Saturday, August 15, 2026

THE 22 COMMEMORATION OF GATUMBA GENOCIDE AGAINST BANYAMULENGE

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Ottawa, 13th August 2026
This week starting 13th to 15th of August 2026, all Banyamulenge communities around the world have been organizing events to remember their loved ones murdered in Gatumba, Lubumbashi, Kalemie, Kasai, Kinshasa, Abela and Bibogobogo for only being Banyamulenge! 
It was the night of August 13, 2004, when a coalition of Burundian, Congolese and FDLR armed fighters attacked the UN refugee camp in Gatumba, Burundi, killing 166 people and wounding over 100. The victims were mostly Banyamulenge, a Congolese Tutsi group who had fled violence in the Democratic Republic of Congo. The Forces Nationales pour la Liberation (FNL) carried out the massacre. Every year, survivors and Banyamulenge communities worldwide gather to honor the victims and demand accountability.
The Tragedy of Gatumba
The attack began late at night. Militants surrounded the UN transit camp, set fire to the tents, and shot at sleeping families.
    • Most victims were women and children.
    • The FNL, a Hutu rebel group, proudly claimed responsibility for targeting the group.
    • International bodies labeled the killings a horrific war crime, while survivors and advocates view it as part of a targeted campaign of ethnic extermination.
Why Commemoration Matters
Annual memorials serve as a vital anchor for the Banyamulenge diaspora and survivors globally. Commemorations focus on three core goals:
    • Remembering the Dead: Preserving the names and stories of the 166 lives lost so they are never forgotten.
    • Seeking Justice: Pushing international courts and regional governments to prosecute the perpetrators who still walk free.
    • Rejecting Hate: Condemning ongoing ethnic violence and genocide ideology targeting the Banyamulenge in eastern DRC today.
The Ongoing Quest for Accountability
Decades after the bloodshed, justice remains unfulfilled. Memorial events remind the international community that accountability is essential for lasting peace in the Great Lakes region. By gathering each August, the Banyamulenge community ensures that the world bears witness to their survival and their persistent call for human rights and protection.
We shall always remember them and justice although delayed and denied but it will be served one way or another. 
HKM

BANYAMULE SONT DES TUTSIS CONGOLAIS D’ORIGINE RWANDAISE

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𝐀𝐩𝐫è𝐬 𝐌𝐠𝐫 𝐆𝐚𝐩𝐚𝐧𝐠𝐰𝐚, 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐫𝐰𝐚𝐧𝐝𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐑𝐰𝐚𝐧𝐝𝐨𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞𝐬 "#𝐁𝐚𝐧𝐲𝐚𝐦𝐮𝐥𝐞𝐧𝐠𝐞" 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚î𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞𝐬, 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮'𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨𝐥𝐚𝐢𝐬.

Prenant la parole lors de la cérémonie de #Kwibuka commémorant les massacres de #Gatumba, M. #Tito_Rutaremara a, sans détours, réitéré les propos de Mgr #Gapangwa, interpellant les #Banyamulenge pour qu'ils reconnaissent leurs origines #Rwandaises.

"sommes des #Banyamulenge. Nous sommes des #Tutsi. Nous sommes d'origine rwandaise et nous sommes Congolais. Tout cela n'est absolument pas contradictoire."

​⭕️ "Le nom « Banyamulenge » n'est pas venu effacer ou renier nos origines. Avant que ce nom ne soit largement utilisé, notre communauté était connue sous le nom de Rwandais, Tutsi ou Tutsi-Rwandais du Sud-Kivu. Le fait que nous ayons été appelés Banyamulenge n'a donc pas créé une nouvelle ethnicité, ni effacé l'histoire et les origines qui existaient déjà."

​⭕️ "Le nom « Banyamulenge » a surtout pris une signification géographique et politique, car il a permis de distinguer les Tutsi-Rwandais congolais établis en RDC depuis des générations des réfugiés tutsi arrivés du Rwanda, notamment après 1959. S'appeler Banyamulenge était une manière de dire : nous sommes d'ici, nous avons des racines et une histoire au Sud-Kivu, et nous ne sommes pas des réfugiés arrivés récemment. C'était une affirmation de notre identité congolaise, et non un reniement de nos origines ou de notre identité tutsi."

​⭕️ "C'est pourquoi dire : « Je suis Munyamulenge, je ne suis pas Tutsi et je n'ai aucun lien historique avec les Rwandais » revient à renier une partie de notre propre histoire. Nous n'avons pas besoin de renier nos origines pour affirmer notre nationalité congolaise. Les frontières tracées par les colonisateurs n'ont pas effacé les peuples, les langues, les cultures et les histoires qui existaient avant elles. Le fait d'être Tutsi, de parler le kinyarwanda et d'avoir des origines liées au Rwanda ne signifie pas que nous sommes citoyens rwandais aujourd'hui. L'origine et la nationalité sont deux choses distinctes."

​⭕️ "En réalité, le nom « Banyamulenge » était un moyen d'autodéfense et une affirmation de notre existence, bien avant que le groupe « Twirwaneho » ne devienne une organisation. C'était une façon de dire : nous avons une histoire, nous avons des racines au Sud-Kivu et nous avons le plein droit d'être Congolais sans avoir à renier ce que nous sommes. Nous sommes Banyamulenge par l'histoire et la communauté que nous avons construite au Sud-Kivu ; nous sommes Tutsi par l'éthnie et l'héritage ; nous sommes Rwandais par l'origine ; et nous sommes Congolais par la nationalité et l'histoire de nos générations en RDC. Le nom « Banyamulenge » n'a jamais eu pour but d'effacer d'où nous venons il a réaffirmé où nous sommes et où nous avons le droit d'être."


Thursday, July 16, 2026

DÉCÈS EN DÉTENTION DU COLONEL RUTERERA MAHORO NTAGANZWA

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DÉCÈS EN DÉTENTION DU COLONEL RUTERERA MAHORO NTAGANZWA : UN CRIME D’ÉTAT QUI DOIT ÊTRE DÉNONCÉ

‎Minembwe, le 16 Juillet 2026

‎C’est avec une profonde douleur et une vive indignation que je porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale le décès en détention du Colonel RUTERERA MAHORO NTAGANZWA, officier supérieur des FARDC, issu de la communauté Banyamulenge du Sud-Kivu.

‎Arrêté arbitrairement le 22 Juillet 2023 à Uvira et transféré à Kinshasa, le Colonel Ruterera a passé 25 mois à la Prison Centrale de Ndolo. Cet établissement est devenu, ces dernières années, un lieu de traitements cruels, inhumains et dégradants, visant particulièrement des membres des communautés Tutsi du Sud-Kivu et du Nord-Kivu en raison de leur faciès.

‎Selon des informations concordantes, le Colonel est décédé le 16 Juillet 2026 des suites de tortures et du défaut de soins médicaux appropriés.

‎Je condamne fermement cet assassinat ciblé. Il s’agit d’un acte fondé uniquement sur l’appartenance ethnique d’un officier qui a servi la République avec loyauté.

‎Ce cas n’est pas isolé. Plusieurs autres Banyamulenge demeurent arbitrairement détenus dans les prisons de Makala, Ndolo et dans les cachots de la DEMIAP à Kinshasa, du seul fait de leur identité.

‎Je demande par conséquent :
‎1. L’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire indépendante et impartiale sur les circonstances du décès du Colonel Ruterera Mahoro Ntaganzwa ;
‎2. La libération sans condition de tous les détenus Banyamulenge arbitrairement incarcérés à Makala, Ndolo et à la DEMIAP ;
‎3. Le respect strict par les autorités de la Constitution de la RDC et des engagements internationaux en matière de droits de l’homme et de non-discrimination.

‎Le sang des innocents Banyamulenge versé dans les lieux de détention et à l’Est de la RDC interpelle la conscience de tous.

‎Que l’âme du Colonel RUTERERA MAHORO NTAGANZWA repose en paix.
‎Justice doit être faite.

‎Fait à Minembwe, le 16/07/2026

‎Me Maniragaba Byashoni John
‎Défenseur des droits humains



Wednesday, May 27, 2026

ALERTE URGENTE POUR LE SAUVETAGE DES CÍVILS BANYAMULENGE VIVANT À MINEMBWE, VICTIMES D'UN GÉNOCIDE PERPÉTRÉ PAR LE GOUVERNEMENT DE KINSHASA EN COLLABORATION AVEC LE GOUVERNEMENT BURUNDAIS


ALERTE URGENTE POUR LE SAUVETAGE DES CÍVILS BANYAMULENGE
VIVANT À MINEMBWE, VICTIMES D'UN GÉNOCIDE PERPÉTRÉ PAR LE
GOUVERNEMENT DE KINSHASA EN COLLABORATION AVEC LE
GOUVERNEMENT BURUNDAIS. 

Le Réseau des Ambassadeurs pour la Paix (REAP) exprime sa profonde tristesse et sa vive préoccupation face au génocide perpétré contre les civils Banyamulenge vivant à
Minembwe et dans les localités environnantes, dans la province du Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo.
Depuis plus de six mois, les civiles Banyamulenge de Minembewe subissent des attaques de drones ainsi que des bombardements intensifs menés par les forces FARDC
en collaboration avec les forces burundaises FNDB, avec l'objectif manifeste d'exterminer des civiles Banyamulenge.
Ces attaques ont déjà causé de lourdes conséquences : pertes en vies humaines, blessés,
destruction des habitations, tueries des bétails ainsi que destruction des infrastructures de base.
Ces derniers jours, les attaques ont pris une ampleur particulièrement alarmante :
Le 25/05/2026, dans la localité d'Ilundu, des bombardements ont blessé plusieurs civils, dont des enfants et des femmes, détruit des maisons, des lieux de culte et tué du bétail dont dépend la survie des habitants.
Le 26/05/2026, des drones ont de nouveau bombardé la localité de Kalingi, détruisant un centre de santé et mettant gravement en danger la population privée de services
médicaux.
Ce mercredi 27/05/2026 à 6h50 du matin, des drones ont encore frappé, blessant une fillette de six ans nommée Yvonne Nyandemesha, fille de Monsieur NTEZEHO Rushimisha. 
Ces actes d'une extrême cruauté continuent de provoquer de graves traumatismes au sein de la population, des déplacements massifs des habitants ainsi que la destruction des moyens de subsistance de nombreuses familles déjà fragilisées par des conditions de vie
difficiles.
Une autre situation très préoccupante que subissent toutes les communautés vivant à
Minembwe est le blocus humanitaire imposé sur toutes les voies d'approvisionnement en
produits de première nécessité et en aide humanitaire.
Cette situation a provoqué une grave pénurie de nourriture, médicaments, de vêtements, de produits d'hygiène et d'autres biens essentiels à la vie quotidienne.
Il est encore plus inquiétant de constater que les prix des produits de base ont atteint des
niveaux extrêmement élevés, rendant leur accès impossible pour une grande partie de la
population.
Exemples :
- Un bassin de farine : 30 $
- 1 kg de sel : 60 $
- 1 kg de sucre : 55 $
- Une barre de savon : 35 $
- 1 litre d'huile de cuisson : 50 $
- Huile de beauté/cosmétique : 40 $
- Une boîte d'allumettes : 5 $
- Chaussures pour enfant : 30 $
- Chaussures pour femmes (sakayosa): - Bottes pour hommes : 70 $
- Pantalon pour homme : 43 $.
50 $
Ces prix sont extrêmement élevés comparés aux faibles moyens de subsistance des
habitants dans ce contexte d'insécurité.
De nombreux enfants, femmes et personnes âgées vivent dans des conditions humanitaires très critiques et nécessitent une assistance urgente.
Face à cette situation dramatique, nous lançons un appel urgent à la communauté internationale, aux organisations de défense des droits humains, aux partenaires humanitaires ainsi qu'à toutes les instances concernées afin qu'elles ne restent pas silencieuses face au danger auquel sont exposés les civils Banyamulenge de Minembwe.

Nous demandons particulièrement :
• D'exercer des pressions sur les gouvernements de la République Démocratique du
Congo et du Burundi afin qu'ils mettent fin au génocide commis contre les civils
Banyamulenge à travers les bombardements par drones visant les villages habités,
causant la mort d'enfants, de femmes, de personnes âgées, blessant de nombreux
civils et détruisant habitations, lieux de culte et infrastructures communautaires ;
• De fournir une aide humanitaire urgente comprenant nourriture, médicaments,
vêtements et autres biens de première nécessité ;
• D'aider les enfants, les femmes et toutes les personnes blessées par les
bombardements de drones à recevoir des soins médicaux rapides et appropriés ;
• De mettre en place des mécanismes de protection des civils de Minembwe et de garantir leurs droits fondamentaux conformément aux conventions internationales
relatives aux droits humains ;
• De mener une enquête indépendante, impartiale et crédible sur les actes de génocide dénoncés dans cette région afin que les responsables répondent de leurs actes devant la justice.
La situation des civils de Minembwe continue de se détériorer et nécessite une intervention humanitaire urgente avant qu'elle ne devienne encore plus catastrophique.

Fait à Bukavu, le 27/05/2026

Pour le Réseau des Ambassadeurs pour la Paix (REAP)
Président du Conseil d'Administration (PCA)
Ambassadeur de la Paix
Muhumuza Mugwema Jacques

REAP
Réseaux des Ambassadeurs
pour la Paix
Email: reap.globalnetwork@gmail.com
Tel:+243961034713/831182973/999005569


Friday, April 3, 2026

MESSAGE AU PRESIDENT EVARISTE NDAYISHIMIYE

Minembwe le 03/04/2026

Mon message de ce jour, le 3 Avril 2026, je l'adresse à Monsieur Évariste Ndayishimiye, Président du Burundi.
Le mardi 31 mars 026, au soir, il y a eu, à Bujumbura, un événement qui n'a laissé personne indifférent, j'imagine vous aussi.

1. Vous avez entendu les fortes détonations et le grondement des explosions qui ont mis la ville de Bujumbura en émoi. Vous avez contemplé les flammes et fumées qui ont arrosé votre ciel;

2. Vous avez entendu les cris de détresse des burundaises et burundais aux quels j'adresse ma sympathie, qui disaient, avec peine et peur, Seigneur Jésus sauves-nous. Il y a eu de morts, des blessés et des dégâts matériels. Nos condoléances aux familles des victimes.

3. Cet événement regrettable est une petite démonstration, même pas un centième de ce que vous faites subir aux Banyamulenge à Minembwe mais à quelques différences que voici :
- cet événement de Bujumbura, malgré la souffrance qu'il a causé à la population, n'a duré que deux heures et demie à peu près. Mais ça fait plus de 4 ans que vous semez la mort contre les Tutsi au Nord et au Sud-Kivu;
- A Bujumbura c'était un accident, en tout cas, selon ce que vous avez dit, un incendie. Mais à Masisi, Rutshuru et en particulier à Minembwe, le plan de destruction d'un peuple est intentionnel, conçu, préparé et exécuté avec une telle cruauté que même le diable doit s'étonner. Toute cette horreur a deux signatures. La vôtre et celle de votre jumeau, Félix Tshisekedi.
- le lendemain du 31 mars, Bujumbura était calme. Depuis lors, la vie tente de reprendre. À Minembwe, en plus des drones qui bombardent par centaines et sans arrêt, des mortiers lourds, des grenades et autres armes dangereuses dont les bruits assourdissants se font entendre au quotidien, de nuit comme de jour, Minembwe est sous le siège depuis plusieurs mois.
- Quand Bujumbura crie, vous donnez l'impression d'être touché, de verser des larmes. Quand Minembwe crie, vous redoublez d'ardeur et multipliez les tactiques et instruments de la mort avec un sourire au coin des lèvres en disant, ils ont été atteints, avancez les garçons, faites plus, faites mieux pour dire faire pire;

4. À Minembwe vous, armée burundaise, votre allié, commandant suprême de l'armée congolaise, vos autres alliés Fdlr, Wazalendo et Mercenaires, tuez des enfants, des femmes, des vieillards sans aucune distinction. Pour montrer le degré de méchanceté, vous tuez les vaches, vous détruisez les champs ( couper et saccager les plantes), vous brûlez les réserves en nourritures chaque fois que vous accédez à un village. Ni vaches, ni moutons, moins encore les champs ne sont armés et vous ne vous êtes jamais disputés au sujet de quoique ce soit.
5 La seule explication est que ce n'est pas la guerre, il ne s'agit plus de combattre un potentiel ennemi. Mais il s'agit d la volonté de tuer par tous les moyens y compris la faim, l'asphyxie, détruire la vie, effacer un peuple, dénier l'existence, condamner à mort les vivants et anticipativement les générations futures en détruisant la dignité et les perspectives pour tous ceux qui pourraient échapper à toutes ces armes non conventionnelles, notamment à votre épée.

6. Je m'arrête là par ce que, vous parler de l'humanisme ou de l'humanité c'est perdre son temps. C'est trop vous demander. En cela vous êtes vraiment pareil avec votre ami et allié Tshisekedi. En effet, pendant que les Adf tuent des congolais par plusieurs dizaines à Beni, Mambasa, Bunia et ailleurs, je note que partout là il ya des aéroports et qu'il peut rendre visite à ces populations congolaises, il a choisi de s'envoler pour aller consoler et réconforter ceux dont la vie des ( leurs) citoyens comptent. Vs-même, avez vous déjà dit aux citoyens de votre pays combien de jeunes burundais perdent la vie dans les montagnes de Minembwe comme dans le Masisi! Peut être que vous les considérez aussi, à l'instar de votre ami, comme des clochards! C'est bien triste pour ces deux pays.

Par Honorable Moise Nyarugabo
Senateur et Ancien membres du Parlement National de la RDCongo. 

Wednesday, April 1, 2026

Dénonciation des exactions graves et des atteintes systématiques aux moyens de subsistance des populations civiles à Minembwe (RDC)




LETTRE OUVERTE

Excellences,
Mesdames et Messieurs les Hauts Représentants des États et des Organisations Internationales,

Il nous incombe, en cette heure grave et décisive, de porter à votre très haute attention la situation alarmante et profondément préoccupante qui prévaut dans les Hauts Plateaux de Minembwe, en République Démocratique du Congo.

Alors même que la nation congolaise était conviée à un moment d'unité et d'exaltation collective à la suite de la qualification de son équipe nationale, des actes d'une gravité exceptionnelle se poursuivaient dans l'ombre, frappant indistinctement des populations civiles déjà fragilisées.

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté des agissements d'une brutalité inqualifiable, caractérisés par des attaques ciblées non seulement contre les personnes, mais *également contre les ressources vitales indispensables à leur survie. La destruction délibérée du cheptel bovin pilier économique et socle identitaire de la communauté Banyamulenge constitue une atteinte manifeste aux droits fondamentaux des populations concernées.*

La mise à mort d'au moins cinquante (50) têtes de bétail, rapportée récemment, ne saurait être reléguée au rang d'incident isolé. Elle s'inscrit dans une dynamique préoccupante de déstructuration économique, de précarisation systémique et de pression indirecte visant à provoquer le déplacement forcé des populations.

De tels actes, au regard du droit international humanitaire, peuvent être qualifiés de violations graves, en ce qu'ils portent atteinte à des biens indispensables à la survie des civils, et pourraient, à ce titre, engager la responsabilité de leurs auteurs.

Face à cette situation d'une extrême gravité, nous en appelons avec insistance à votre responsabilité collective et à votre devoir moral :

D'exprimer une condamnation ferme, explicite et sans équivoque de ces exactions ;

De diligenter, dans les plus brefs délais, des enquêtes internationales indépendantes, impartiales et crédibles en vue d'établir les responsabilités ;

De mettre en œuvre des mécanismes urgents et effectifs de protection des populations civiles, conformément aux engagements internationaux en matière de droits humains ;

De garantir que ces actes ne demeurent pas impunis, en veillant à ce que leurs auteurs répondent pleinement de leurs actes devant les juridictions compétentes.


*Le mutisme prolongé de la communauté internationale face à de telles dérives serait non seulement incompréhensible, mais également susceptible d'être interprété comme une forme de tolérance implicite.*

Il est impératif d'agir, avec diligence et détermination, afin de prévenir toute escalade supplémentaire et de restaurer les principes fondamentaux de justice, de dignité et de protection des vies humaines.

Nous vous prions d'agréer, Excellences, Mesdames et Messieurs, l'expression de notre très haute considération.

Fait à Lilongwe le 01/4/2026

*FELIX SEGO KWIZERA*
*Activiste Humanitaire*

Wednesday, February 25, 2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: DENONCIATION DE PROPAGANDE DE MR. PATRICK MUYAYA

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate


Appel urgent à la transparence et à la protection des civils à Minembwe, plutot qu' au propagande de Mr  Patrick Muyaya à Ottawa  

Au nom du conseil editorial du Journal Minembwe, nous nous joignons aux communautes des Tutsis Congolais,  exprimons notre profonde inquiétude face aux informations persistantes faisant état de bombardements des villages de Minembwe et Masisi, par des drones du regime de Kinshasa;  des zones civiles, dans l'est de la République démocratique du Congo.

Ces informations, confirmées par plusieurs sources soulèvent de graves préoccupations quant au respect du droit international humanitaire, notamment le principe fondamental de distinction entre civils et combattants ainsi que l'interdiction des attaques indiscriminées. Le regime Tshisekedi s'est reduit au regime tribale, coalisant et soutenant ouvertement des milices ethniques extremistes dont le seul objectif est l'epuration ethnique des Tutsis congolais, en l'occurance les Banyamulenge dans leurs pays natal. 

En tant que porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya a la responsabilité d'apporter des clarifications publiques, transparentes et vérifiables sur les éléments suivants :

  • Qui a autorisé les opérations aériennes dans la région concernée ?

  • Quels objectifs militaires précis étaient visés en lancant quotidiennement des drones au bombs dans des villages Banyamulenge.

  • Quel est le bilan officiel des victimes civiles à Minembwe et pour quelle raison sont-elles tuees, Mr. Muyaya? 

  • À la communaute internationale indifferente à la cause Banyamulenge, une enquête indépendante et impartiale sera-t-elle ouvertes afin d'etablir la responsabilite de ces crimes? 

Le droit international impose aux États l'obligation de protéger toutes les populations civiles sans discrimination. Toute attaque dirigée contre des civils ou menée de manière disproportionnée pourrait constituer une violation grave du droit international humanitaire.

Nous demandons :

  1. L'ouverture immédiate d'une enquête indépendante et crédible.

  2. La publication transparente des résultats.

  3. La garantie de protection des populations civiles dans toutes les opérations militaires.

  4. L'accès humanitaire sécurisé aux zones affectées.

La paix et la stabilité durable dans l'est du pays ne peuvent être construites sur la souffrance des civils. La confiance nationale repose sur la justice, la vérité et la responsabilité.

Nous appelons les autorités nationales et la communauté internationale à suivre de près la situation et à soutenir toute initiative visant à établir les faits et à protéger les droits fondamentaux des populations concernées.

Fin du communiqué

Par Akim Makombe

Journal Minembwe