Monday, May 16, 2022

Apologie de la haine tribale et de la violence dans l'hémicycle de la RDC: le député Freddy Musambya justifie le lynchage du major FARDC Kaminzobe Joseph

Dans une diartribe mal articulée et dominée par les sentiments et les émotions, l'élu du territoire de Fizi,  *Freddy Musambya Abwe*, par ailleurs membre du parti présidentiel (UDPS)  fait l'apologie de la haine et violence ethniques. Tenez. 
1. Il critique sévèrement l'essence des négociations de Nairobi entre le gouvernement congolais et les groupes armés de l'Est de la RDC. Mais en même temps regrette le fait que seulement les groupes armés "pro-rwandais" aient été seuls invités sans associer ses groupes armés babembe qui tuent les Banyamulenge à Fizi et Uvira. 

2. Il justifie le lynchage de l'officier supérieur FARDC, *le major Kaminzobe Joseph*, exfiltré du véhicule et lynché le 9 décembre 2021 par une population en "colère" dit-il. Il n'a ni condamné ce lynchage et a expréssement passé sous-silence le fait que la chair du major Kaminzobe Joseph a été mangée par les habitants de Lueba d'où est originaire le député Musambya. 

3. Il fustige l'affectation du Colonel Stanislas Muheto dans le territoire de Fizi. Comme si un militaire FARDC était exclu ou frappé d'interdit dans certaines parties du pays. Et comme cela ne suffit Mr Musambya parle des nominations des militaires FARDC et critique sévèrement le fait que les officiers supérieurs Bafuliiru et babembe ne soient pas nommés comme titulaires mais plutôt adjoints ou commandants en second alors que les Banyamulenge commandent les régiments. 

Cette *tribalisation* d'une armée censée être nationale et républicaine par un député national viole les lois du pays et doit être condamnée par les parlementaires. 

Le président du parlement avait demandé aux députés de l'Est du pays de quitter les groupes armés. Maintenant il doit aller plus loin en  condamnant  fermement l'apologie de la violence et la haine ethniques qui entament la cohésion sociale et le vivre ensemble. 

Enfin faut-il terminer en  rappelant aux plus jeunes d'entre nous que c'est dans ce même hémicycle qu'en 1995, Mr *AzuluniBembe*,  le père spirituel de Mr Musambya avait fait voter au HCR-PT une loi qui retirait la nationalité zaïroise aux Banyamulenge comme pour confirmer l'adage français selon lequel *l'histoire se répète*. 

Fait à Minembwe ce 13 mai 2022

Pour les Chroniques des Hauts Plateaux 
Mwalimu Gérard

Tuesday, February 1, 2022

ALERTE relatif aux massacres des déplacés banyamulenge de Bibogobogo.

Baraka le 01/02/2022,

          Des renseignements qui viennent de nous parvenir ce matin du 01/février/2022, donnent des précisions que le groupe Maimai Yakutumba composé de plus de deux cents éléments, qui est allié au groupe rebelle burundais dit Red-tabara avec près de 120 éléments sont dans une phase finale pour attaquer et massacrer les déplacés banyamulenge de Bibogobogo. Selon les mêmes renseignements le plan est de tué, effacé et exterminé tout munyamulenge (hommes, femmes et enfants) dans la contrée.

          Nous demandons aux autorités congolaises, l'armée Nationale FARDC et la MONUSCO de protéger Les déplacés banyamulenge de Bibogobogo et de mettre fin à ce plan de Génocide et harcèlement qui viennent de faire cinq ans donc depuis 2017 ce jour. Nous demandons une une haute considération à cet alerte pour éviter de constater les dégâts dans les heures et jours qui viennent.

Fait à bibogobogo, le 1/2/2022.

*Pour le comité de crise de déplacés banyamulenge de Bibogobogo.*

Muhumuza Mugwema Jacques

Ambassadeur de la paix.

Sunday, January 30, 2022

CRI D'ALARME AU GOUVERNEMENT CONGOLAIS ET MONUSCO

Bibogobogo, le 28/01/2022

CRI D'ALARME  Adressé :

au gouvernement congolais à Kinshasa,
Au  gouvernement provincial du Sud Kivu à Bukavu, 
A La MONUSCO, et la communauté internationale


Préambule.

              Du 13 au 15 octobre 2021, tous les villages de Bibogobogo ont été complètement détruits par les maimai Bilozebishambuke, Yakutumba, Ebuela Mutetezi et Red-tabara (rebelles burundais) ayant une position à Mulongwe/Sebele. Ce plan était directement géré par le colonel Katembo Honoré, commandant sous-secteur FARDC à Fizi. Cette opération a exigé une relève des unités FARDC qui protégeaient la contrée et on y a laissé seulement sept militaires. Cette décision a été prise par le Gen.Mukalay, commandant Sokola II du sud du Sud Kivu. Moins d'une semaine, l'attaque a été faite avec toute quiétude par les groupes armés cités plus  hauts. Ils ont été domptés des équipements par le colonel Katembo Honoré.

Situation Actuelle

  Des renseignements  précis font étant d'une seconde grande attaque contre les déplacés banyamulenge de Bibogobogo par le groupe armé Bilozebishambuke dirigé par Naluhogola qui vient de remplacer Assani Mbakani, en coalition avec groupe armé Yakutumba, Groupe armé Ebuela Mutetezi, et le groupe armé étranger burundais dit Red-tabara dirigé par Ndikumana Albert en territoire de Fizi.

A six kilomètres de Bibogobogo dans le village de Kalele, le groupe armé Yakutumba et autres sont dans les préparatifs de cette attaque. Le colonel Katembo Honoré commandant sous-secteur FARDC à Fizi, qui vient de Kinshasa pour une mission de service vient de le dompter des équipements militaires nécessaires pour cette opération.

La dernière opération du 26/1/2022 effectuée par Toronto et Felly (bras droit de Yakutumba) était un essai pour apprécier la situation actuelle sur terrain.

Cri D'alarme

    La Nouvelle Société Civile de Bibogobogo en sigle "NSCB", demande au nom des déplacés banyamulenge de Bibogobogo une protection optimale car sans cela vous allez constater les dégâts et crimes contre l'humanité et crime de Génocide. Les groupes armés cités et le tireur des ficelles sont déterminés à réaliser cette mission, de qui on ne sait pas. Cette population bien que détestée pour raison des faciès a droit à la Vie.  

Fait à Bibogobogo, le 28/01/2022.

Pour la Nouvelle Société Civile de Bibogobogo,

Rusamira Gisore Jean Claude.

*Le Coordonnateur*

Saturday, January 29, 2022

ÉTAT DE L’INSÉCURITÉ A MINEMBWE

Bukavu, samedi le 29 janvier 2022

CE QUE TU NE SAVAIS PAS DE MINEMBWE, SUD-KIVU

Les dernières attaques des rebelles Maimai remontent à dimanche 19 décembre 2021 à Kalingi et Monyi. Suivies de la toute dernière de Kivumu menée le 02 janvier 2022 . Depuis , Minembwe est en paix . Et pour la population harassée de la guerre le presque un mois sans les hostilités équivaut à une éternité. Quand vous les entendez parler de cette " très longue durée " avec emphase et extase , les larmes
coulent aux yeux . Instinctivement .
Je sortais mon mouchoir en cachette et m'essuyer. Très peu d'entre eux comprenaient mon geste. D'autres , les femmes la plupart des fois , n'hésitaient pas de me poser ouvertement la question : qu'est - ce qui te fait pleurer Jean scohier? Je baissais la tête et ne répondais pas .
Un agronome remarqua et comprit . Et pour me rassurer il poursuivit : Non , il faut que tu comprennes beauf, pour le moment et avec l'avènement du général Opio les choses ont radicalement changé. Il a permis la défense locale( balala rondo) de s'installer sur les collines surplombant Minembwe. Ces gens mènent jour et nuit des patrouilles et bloquent complètement les incursions des terroristes maimai qui viennent tuer, voler , violer , détruire.
Dans le centre de Minembwe tout le monde ne peut malheureusement accéder à un terrain pour cultiver son champ. Nous avons profité de la présence de ces jeunes qui nous protègent, chacun rentre chez soi , dans le village qu'il a fui pour cultiver. Ça se fait à Kabingo, Ruziba, Monyi, Kivumu, Rutigita voire Kahwera. Nous partons très tôt matin , on travaille un bon nombre d'heures , puis subitement , à un signal donné la garde vous dit de stopper et rentrer à la maison .
La diaspora nous a beaucoup aidés , dites leur tous nos remerciements. Actuellement nous vivons les produits de notre récolte. Vous mangez les maïs n'est-ce pas ? Je fis un signe de tête pour acquiescer.
L'agronome ne tarit pas d'éloge; oui c'est ça à Minembwe nous sommes bien et l'avenir est plein d'espoir. Je le regardais les yeux dans les yeux, et m'efforcer de diminuer ma surprise et mon étonnement de constater qu'un droit à la vie devienne une aubaine . Ces affirmations particulières ne faisaient que renforcer mon impuissance. Me sentant ridicule de ne pouvoir pas leur venir en aide en quelque nature que ce soit .
Initialement mon séjour était prévu de 3 jours, du mercredi 19 janvier au samedi 22. . Mais j'ai dû reporter puisque j'aimais rester à côté de ces hommes et femmes quand ils vous disent leur détermination.
La guerre va bientôt finir, disent -ils. Nous ne quitterons pas ce pays. La terre de nos ancêtres. La souffrance nous a rendus insensibles et nous nous battrons contre quiconque viendra nous faire la guerre jusqu'à la dernière goutte du sang. Franchement, à les voir et les entendre parler , vous avez en face de vous des gens déterminés et furieux. Et ce qui étonne davantage il n'y a pas de différence dans le langage entre hommes habituellement combatifs et femmes souvent peureuses. Tous vous parlent avec la même énergie, le même zèle, même sentiment de bravoure. Le mental intact. À
 1

tel point que l'un d'eux m'a interpellé un jour ; monsieur, si on te donne notre salutation c'est parce que nous te connaissons. Comme pour vouloir me dire si tu nous combattais tu ne sortirais pas d'ici .
ET CEUX QUI LES COMBATTENT NE MANQUENT PAS
Nous levons notre voix pour dire à tout celui qui oserait d'aller torpiller la fragile tranquillité en cours à Minembwe de revenir sur sa décision. Sous peine des malédictions divines et des sanctions collectives . Nous le combattrons tous et ne nous vaincra pas tous . Minembwe est une zone sur militarisée. Outre le quartier général du 12ème brigade dans le centre Madegu, toutes les voies de sorties sont quadrillées par des unités d'élite commandos FARDC : À Kakenke, Kabingo, Kiziba, Ilundu c'est à dire tous les 4 points cardinaux sont bouchés .
On se pose naturellement la question de savoir pourquoi le même dispositif n'existe pas chez les babembe Mai-mai de Lulenge, à Milimba chez les Mai-mai fuliru Biloze bishambuke etc . La réponse est simple. Ils ne sont menacés par personne.
Qu'on ne cherche pas à nous aveugler les yeux par des discours haineux et partisans selon lesquels les Twirwaneho combattent les FARDC . Il ne l'a jamais fait et ne le fera jamais malgré leur appui avéré aux Mai-mai. Les banyamulenge restent confiants et fidèles au gouvernement de Son Excellence Félix TSHISEKEDI. Eux qui savent l'importance de l'adage selon lequel le roi tue ton père et épouse ta mère. Ils ne rêveront jamais un jour de combattre le pouvoir. Nous n'avons ni la volonté ni la force pour le faire . Nous sommes minoritaires et nous nous connaissons comme tels .
N'éventez donc pas des prétextes pour faire la guerre aux gens assoiffés de cultiver la terre pour leur survie . Le sage général Opio a su se maintenir où les autres ont échoué. Gardons le statu quo tel qu'il est présent à Minembwe.
Aujourd'hui on cultive chez soi grâce à Twirwaneho et la liberté que leur accorde le général . Demain on y retournera pour vivre . Voilà qui doit être fait , encouragé, soutenu par tous les banyamulenge et non banyamulenge.
Du moment que les opérations militaires contre le Red Tabara et ses alliés maimai vont bon train à Rurambo, gardons les efforts de paix à Minembwe c'est le cœur de notre siège sans lequel tout peut s'effondre à la minute.

Par .
Jean Jean scohier MUHAMIRIZA
Président du comité SHIKAMA/Bukavu



Friday, January 7, 2022

Cri d’alarme contre Claude MISARE, député genocidaire


Minembwe le 07, Janvier 2022

Aujourd'hui, une fois encore le Journal Minembwe  envoie un signal très fort à Kinshasa et à la communauté internationale  pour lancer encore un cri d'alarme pour faire cesser les atrocités contre les Banyamulenge en RDC" a commenté dans un communiqué l'éditeur en chef du journal Minembwe dénonçant haut et fort les actes des barbaries que subissent la population Banyamulenge à l'Est de la RDC par ordre de Déshonnorable députe Claude MISARE. 
Ce député criminel continue  les démarches criminelles à Uvira où il continue d'inciter la population à la haine et au genocide contre les Tutsis Congolais, en l'occurrence les Banyamulenge. 

Les députés Congolais dont le soit disant "honorable" Claude Misaro et Bitakwira ( ex-Ministre) continuent à intoxiquer la population du Sud Kivu en appelant les jeunes Bafulero à prendre des armes et chasser les Banyamulenge dans le Sud Kivu ce qui constitue un grand risque sérieux de génocide déjà en exécution depuis 2017 contre la minorité Banyamulenge en RDC, au moment où les violations des droits humains par les groupes armés Mai Mai sont de plus en plus dénoncées par toutes les organisations des droits humains.

Cet élu, qui figure parmi les extrémistes et tribalistes politiciens congolais est responsable de pérenniser les conflits ethniques à l'Est de la RDC. Il comptait initialement faire chasser les Tutsi Congolais  par tous les moyens nécessaires y compris le crime de génocide dont il se rend coupable à ses yeux. 

Selon certains observateurs, on se demande comment "dans un pays où il ya absence totale de l'état où ces anarchies peuvent être accepter. Comment on dépense l'argent pour combattre les groupes armés au moment le  député comme Misare à Kinshasa met le pays en feu il mobilise sa communauté les Bafulero à tuer les Banyamulenge". Nous appelons les dirigeants des grandes puissances et ONUSIENNES à appelé la RDC  à cesser les crimes contre l'humanité exécutés par son armée la FARDC et à respecter les droits humains et libertés fondamentales de la minorité Banyamulenge  dans la région du Kivu ainsi que les droits et libertés de circuler librement sur toute l'étendue de leur pays, la RDC.  

C'est connu de tous que la RDC est un pays faillite et que ses dirigeants ont échoué à leurs responsabilités de protéger la population à risque d'extermination. À moins que la communauté internationale veut à l'unanimité sacrifier cette population à risque d'extinction; sinon, l'ONU doit trouver une autre solution radicale pour la paix et sécurité durable pour la minorité Tutsis congolais. Le droit à l'autodétermination reste la seule alternative pour assurer l'avenir de ce peuple en danger. Moralité exige et le droit à la protection demande que cette alternative de derrière recours soit mis en accomplication si on ne veut pas assister à une unième genocide dans la region des grands lacs. 

Par Achim M

Pour le Journal Minembwe 

Friday, December 31, 2021

COMMUNIQUE DU GROUPE D’AUTODEFENSE CIVILE TWIRWANEHO


1. VERITE SUR LES ATTAQUES DE KAMOMBO

Depuis ce lundi, 27 décembre, les réseaux sociaux et le porte-parole de l'opération Sukola II Sud Sud-Kivu, parlent d'une prétendue attaque de Twirwaneho contre les positions des FARDC basées à Kambombo. En réalité, et comme d'habitude, Twirwaneho n'a pas attaqué et n'attaque jamais les positions des FARDC. C'est plutôt les attaques des Maïmaï appuyés par les FARDC contre les civiles Banyamulenge qui ont dégénéré.

En effet, selon les sources militaires et civiles, le Commandant du 121ème bataillon basé à Mikenge, le Col André Ekembe, a préparé avec les Maïmaï, des attaques simultanées sur différents axes contre les villages Banyamulenge. Ces attaques ont été menées par les Maïmaï Bishambuke et Yakutumba, à l'avant- plan, appuyés en armes et munitions par le bataillon du Col Ekembe. Des preuves matérielles, y compris des messages audios sur les préparatifs, tant tactiques que logistiques des attaques circulent sur les réseaux sociaux, témoignant de cette complicité.
En date du 26 Décembre, ces attaques ont effectivement eu lieu, l'une à Kivumu, dans les périphéries de Minembwe et l'autre à Nyamara dans Kamombo. Toutes ces attaques furent repoussées par l'autodéfense Twirwaneho. Celle de Nyamara dégénéra car les Maïmaï, après avoir tué un berger munyamulenge répondant au nom de MUTABERA GAHIRIMA et ravi une dizaine des vaches, se sont repliés dans les camps des FARDC. A la poursuite de leurs vaches et des Maïmaï, les membres de la force d'autodéfense Twirwaneho sont entrés en collision avec les FARDC mixés aux Maïmaï.

Tout en regrettant les pertes en vies humaines de tous les côtés, nous condamnons et dénonçons fermement la collaboration des FARDC avec les Maïmaï visant à détruire les villages, à piller les vaches et à chasser les banyamulenge de leur milieu.
Par ailleurs, nous tenons à dénoncer les calomnies en forme de manipulations médiatiques, mensongères et récupérations politiques concernant d'éventuelles mutilations par les forces d'autodéfense Twirwaneho de certaines personnes tombées sur le champ de bataille. Des acteurs impartiaux travaillant dans le secteur, tels que la Monusco qui a assuré le transport des corps, peuvent témoigner de la fausseté de ces allégations ! Cette manipulation qui n'est pas la première, vise à servir de prétexte pour poursuivre les meurtrières attaques contre les Banyamulenge. On se souviendra de l'attaque et destruction des villages des Banyamulenge en août 2021 sous prétexte que les Twirwaneho travaillent avec un groupe terroriste. Il n'est pourtant secret pour personne que c'est sont plutôt les FARDC de l'opération Sokola II qui hébergent les rebelles Burundais de Red-Tabara car, utilisés en renforts des Maïmaï pour déraciner les Banyamulenge.

Cette manœuvre de désinformation et manipulation de l'opinion est désormais une nouvelle arme de guerre dans l'arsenal des FARDC pour parfaire le projet d'extermination des Banyamulenge. On se souviendra qu'en août 2021, les FARDC avaient attaqué Kamombo sous prétexte que les Twirwaneho étaient en coalition avec un mouvement terroriste étranger. Pur mensonge cousu du fil blanc. Une autre raison à ce montage est le fait que les FARDC cherchent
 
à masquer leur faiblesse à protéger le major Joseph Kaminzobe dont le tragique assassinat a jeté un discrédit sur ces derniers. Rappelons que le regretté a été lynché, brûlé vif et sa chair mangée par les notables et la population de Lueba alors qu'il voyageait dans une ambulance en compagnie de ses camarades d'armes dont son chef hiérarchique. Aucun coup de feu n'a été tiré. Un opprobre que les FARDC cherchent à faire oublier.

2. UN ASSAUT SUR MINEMBWE SE PRÉPARE

Après ces attaques Maimai et FARDC contre les civils de Kamombo, les informations crédibles et recoupées des sources indépendantes en notre possession renseignent que le Col Ekembe vient d'appeler et de rassembler les Maïmaï de tous bords, pour un assaut final contre Minembwe et le camp de déplacés Banyamulenge de Mikenge.
Les sources renseignent que ces attaques seront dirigées par le général Maïmaï Yakutumba et vont impliquer les groupes Maimai Kakobanya, Zela Mbuma, Jimmy.
Le colonel Ekembe a livré 8 fusils mitrailleuses (PKM) et 94 boîtes des minutions pour cette opération.
Nous informons l'opinion nationale et internationale que le génocide de Banyamulenge longtemps décrié est à sa phase terminale. Les commanditaires et exécutants de ce plan macabre étant les généraux Muhima Dieudonné et Yav Philémon, ainsi que le Colonel Ekembe André, respectivement ancien commandant Brigade basée à Minembwe, commandant de la Zone de Défense Est et le commandant du 121ème bataillon des FARDC en coalition avec les Maïmaï.

Une fois encore, nous implorons notre gouvernement à mettre fin à cette meurtrière alliance FARDC- Maïmaï et qu'il protège toutes les populations des Hauts Plateaux.
Nous demandons à la communauté internationale d'intervenir avant que le pire n'arrive.

Fait à Kamombo, le 31/12/2021

Pour le groupe d'auto-défense civile Twirwaneho
KAMASA NDAKIZE WELCOME Coordinateur
 

Saturday, December 11, 2021

Les Extrémistes Congolais deviennent des Cannibales! Où va la RDC?

Incroyable, mais vrai: les tribalistes Kivutiens commence les pratiques de cannibalisme contre les Banyamulenge après avoir échoué leur plan genocidaire! 

La mort meurtrière du major Joseph Kaminzobe par les Bembe de Lueba en complicité avec ses collègues de la FARDC dont son chef direct s'ajoute à une sélection des catégories de population Banyamulenge à exterminer. Les bourreaux arrivent jusqu'au traitement des cadavres de leurs victimes dont non seulement ils brûlent, mais aussi mangent aisément comme l'on mange la viande normale. 

Le Major Joseph était un officier militaire dans l'armée congolaise dont sa grande responsabilité n'était que la protection des civiles et leurs bien. Mais, pour les tribalistes congolais dont la mission idéologique est devenue l'extermination et l'épuration ethnique des Banyamulenge, même les militaires Banyamulenge ne sont plus épargnés. 

Que peut-il y avoir d'ordinaire dans la politique génocidaire des autorités congolaises dont l'activité principale et quotidienne est tout entière tournée vers le meurtre à grande échelle de ses congénères ?

Au Congo, on a besoin des psychiatres et anthropologues qualifiés afin de nous donner une réponse explicative sans détour concernant un agenda militaire et politique de ceux qui dirigent la RDC et consentent à une violence extrême jusqu'au point où les gens tuent et mangent les victimes à cause de leur morphologie et appartenance ethnique et s'en font les exécuteurs directs. 

Rappelons clairement que la politique genocidaire des officiers pervers congolais et leurs monstres milices Mayi Mayi est simplement animés d'une haine à l'outrance contre les Banyamulenge jusqu'au sommet de l'état d'exécuter l'épuration ethnique contre les Banyamulenge dans leur pays. 

Pour les naïfs d'entre nous qui croient toujours en leur soit disant gouvernement, il faut comprendre que le soit disant gouvernement congolais n'est pas même intéressé de conduire une enquête minutieuse, rigoureuse, et impartiale sur l'assassinat ciblée de leurs officiers afin de mettre les criminels hors état de nuire, car c'est justement leur agenda politique contre les Banyamulenge. Quand c'est les Banyamulenge qui sont victimes, ça devient automatiquement silence radio. Mais il faut avouer que cette politique genocidaire contre les Banyamulenge arrive à l'apogée. 

Il faut aussi admettre que le pire danger épouvantable que le président Tshisekedi a instauré en RDC c'est de donner le pouvoir absolu aux extrémistes tribalistes Mayi Mayi en uniformes de l'armée nationale afin d'obtenir une popularité à l'Est du pays. 

Toute personne rationnelle et avertie sait que le gouvernement congolais a opté a priori la politique à caractère « inhumain » des meurtres de masse. 

Ici il faut souligner que malheureusement le président Tshisekedi a accepté d'apporter son concours aux régimes les plus dévastateurs de l'histoire récente de la république. Le pays continue d'être de plus en plus ingouvernable et sanglant. Mais les voisins et grandes puissances jouent le jeu des sourds-muets à cause des intérêts que leurs offrent le président touristique Mr. Tchilombo. 

En plus du danger politique, nous avons à faire à non seulement un genocide contre Banyamulenge en cours depuis début Avril 2017, mais aussi une crise morale et sociologique qui nécessite déployer une anthropologie générale capable de cerner au plus près les conditions sociales et politiques qui justifie comment un officier militaire peut organiser la meurtre même de son subalterne soldat de l'armée gouvernementale à cause simplement de leurs facieces et les brûler vifs au su et au vu de tout le monde! Tel était le cas avant hier à Lueba où un officier militaire ( Major) fût trahi par son supérieur et collègues et livré aux milices Mayi Mayi alors qu'il était tranquille dans un véhicule avec les autres. 

Le major Joseph Kaminzobe est un autre victime directe de la politique genocidaire hypocrite de Tshisekedi qui arme les extrémistes politiciens et , les milices extrémistes tribalistes alors qu'il chante la chanson de la paix. 

La discrimination et tracasseries des Banyamulenge reste continuellement monnaie courante et avec plus de force encore et il s'agit des violences les plus extrêmes comme le sont les exterminations de masse Banyamulenge de hauts plateaux est très documenté. 

Il sied de souligner aussi que les comportements, les symptômes et les silences des bourreaux tant politiciens que militaire congolais sur la politique genocidaire envers Banyamulenge est également très bien documenté.