Thursday, June 22, 2023

DEUX PEUPLES QUI ONT PERDU LA COMPASSION MONDIALE

Bukavu le 22 Juin, 2023

Il s'agit des Juifs et Les Banyamulenge;Perdre la sympathie mondiale signifie  ne plus bénéficier la couverture ou la protection de la communauté internationale. Autrement dire c'est être livré à un groupe de prédateurs ou à une  nation soucieuse de vous supprimer sur l'échiquier mondial. 

Pendant la deuxième guerre mondiale,le nazi  Adolphe Hitler s'était engagé à massacrer le peuple juif avec intention de les effacer  complètement sur la carte du monde . 
Il y eut six millions de morts sur le vieux continent européen aujourd'hui réputé les pays à vocation démocratique.
 Mais ils n'ont pas pu stopper le génocide des Juifs alors qu'ils en avaient le moyen humain et matériel. Puisque aussitôt après  l'holocauste juif,l'Allemagne fut vaincue  et partagée entre le bloc de l'ouest capitaliste et celui de l'est communiste. 

La SHOAH juive fut et reste le plus grand génocide qui s'est produit avec la bénédiction des  puissances hégémonique et dont les séquelles demeurent à jamais indélébiles. Mais curieusement cela n'a pas suffi à dissuader l'humanité pour que cette mésaventure humaine ne se répète plus . 

À Minembwe chez les Banyamulenge.
Un génocide silencieux couve depuis Mars 2017.
Aucune puissance mondiale ne s'y intéresse ni une quelconque organisation étatique ou non étatique;Et cela malgré les cris amers incadescents des victimes de tous les jours . 

Les gens meurent ou prennent le chemin de l'exil,leur richesse ravie par des voisins pour cause de la nationalité dans un pays qu' ils ont vécu avant la naissance des frontières telles que  tracées par les puissances coloniales. 

L'organisation des Nations unies le sait pertinemment, les démocraties occidentales par l'entremise de leurs chancelleries,assistent aux carnages.
La  Monusco,est le grand témoin de tout ce qui se fait mais tout le monde cois ! Tout le monde bouche bée !

Le 25 Novembre 2011, l'ambassadeur de la France a effectué une visite éclair sur Minembwe mais il est rentré à Kinshasa avec des rapports plein les bagages. 
Le 30 Septembre 2020 celui des USA lui a emboîté le pas mais aucun résultat escompté n'a été enregistré jusqu'à ce jour .
Toujours les morts ne se comptent pas et par jour. 

Récemment,un homme , un cultivateur , KARANGWA ERNESTE,  48 ans,père de 7 enfants  a été atteint par une balle mortelle dans la poitrine lorsqu'il se rendait au champs le 20 juin 2023 .

Il était un déplacé  ayant élu domicile dans le camp de Mikenge où les femmes et les hommes sont chaque fois tués par les  Maïmaï alors qu'ils sont placés sous la  protection de la Monusco.  

Les Maïmaï,ces miliciens au départ antigouvernementaux mais devenus des combattants du pouvoir par excellence contre le M23 continuent de faire malheureusement des victimes parmi les Banyamulenge. 
Arrêtons-nous un peu et réfléchissons ! Faut-il toujours continuer de croire que  nous sommes des victimes des inciviques Maïmaï alors qu'ils sont au service du gouvernement ? 
À la communauté internationale de nous le dire;Mais aussi de nous dire pourquoi sommes nous ces mal-aimés du monde au point d'être livrés à l'extermination.  

Se faire tuer pour cause de la nationalité dans un monde à tendance de la globalisation mondiale  et intelligence artificielle : c'est ridicule. 

Jeudi,le 22 juin 2023
*Jean scohier MUHAMIRIZA*
Président du comité des Banyamuleng à Bukavu.

Friday, May 5, 2023

LETTRE OUVERTE AU SECRÉTAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES


 A son Excellence Monsieur António Guterres, Secrétaire Général
Nations Unies
405 E 42nd St,
New York, NY/10017 USA

Monsieur le Secrétaire Général,

Nous, membres des communautés Banyamulenge, Hema et Tutsi du Nord Kivu regroupés au sein du Collectif des victimes, nous adressons à votre autorité pour vous alerter quant à notre situation sécuritaire.
Depuis plusieurs années, les communautés Banyamulenge, Hema et Tutsi vivent un processus d'extermination lente à caractère génocidaire dans leur pays la RDC.

Depuis 2017, ce processus a pris des proportions tragiques et il ne se passe pas un jour sans un pogrom dans l'un des villages de nos communautés, sans une destruction de biens voire des assassinats dans des conditions atroces, tout cela dans un climat fanatisé par des discours de haine d'une violence inouïe contenant des appels publics à l'élimination de nos communautés.
Tout cela se déroule dans une indifférence générale savamment entretenue par certains officiers militaires FARDC, en alliance avec des milices illégales telles que CODECO, FDLR, NYATURA, RED TABARA, MaiMai YAKUTUMBA et bien d'autres encore.
Cette complicité, historiquement illégale, reçoit désormais un aval officiel puisque le gouvernement de la République Démocratique du Congo accorde depuis peu à ces groupes armés le statut de milices d'autodéfense, fournissant armes et uniformes à des gens qui, quelques heures plus tôt, pillaient et martyrisaient nos communautés. Désormais, les actes sont les mêmes mais les auteurs de ces crimes sont blanchis par des dirigeants FARDC qui ne se posent plus de question à propos du comportement de ces criminels, rendant l'Etat congolais responsable de leurs exactions.

Alors que nous sommes abandonnés à nous-mêmes et sans aucun secours depuis plusieurs années, nous demandons que les FARDC appuyées par la Monusco s'engagent à accomplir leur mission comme il se doit c.à.d assurer la protection des civils et de leurs biens.
Pourquoi Madame Bintou Keita reste-t-elle sourde à nos demandes ? Pourquoi ne rencontre-t-elle pas les directions de nos associations et nos équipes d'avocats pour examiner la meilleure façon de protéger les populations civiles victimes de ces exactions et de ces atrocités ? Pourquoi reste-t-
elle silencieuse dans le confort de sa fonction ? Nous n'exigeons que la protection des civils contre ces milices d'auto-défense.

Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général, des mesures d'urgence devraient être prises pour sauver et protéger les membres de nos communautés qui sont massacrés par la faute de leur identité. 

Certains voudraient cacher l'existence d'une épuration ethnique à caractère génocidaire menée sans respect de la personne humaine en République démocratique du Congo et pourtant c'est de cela dont il s'agit dans les deux Kivu et en Ituri.

Nous appelons officiellement à l'aide la communauté internationale qui se réunit autour de vous le 6 mai prochain pour votre assistance et protection.
Nous vous prions de donner un mandat précis et impératif à Madame Bintou Keita pour la mise en œuvre de mesures concrètes pour la cessation des exactions dont sont victimes les membres de nos communautés. Si elle ne s'estime pas compétente pour stopper ce drame en cours, nous vous prions de désigner un autre représentant à cet égard. Nos communautés appellent au secours et espèrent que leurs voix jointes dans une même détresse seront mieux entendues.

Nous restons à votre entière disposition et vous prions de croire, Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, en l'assurance de notre haute considération.

Signé par le Collectif des victimes Banyamulenge, Hema et Tutsi du Nord-Kivu

Dieudonné Ndinda, Président ISÔKO_USA Odette Rwubuzizi. Présidente ISÔKO_Canada 
Irène Kamanzi, Présidente ISÔKO_Benelux Me Jospin Mateso Savo, V/Président Hema Sabiti Mugara, Hema United Kingdom
Adèle Kibasumba, Présidente Mahoro Peace Association
Felix Nyirazo Rugobora, Président Le Collectif Gakondo
Esperance Nyasezerano, Présidente Gatumba Refugee Survivors Foundation, Inc. Innocent Nteziryayo, Pour le Collectif des Avocats des parties civiles
         E-mail : Info.collectifdesavocats@gmail.com
 
Copie pour information :
- A son Excellence Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, Président de la RDC Palais de la Nation à Kinshasa;
- A son Excellence Monsieur Azali Assoumani, Président de l'Union Africaine et Président des Iles Comores/Moroni;
- A son Excellence Monsieur Moussa Faki Mahmat, Président de la Commission de l'Union Africaine à Addis Abbeba/Ethiopie;
- A son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye, Président en exercice de l'EAC et Président de la République du Burundi/Gitega;
- A son Excellence Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, Président de la RDC Kinshasa/Palais de la Nation;
- A son Excellence Monsieur Yoweri Kaguta Museveni, Président de l'Uganda à Kampala;
- A son Excellence Monsieur William Samoei Arap Ruto, Président du Kenya à Nairobi;
- A son Excellence Madame Samia Suluhu Hassan, Présidente de la Tanzanie à Dar-es-
Salaam;
- A son Excellence Monsieur Salva Kiir Mayardit, Président du Sud Soudan à Djuba
- A son Excellence Monsieur Paul Kagame, Président du Rwanda à Kigali;
- A son Excellence Monsieur Joâo Manuel Gonçalves Lourenço, Président la CIRGL et
Président de l'Angola à Luanda;
- A son Excellence Monsieur Uhuru Kenyatta, ex-Président du Kenya et médiateur dans
le conflit de l'Est de la RDC à Nairobi/Kenya:
- Moussa Faki Mahamat Président de la Commission de l'Union africaine (CUA)
- Alice Wairimu Nderitu, Conseillère spéciale des Nations Unies pour la prévention du
génocide à New York/USA;
- Karim A. A. Khan, Procureur General de la CPI à la Haye/Pays-Bas:
- Me Bernard Maingain Avocat au Barreau de Bruxelles, Doyen des collectifs des
Avocat des Parties civiles à Bruxelles/Belgique


Bruxelles, 04 Mai 2023

 

Saturday, January 28, 2023

COMMUNIQUE DE PRESS PAR LA SOCIÉTÉ CIVILE NOYAU DE MINEMBWE.


Minembwe le 26 janvier 2023  

Deux chefs maimai d'Itombwe ( Kibukila et Zelamboma) accompagnés de leurs hommes armés  sont arrivés à Mikenge vers 16heures, sur place ,selon les habitants qui les ont vus, ils s'entretiennent avec les FARDC  sous le commandement du colonel John Mwandumba. Après cette rencontre qui a duré une heure au moins, les maimai ont pris la direction de Mutambala en passant par la route point zéro.
Il est difficile de savoir à l'instant l'objet de cette rencontre officielle entre l'armée  loyaliste et les milices locales. ( les forces armées burundaises FDNB étaient présentes, nous les prenons en témoins)
Il faut rappeler que l'un de ces groupes ( Zelamboma) venait de mener une attaque contre les Banyamulenge de Mikenge en date du 30 décembre dernier et emporté 37 vaches  sans faire d'autres victimes heureusement. 
Pour quoi n'a-t-il pas été arrêté par les forces de sécurité à son arrivée à Mikenge? se posent la question les victimes. Hélas, la réponse est connue de tous, c'est la complicité longtemps décriée qui n'a jamais cessé. 
Le nouveau commandant de la 12ème brigade  qui lui-même est arrivé à Minembwe ce même jour, hier donc, le Général André  à qui  nous souhaitons la bienvenue, doit fournir beaucoup d'efforts pour arrêter une fois pour toutes  ce mariage dangereux et ridicule conclu à dessein obscure entre certains éléments FARDC et les milices tribales. 
À mutambala dans les moyens plateaux de Fizi où se sont dirigés ces maimai, ilya les FARDC qui devront surveiller leurs activités.

Fait à Minembwe ce 28 janvier 2023, 

Pour la société civile noyau de Minembwe, Ruvuzangoma Rubibi Saint-cadet, 
President.

POURQUOI LES FARDC NE PEUVENT JAMAIS GAGNER UN SEUL FRONT ? VOICI LA VÉRITÉ.

  En 2009, intervient la fin des hostilités entre les FARDC, le CNDP et le PARECO. Il a plu à la haute hiérarchie de la République du Congo en entente avec les deux groupes de me nommer le chargé d'intégration des forces susdites. Après intégration, il fallait procéder au payement et à la dotation en tenue militaire, ration et autres équipements militaires. Pour ce faire, la connaissance des effectifs normaux était un impératif absolu. 

La haute hiérarchie militaire recours à mon expertise pour cette fin utile. Au premier exercice, je constate que les FARDC déclarait 150 000 militaires, le CNDP, 6 300 militaires et le PARECO 11000 combattants. Après control et vérification des toutes les forces, les FARDC comprenaient 75 000 militaires plus les 6 300 du CNDP et les 11 000 de PARECO qui faisaient en tout un total de 92 300 militaires couvrant l'ensemble du territoire congolais. Peu de temps apres, on procède par le processus DDRR qui aboutit à la démobilisation de 20 000 militaires. A ceux-ci s'ajoutent 10 000 des déserteurs , empêchés et handicapés. Mon premier constat est que depuis, les fictifs là de 60 000, les 20 000 démobilisés et les 10 000 déserteurs étaient toujours considérés au sein des FARDC et leur solde et ration, dotations venaient chaque moi alors que ils ne faisaient plus partie de l'armée congolaise.

 En ce qui concerne la solde seulement, 9 millions de dollars par mois étaient décaissés. Cette somme colossale était partagé entre les gourous de la secte, donc le haut commandement militaire. Il me semble même que c'est devenu un système jusqu'à ces jours. Les effectifs militaires déterminent la teneur de la charge opérationnelle. C'est la base même de la planification des opérations militaires. De 150 000 à 60 000, c'est déjà un déficit spectaculaire et donc le déploiement militaire est presque impossible pour couvrir l'ensemble du territoire en terme de la sécurisation des personnes et des biens ainsi que la défense du territoire national. Hors avec la présence de plus de 150 groupes armés à l'est et le volume du travail il fallait trouver absolument des hommes pour cette fin utile. 

Les opérations d'uvira, de kalehe, de rutshuru, de béni et de l'ituri ne peuvent jamais connaître un seul succès. Là encore, les FARDC ont perdu plus de 35 000 militaires. Bref, l'armée congolaise regorge 25 000 militaires plus 18 000 recrues. Aussi, l'armée congolaise n'a pas de doctrine. Sa capacité de résistance au front de d'une heure au maximum. Donc pas d'endurance morale, ventral et physique. Elle n'est ni offensive ni défensive. Elle est composée par des forces disparates en provenance des insurrections, rébellions et soulèvements des civiles incorporés dans ce corps des professionnels. L'encadrement des militaires congolais est un et exceptionnel à travers le monde. 

Le salaire de base pour un militaire est de 256 000 FC équivalent de 110 dollars américains, 350 000 FC pour un colonel équivalent de 170 dollars américains et 359 000 FC  pour un général équivalent de 180 dollars américains. Seul le général a une prime de 4000 dollars américains le mois. Un militaire blessé au front est en charge de sa famille, un handicapé devient quémander et celui qui meurt au champ de bataille est à la merci des vautours et charognards n'ayant droit  ni aux obsèques ni à l'assistance pour les veuves et les orphelins des défunts vaillants combattants. 

Un militaire a droit à 5 dollars américains le mois comme ration. Disons même qu'à l'achat des équipements et matériels militaires on observe des détournements en auberge que chaque fois devant l'ennemi, ils crient soit au manque de munitions soit au retard dans l'approvisionnement. Aucune motivation s'en suit. Au delà de ça, la formation militaire continue est inexistante. Un militaire peut faire dix à 15 ans sans recyclage. Dans ces conditions il perd le réflexe militaire et d'autres atouts y relatifs. Faute de tout ce qui précède, les FARDC recourent aux groupes armés internes, soutiennent les ADF/NALU et font des alliances stratégiques avec les génocidaires du siècle , les FDLR auxquels ils promettent de soutenir pour rentrer chez eux au Rwanda par la voie militaire. Scandale. 

C'est pour cette raison même que l'insécurité est loin d'être éradiquée à l'est de la République. Comme encore une fois ces groupes armés internes et externes ne suffisent pas et le gouvernement congolais connaissant les faiblesses et les vulnérabilités de son armée est allé chercher le groupe international russe des mercenaires de Wagner. 500 mercenaires sont à goma. Un mercenaire est payé par jour 800 dollars américains dont 24 000 dollars américains par mois. D'où une somme de 12millions de dollars américains par pour ce seul groupe de 500. 100 dollars américains de ration par jour et 100 dollars américains pour le logement par jour. Un mercenaire blessé doit aller se faire soigner en Russie ou en Turquie aux frais du gouvernement congolais. Un mercenaire qui meurt sa famille reçois un million de dollars américains en guise de récompense. Que dire de tout ça ? Congolais ouvrons nos yeux car le Congo est en voie de disparition. Ce qui est drôle, nos investigations , le gouverneur Ndima detourne chaque semaine une somme de 345 dollars américains pendant son règne. Il vient d'acheter deux Villas modernes à Goma, deux autres à Kinshasa et une autre à Kigali. Chaque fois il envoie des véhicules qu'ils achètent en Europe passant par daresalam et Mombasa via goma. Tél est le tableau peint des irrégularités et faiblesses des FARDC qui dorénavant sont incapables de gagner un seul front même des voleurs à mains armées. Chers compagnons d'armes l'heure est grave. Vous mourez pourquoi? Makila po na ekolo dans ces conditions? Vous laissez où vos femmes et enfants après la mort? Qui prend soins de toi étant blessés ? 

Laissez à ces mercenaires le travail car il prend tout ce qui te revient. Le m23 ouvre ses bras pour vous accueillir et qu'ensemble nous définissions la réforme des services de sécurité capable de s'acquitter des missions nobles de sécurisation du territoire et de notre peuple. Oui il est possible. Venez, venez, nous vous attendons.  

A qui sait bien comprendre peu de mots suffisent.    Fait ce samedi 28 janvier 2023. Votre compagnon d'armes et revolutionaire col seraphin mirindi

Wednesday, January 25, 2023

Que les gens soient calme et se prépare à la libération totale du Congo.

Mercredi 25 janvier 2023. 


Que les gens soient calme et se prépare à la libération totale du Congo. Notre gouvernement ne veut pas résoudre les problemes du Congo pacifiquement. Ils préfèrent imposer à son peuple une guerre inutile car selon eux, les élections n'auront pas lieu et tshisekedi pourrait restait président de la République pendant 3ans avec le même gouvernement, le même parlement, et le même sénat, les mêmes gouvernements provinciaux, assemblées provinciales et dignitaires. 

Après ils vont se passer pour des pacificateurs en acceptant de négocier avec le m23 et autres pays voisins en vue de réunifier la République et de surcroît engager le pays aux élections générales fantaisistes organisées et gagnées à l'avance. Ce qui pourrait ajouter à ces 3ans, cinq autres années de misere, de souffrance, d'insécurité, de pauvreté, de corruption, de détournement, de discrimination et d'inégalité sociale. Pourquoi ne pas épargner la population de ce lourd fardeau de guerre et faire la paix avec tout le monde? Notre armée, les FARDC sont extrêmement faibles et ne peuvent nullement résister l'armée revolutionaire congolaise du M23. 

Alors, notre peuple doit faire la part des choses. Soit accepter de soutenir des gens qui leur font souffrir en le plongeant dans une confusion pour leurs intérêts égocentriques, n'ayant aucune vision pour la République, aucun programme politique clair et au leadership médiocre et accepté par ricochet de tomber avec eux aux conséquences dramatiques, où carrément abandonner le gouvernement et soutenir les révolutionnaires en progression. Cette guerre va avancer et va réussir.

L'heure vient de sonner où le peuple doit décider de retracer son histoire, de redéfinir son destin et de préparer l''avenir de sa progéniture future. Tout ce que le gouvernement fait, c'est du théâtre, une mise en scène qui met en danger des millions des congolais tout en sachant qu'ils n'aboutiront. La guerre n'est pas un fait de propagande et de populisme, c'est un fait de stratégies et de réalisme. Le gouvernement congolais est loin d'apporter des solutions nécessaires à la problématique de la sécurité, des clivages sociaux, au manque d'eau potable, de l'électricité , chaumage, l'éducation, santé et infrastructures d'intérêt collectif. 

La guerre pour le gouvernement congolais est une source intarissable d'enrichessiment illicite. Je lance un appel vibrant à tout celui qui voudrait voir le Congo en découdre avec le passer de commencer dès maintenant à refuser cette stratégie diabolique du gouvernement congolais à alimenter la guerre qu'ils ne gagneront jamais. 

Que tous nous nous préparions à une révolution pour le grand changement de paradigme, un changement radical qualitatif et quantitatif, la rupture avec le passé et bafouer les antivaleurs qui ruinent la République du Congo. 
Nous voulons une nouvelle classe politique capable de faire face aux problemes congolais tout en revalorisant notre économie qui d'emblée devrait être boustee et être distributive en faveur du contribuable. 

Je reste très convaincu que notre conscience, notre réussite, notre union notre force. Soyons unis pour une véritable révolution au Congo, le m23 n'est que un noyeau, voyons voir ce qui peut nous tirer ce bourbier auquel nous sommes affinités.

 Par 

Col Seraphin Mirindi

Friday, January 13, 2023

ALERTE : À MINEMBWE LES OFFICIERS MILITAIRES FARDC ET BURUNDAIS FNDB CONFIRMENT LEUR ALLIANCE AVEC LES GROUPES ARMÉS CONTRE LES TWIRWANEHO

Minembwe 13 Janvier 2023


Dans une réunion tenue à  Madegu entre les notables Banyamulenge et le commandant des FNDB basé à Minembwe ce mercredi 11 janvier 2023  cet officier leur a confirmé que les opérations militaires conjointes ( FARDC et FNDB )contre Twirwaneho sont bel et bien confirmées. À la question lui posée par les notables de pourquoi  s'attaquer aux seuls Twirwaneho en laissant d'autres groupes armés, il répond en ces termes : <<Nous sommes en alliance avec certains groupes armés qui ont accepté de collaborer avec nous>>, les chefs lui demandent s'il peut accepter de collaborer avec Twirwaneho également, il répond : << ce n'est pas à moi de décider, c'est les FARDC >>
Hier jeudi 12 janvier 2023 le colonel Rugabisha Alexis viendra aussi informer à ces mêmes notables que les opérations contre Twirwaneho sont au point d'être lancées  mais il ajouta que ce ne sera pas sous sa commande, c'est sa hiérarchie qui va les diriger et  d'ajouter << Tout ce que vous écrivez, ce que vous déclarés  sont vite contredits et balayés par d'autres personnes qui sont plus fortes que vous >>, une façon de les décourager et de leur montrer que c'est sans effets tout ce qu'ils font. 
Il poursuit à déclarer : << pour votre information  beaucoup de militaires FARDC vont incessamment quitter kilembwe et Lulimba pour se joindre à ceux de Minembwe dans leurs opérations contre Twirwaneho et dans leur passage, ajouta-t-il, ils ne vont pas s'attaquer aux maimai car, selon lui, les maimai ne sont pas en conflit avec les FARDC>>. Les notables sont surpris par ces déclarations  qui prouvent à suffisance que les FARDC et les FNDB sont en alliance avec les maimai surtout que les zones considérées comme bastion de maimai sont celles là que les FARDC vont traverser pour atteindre Minembwe. Ce ci s'ajoute aux messages de mobilisation lancés récemment par les chefs maimai appelant leurs troupes à saisir cette occasion pour détruire  Minembwe une fois pour toutes.
Déjà ce matin du vendredi 13 janvier, les habitants de la localité de kabingo nous informent qu'ils ont observé le mouvement des maimai qui se rassemblent en face de leurs villages à bikarakara, donc l'attaque est bien coordonnée et planifiée par les FARDC.
L'opinion nationale et internationale devrait faire attention à ces alliances contre nature qui se font solennellement entre les armés loyalistes et les milices locales qui ont déjà commis plusieurs crimes; alliances de nature non seulement  à ternir l'image de nos forces armées mais également qui prouvent que l'imminence d'un génocide n'est plus à contester . L'histoire du Rwanda en 1994 devrait nous servir de leçon. Chez nous en RDC le phénomène du nord-kivu où les milices locales sont intégrées au sein des FARDC  commence à s'installer dans les hauts plateaux de Minembwe. Toutes les fois où, durant les  6 années de conflits, nous avons donné les informations relatives au complot qui s'operait entre les maimai et certains éléments FARDC de la 12ème brigade, personne ne le croyait, aujourd'hui ça devient clair, l'alliance est officiellement conclue. 

 Fait ce vendredi 13 janvier 2023, pour la société civile noyau de Minembwe, 

Ruvuzangoma Rubibi Saint-cadet, président.
 Contact : +243815614415
rubibicadet @gmail.com

Monday, January 9, 2023

UNE NOUVELLE ALLIANCE ENTRE LES RED TABARA ET LES FARDC DESORIENTE LA MISSION DE L'ARMÉE BURUNDAISE A MINEMBWE

Minembwe le 09, Janvier 2023, 

Pour les Chroniques des Hauts Plateaux. Publié par Mwalimu Gérard.

Après avoir été délogés de leur base militaire de Masango en territoire d'Uvira (où ils cohabitaient en parfaite harmonie avec les mayimayi et les FARDC), les combattants du groupe armé burundais de RED-TABARA, ont pris la direction du secteur Itombwe. Avec la facilitation du Colonel FARDC *NJWAPA BROWN* (dispo à Kinshasa et originaire de la localité de Rugezi) qui veut renforcer le GA Bishambuke, les hommes de Gisiga (Red-Tabara) passent quelques jours à Kipupu où ils prennent le temps de se ressourcer sous la protection du *Colonel Ekembé*, commandant bataillon au sein de la 12ème brigade d'intervention rapide, basé à *Mikenke*. Le groupe pose ensuite ses valises à *Kabanju* à la mi-novembre 2022 avec la bénédiction du *Colonel Alexis Rugabisha*, le commandant de la 12ème brigade d'intervention rapide basée à Minembwe qui compte les installer à Bigaragara. A Kabanju, ils sont accueillis par les Mayimayi Bishambuke qui venaient d'essuyer deux revers de suite face à Twirwaneho dans leurs tentatives d'assaut sur Minembwe. 
Le RED-TABARA et leur allié, le mayimayi *ILUNGA RISESEMA* qui leur assurait à boire et à manger à Masango, forment une nouvelle alliance avec l'aile mayimayi *BISHAMBUKE* (Bafuliru) de Mirimba.

En effet, cette nouvelle triple alliance RED-TABARA, BISHAMBUKE et FARDC semble faire l'effet d'une douche froide sur l'armée burundaise (FDNB) et complique sa mission à Minembwe. On se souviendra que les FDNB et les FARDC opèrent en task force. Pourtant, ironie de la situation, les FARDC à Minembwe protègent et parrainent les RED-TABARA (qui n'ont jamais été, ni attaqué ni inquiété par les FARDC). En revanche, les FDNB sont appelées à prêter main forte aux FARDC pour traquer Twirwaneho à Minembwe. Ce dernier étant une autodéfense civile Banyamulenge qui a signé l'accord de Nairobi III que le Burundi (qui préside l'East African Community) est censé superviser l'exécution.

Le Burundi acceptera-t-il de violer l'accord qu'il est censé protéger, ou les forces burundaises en mission à Minembwe accepteront-elles de changer leur uniforme à celle des FARDC tel que proposé par ces dernières pour s'en prendre aux *ennemis de ses ennemis* ?

Quoiqu'il en soit, la mission de la force burundaise censée pourchasser les RED-TABARA devenu automatiquement, et par la magie des FARDC leur allié, a déjà provoqué une crise de confiance vis-à-vis des Banyamulenge. Ces derniers redoutent que les FARDC utilisent les burundais pour briser leur ligne de résistance et donner ainsi libre passage aux mayimayi et aux RED-TABARA qui viendront parachever leur funeste mission d'épurer Minembwe de tutsi Banyamulenge. 

A l'heure qu'il est, les FDNB ne parle plus de la traque de RED TABARA mais d'une nouvelle guerre contre les Banyamulenge. 

Entre temps, les mouvements des hommes du Colonel Ildefonse (commandant du contingent Burundais) fait l'objet d'une surveillance étroite de la part des Twirwaneho et du reste de la population Banyamulenge de Minembwe, notamment en raison de la présence parmi ses éclaireurs, des membres des groupes armés Mayimayi, dont le commandant *RUSHEBE*, l'une de ses figures de proue.

 
Fait à Minembwe ce 08 janvier 2023
Pour les Chroniques des Hauts Plateaux 
Mwalimu Gérard.