ce rapport a documenté des morts parmi les civils et attribue la responsabilité lourde de violations graves de droits de l'homme et du droit humanitaire  aux forces de l'armée congolaise, tout en attribuant la responsabilité aux officiers militaires de la FARDC dont le general Muhima aussi à collaborer étroitement et appuyer les milices mayi mayi et Red Tabara qui continuent d'endeuiller des milliers des familles Banyamulenge.

Cependant, le rapport devrait aussi condamner très fort les forces de la MONUSCO pour n'avoir pas pris leurs responsabilités et surtout des mesures fortes pour protéger les civils pendant cette crise de génocide encours contre Banyamulenge.


L'histoire jugera les autorités politiques et militaires congolais responsables de genocide contre Banyamulenge. 


Journal Minembwe 


La FARDC et MAI MAI ATTAQUENT LES VILLAGES de MINEMBWE

Minembwe le 10, Juillet 2021

Une information de grande précision indique que    la coalition mai mai + FARDC + Red tabara+ FDRL   a attaqué  la population à Minembwe  / village kakenge .

La force d'auto défense twirwaneho sedéfend contre cette attaque .


FARDC( muhima, kasereka,yav, katembo , Lwabanja ministre de l'intérieur , ministre dela justice provinciale) derrière le plan de Génocide   communément avec ses mauvais compagnons Red tabara + Mai Mai pour tuer en masse la communauté Banyamulenge. 

Nous profitons dans ce même occasion  de signaler aux droits del'homme, à la justice congolaise et internationale de n'est pas  laissé faire ,laissé aller car  notre protection ne proviendrons pas que si la communauté internationale prendrera une stratégie durable pour sauver et protéger le peuple .

Ce n'est pas logique
Ce n'est pas juste 

Vous nous avez instruit  la notion de lutte contre le crime contre l'humanité  où est -elle ?

Droit del'homme existe t- il en RDC .


Kasereka  est parmi le grand génocidaire  c 'est lui qui est le porte parole de Génocidaire  Red tabara , Mai Mai .

Nous demandons à la justice congolaise et internationale de poursuivre    ce malfaiteur Dieudonné kasereka un hutu durundi qui s'est déguisé porte parole en FARDC c'est un ennemi de la paix il collabore avec les ennemi du pays  si vous poursuivez les ennemis commencé par Red tabara kasereka .


Que la communauté internationale protège  et comprenne  Le Banyamulenge .

 La voix de patriote au kivu