Tuesday, September 7, 2010

UNE AUTRE ATTAQUE A MINEMBWE

Le 2 Septembre vers 21heures 2010 des hommes armés ont attaqué un bureau d'une ONG locale du nom de UGEAFI, et ont commencé de terrer des balles sur la porte et L'interieur du Bureau. Selon les informations sur terrain, certains des aggresseurs parlaient la langue Kinyarwanda, ce qui fait les gens a` conclurer qu'ils sont plus probablement les hommes de PARECO qui sont actuellement a` Minembwe dans le cadre de KIMIA II ou les membres du FDLR.
Depuis 2002, des violentes persécutions anti-Banyamulenge ont éclaté dans l’Est du Congo, plus précisement dans le territoire de Minembwe. Des maisons ont été brûlées, des bien pillés, des femmes et filles constament violées, des gens massacrées, des troupeaux ainsi que leurs belgers tués par des differents forces negatives inclus mais pas necessairement limités aux forces de Mai Mai, des FARDC, et autres ennemis de Banyamulenge, rebelles comme gouvernementales.
Comme conséquence, des centaines de villageois ont été forcés de se réfugier dans des camps des refugies aux pays limitropha pour leurs securité après des attaques répétées.
Ce récent événement dramatique qui eut lieu a' la veille de l'ouverture school a amené nombre de gens à se questionner sur la motivation de ces attaques. « Ces attaquants ne sont pas des bandits ordinaires, ils semblent obéir à une mission » témoigne un des ressortissants de Minembwe.
“Nous pensons qu’il pourrait y avoir quelque chose à voir avec l'agenda de déstabiliser les habitants de Minembwe, qui ont stigmatisé les forces negatives et gouvernementales” suggere un des éditeurs du Journal Minembwe.
Techniquement, d’après le rapport d’enquête sur terrain, les éléments de Mai Mai, PARECO, FARDC entrent d’abord dans un village. Ils rejoignent ensuite les autres troupes en place, les autres suivent ensuite et commencent leur travail de destruction massive. On se demande quels sont les rapports scholaires avec les rebels, ces enfants Banyamulenge qui eux aussi ont droits a` l'éducation ? Ils méritent eux aussi d’être bien traités et respectés.
Le Journal Minembwe dénonce avec toutes ses energies ces actes ignobles et demande au gouvernement du RDC d'intervenir le plutot possible si jamais il n'est pas aussi impliqué. Les Banyamulenge et les habitants de Minembwe ont aussi besoin de la paix et la sécurité. Leurs enfants doivent aussi étudiés comme les autres.

Par
M. AChim
Pour le Journal Minembwe
http://www.mulenge.blogspot.com

Wednesday, September 1, 2010

PRESS RELEASE

SURVIVORS AND VICTIMS OF GATUMBA MASSACRE OF BANYAMULENGE REFUGEES IN BURUNDI DESERVE JUSTICE

Six years have passed since 164 Congolese citizens under the protection of the United Nations High Commission for Refugees (UNHCR) in the Gatumba refugee camp in Burundi were killed, some burned alive, on 13 August 2004. Hundreds of others were injured. The overwhelming majority of victims – many of them women and children - belonged to the Banyamulenge community. The victims had sought refuge in Burundi to escape from political oppression in South Kivu, Eastern Democratic Republic of Congo.

A report dated 18 October 2004 jointly produced by the United Nations Organization Mission in the Democratic Republic of the Congo (MONUC), the United Nations Operation in Burundi (ONUB) and the Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR) concluded that the attack was clearly directed against the Banyamulenge refugees and, apparently, ethnically and politically motivated. Various sources, including the above UN report but also a report by Human Rights Watch, compiled credible evidence leaving little doubts over the responsibilities in the massacre. The available evidence clearly indicated that the Burundian Forces Nationales de Libération (PALIPEHUTU-FNL), the Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), the Congolese army (FARDC) and Mayi Mayi militia were directly involved in the Gatumba massacre. The UN report asserted that many of these foreign armed groups operating in the eastern Democratic Republic of the Congo and Burundi border region harbour resentments against the targeted group and others such as FARDC and Mayi Mayi militia may have political motives for preventing the refugees from returning to the Democratic Republic of the Congo. PALIPEHUTU-FNL, then a rebel movement led by Agathon Rwasa, openly confessed its responsibility in this massacre. The ideology underlying the commission of the genocide in Rwanda one decade earlier was evident in the perpetration of the Gatumba massacre in August 2004. The UN report documented the fact that the attackers chanted such slogans as “we will exterminate all the Tutsis in Central Africa”; “kill these dogs, these Tutsis”; “today, you Tutsis, whether you are Rwandese, Congolese or Burundian, you will be killed”.

The massacre was widely condemned by several countries from around the globe as well as by supranational institutions such as the African Union, the European Union and the United Nations. Many of them pledged to support endeavours aimed at bringing the perpetrators to justice. The United Nations urged the countries in the sub-region to cooperate in investigating the massacre and bringing perpetrators to justice. Six years after the event, no single step has been taken to deliver justice for the slain and surviving victims of the Gatumba massacre. The uproar that accompanied the commission of the crime has faded and victims face the sad prospect of never seeing justice done. The peculiar circumstances of a crime committed against Congolese citizens, on Burundian territory, by Congolese national army and armed groups reportedly originating from three different or neighbouring countries of the region complicate, if not annihilate any prospects of domestic prosecutions against perpetrators of the crime. Victims are nonetheless still crying for justice. The inaction of Burundian, Congolese and other sub-regional authorities imposes a duty on the international community to get actively involved in delivering on the promise of justice made to them in the aftermath of the crime.

UBUNTU is one of the only few actors who have constantly tried to remind the international community of this unfulfilled promise. It is an international peace-building and non-profit organization based in Brussels. The organization aims at promoting sustainable peace and development in the Great Lakes region. Since its creation, UBUNTU has been actively involved in initiatives aimed at preventing violence, sustainable peace and conflict resolution in the Great Lakes region of Africa. UBUNTU membership includes individuals who survived the massacre.

Taking note of the fact that perpetrators of this massacre continue to enjoy impunity, UBUNTU, on the sixth anniversary commemoration of the Gatumba Massacre of Banyamulenge Refugees in Burundi, urges:

The international community to deliver on the promise of justice made to survivors of the Gatumba atrocities.
The United Nations to use all appropriate means to bring Agathon Rwasa and other perpetrators of the massacres to justice.
The Burundi, the Democratic Republic of Congo and other sub-regional countries to cooperate in rehabilitating the victims.

UBUNTU – INITIATIVE FOR PEACE AND DEVELOPMENT

Wednesday, August 4, 2010

La Parole de Me Azarias Ruberwa a` l'occasion du 12eme Anniversaire du RCD




Theme du Discours: LE LEADERSHIP CONGOLAIS ET AFRICAIN APRES 50 ANNEES D’INDEPENDANCE

Chers Invités, Honorables Députés et Sénateurs, Mesdames et Messieurs, Membres du leadership, Chers Camarades,

Hier, dimanche 1er août 2010, le Bénin a célébré son 50ème anniversaire en présence de 10 Chefs d’Etats africains sous la beauté d’un défilé civil remarquable. Un mois auparavant, soit le 30 juin, ce fut le tour de notre pays, la RDC qui, sous un défilé militaire imposant, célébré son 50ème anniversaire. D’ici la fin de l’année, ce sera au total 17 pays africains qui auront célébré leur 50ème indépendance. Cet événement qui marque l’année 2010 vaut la peine de retenir notre attention en ce jour du 12ème anniversaire du RCD, notre cher Parti. Car, notre but c’est conquérir le pouvoir et de l’exercer en vue de la transformation de notre Nation. Avec 9 pays voisins, notre influence jailli à coût sur eux et notre position géographique aidant, c’est toute l’Afrique que nous influencerons.* Ainsi donc, le leadership du RCD en RDC dotera ce dernier d’un leadership capable d’influencer l’Afrique Centrale, Orientale, Australe, Occidentale et même Nordique. Telle est notre vision et notre noble ambition. Le contexte nous a donc poussé à retenir pour thème de cette année "Le leadership congolais et africain après 50 années d’indépendance".

Certes, nous ne ferons pas un exposé académique, mais nous puiserons dans les faits au quotidien ce qui n’a pas marché et retiendrons ce qu’il nous faudrait. En clair, il s’agit d’éveiller la conscience des membres du Parti, de la Nation Congolaise et de l’Afrique sur le type du leadership qu’il nous faut si nous voulons que qualitativement les vies de nos peuples changent. Les prochaines 50 années, il y en aura c’est sûr et nous célébrerons le centenaire des indépendances. Ça c’est la quantité. Mais faudra-t-il assumer un bilan aussi lourd négativement en ce moment là ? Non. Il nous faut réfléchir et nous engager sur d’autres voies qui garantissent la transformation de nos sociétés et le bien-être de nos populations. Quand je parle du leadership africain, je vois cet ensemble des Chefs et des responsables qui ont de l’influence sur les populations et qui ont le pouvoir de décider journalièrement sur le sort des celles-ci. Certes, il y a en premier lieux les Chefs d’Etats et/ou de Gouvernements, mais il y a également tous les détenteurs de pouvoir ; du pouvoir législatif, exécutif, judiciaire, aux niveaux national, provincial et local. Il y a aussi les leaders dans l’opposition et ceux de la Société Civile qui exercent une certaine influence sur la vie au quotidien. Célébrer les 50 années d’indépendance nous imposent de définir le contenu du nouveau leadership pour la RDC et l’Afrique, mais voyons à présent, brièvement, ce qui a caractérisé le leadership congolais et africain pendant le premier cinquantenaire. Chers Invités, chers Camarades, Alors que nous avons eu des leaders dans tous les coins de l’Afrique qui ont défié la colonisation et promu des valeurs africaines et humanitaires dont l’Unité et la bonne gestion en leur début, l’Afrique a aussitôt déchanté quelques années après. De Nkrumah, Lumumba, Kenyatta, Nyerere, Nasser et bien d’autres ont été de leaders porteurs d’une bonne vision pour l’Afrique, mais leur rêve n’a pas su être porté pour longtemps.
Dans les 50 années qui suivirent l’indépendance, nous avons assisté en général à une Afrique de mauvaise réputation, dictature, partis uniques et absence de démocratie, tribalisme, corruption, questions identitaires à l’excès, insécurité, conflits armés et guerres civiles, malnutrition, mortalité infantile et taux de mortalité en général très élevé, absence de soins de santé en général et de maternité en particulier, analphabétisme et insuffisance de l’Education, enrichissement sans cause et illicite des dirigeants, impunité et déficience de justice… Tous ces maux sont l’antithèse du bien-être de la population.
Le leadership Congolais et africain du premier cinquantenaire semble avoir raté son but, celui de réaliser le bonheur de peuple africain.

A présent que tout cela est connu, que l’Afrique donne l’impression de se réveiller, qu’il est organisé des élections un peu partout, il reste évident néanmoins que le chemin est encore long à parcourir. Pour éviter un autre cinquantenaire raté, il nous faut travailler et nous décider sur un leadership efficace qui va transformer la RDC et l’Afrique. Nous sommes les Nkrumah, les Lumumba, les Kenyatta, les Nyerere, les Nasser, et tous ces pères des indépendances de notre temps. Ils sont passés et nous devons changer le présent pour que les générations futures nous fassent figurer du bon côté de l’histoire comme pour paraphraser le Président Obama s’exprimant sur l’Afrique à la prise de ses fonctions. Chers Invités et très chers Camarades, La RDC et l’Afrique ont une mission dans ce monde, ils doivent l’influencer positivement. La RDC et l’Afrique ne sont pas maudits comme d’aucuns le disent, non, nous ne sommes pas maudits. En effet, s’il est vrai que dans notre sous-développement il y a aussi la part des autres, mais il est tout aussi vrai que la cause première demeure en nous. Car, beaucoup l’ont déjà dit, la crise de la RDC et la crise de l’Afrique, c’est d’abord une crise de leadership, viennent en suite le reste. Le jour où nous réglerons le problème de la crise du leadership, ce jour là la solution sera à la porte. Ceci est aussi et fut le cas un peu partout dans le monde. Lorsque un pays trouve un leader, une équipe des leaders ou des leaders appropriés, qualifiés, son sort changé, que ce pays soit situé en Orient, en Occident, au Nord ou au Sud. C’est cela la leçon de l’histoire du monde et de l’histoire du leadership. Pour changer le visage de la RDC et de l’Afrique, il nous faut des leaders, des hommes et des femmes visionnaires, plein d’amour pour la RDC et pour l’Afrique, intègres et honnêtes, assoiffés de la justice, capables de sanctionner, des modèles pour les autres. Ils doivent être au dessus des intérêts partisans de leurs clans, de leurs tribus, de leurs provinces d’origines. Ils ne se gênent pas d’apprendre constamment des autres. Ils sont démocrates, communiquent et vivent les valeurs démocratiques comme la tolérance, l’alternance, la transparence. Les leaders dont l’Afrique a besoin sont ceux qui prêchent par l’exemple et qui vont au-délà de la rhétorique, ceux qui se contentent de leurs revenus et qui ne s’approvisionnent pas indûment dans le trésor public y puisant pour eux seuls des ressources prévues pour le partage de l’ensemble de la population. Ces genres des leaders pratiquent la bonne gouvernance, savent rendre compte et défendent de bonnes causes. Les leaders dont la RDC et l’Afrique du nouveau cinquantenaire ont besoin sont ceux cumulent les valeurs humaines, intellectuelles, morales et spirituelles et même chrétiennes. L’absence de certaines de ces valeurs dans le chef de leaders le rend déséquilibrés, incomplets et inefficaces. Ces valeurs sont la substance et l’âme de la société, sans elle, elle se meurt brutalement ou même à petit feu. Notre Président de la République a eu des mots justes, lorsque, le 30 juin dernier, présidant la cérémonie du 50ème anniversaire à Kinshasa, a soutenu dans son discours que pour les 50 années à venir, il nous faut une résolution morale. A mon avis, ce fut la partie la plus importante de son discours car elle juge le passé et fait des promesses pour l’avenir ; pourvu qu’elles soient tenues ! A l’avenir donc, le sort du peuple congolais dépendra pour beaucoup de la réalisation de cette résolution morale. Et cela vaut également pour l’Afrique. Quand je pense au retard du Continent, ceci me fait penser au livre de l’un des célèbres spécialistes du leadership John C. MAXWELL dont l’intitulé est ″Leader à 360° ″. L’Afrique a effectivement besoin des leaders à 360°. Pas lent, parce qu’il se fait tard sur l’horloge de l’humanité et le reste du monde ne sait pas trop nous attendre. Quand je pense aux ressources naturelles de l’Afrique, immenses et variées, je constate qu’elles enrichissent le reste du monde sauf ou beaucoup moins l’Afrique. Il faut des leaders qui, tout en privilégiant les règles de la coopération internationale mutuellement avantageuse surtout dans le contexte de la mondialisation, renversent néanmoins le pyramide en ceci que les richesses de l’Afrique doivent plus servir au développement du Continent, et le reste en plus. L’attitude de nos leaders doit changer dans des négociations internationales. Ils doivent être présent aux rendez-vous et négocier avec une attitude mûre de partenariat avec le reste du monde qu’il s’agisse des questions relative au prix des minerais, l’environnement, l’énergie… et même plus tard de l’eau Cette attitude est celle qui doit remplacer celle permanemment demanderesse, attentiste, dépendante en tout, surtout en besoins humanitaires. Pour y arriver, l’autre valeur est le travail dans la discipline que nous n’avons pas le temps de développer. Au seuil du nouveau cinquantenaire des indépendances africaines, la crise de leadership doit cesser et laisser placer au leadership ultime. La sécurité physique, l’alimentation, l’éducation de base et à d’autres niveaux, les soins de santé primaires, la lutte contre la malaria et le sida, l’assurance médicale, le salaire décent des fonctionnaires, des enseignants, des magistrats, du personnel soignant, le respect des droits de l’homme… doivent être atteints comme objectifs prioritaires de nos leaders. Comme vous le savez, l’indice Mo Ibrahim évalue les progrès nationaux réalisés dans les cinq domaines suivants, qui constituent, ensemble, une définition globale de la bonne gouvernance à savoir : le développement économique durable, le développement du facteur humain (la santé et l’éducation), la transparence et la responsabilité de la société civile, la démocratie et les droits de l’homme, le respect des lois et la sécurité. Il faut reconnaître avec Mo Ibrahim que les performances de gouvernance d’une grande majorité des pays africains sont à la hausse. Cependant, il faut maintenir et consolider cette tendance. Parfois, il y a de ces pays qui surprennent par le niveau de leur rigueur et de leur discipline, c’est le cas de l’Île Maurice qui occupe la première place de l’Indice Ibrahim 2008 de la bonne gouvernance avec un score de 85,1 (2ème année consécutive), c’est le cas du Ghana qui, comme déjà dit, devient une référence en matière de démocratie, c’est aussi le cas de la Tunisie, par son niveau de vie, c’est le cas plus du Botswana, pays africain sans dette avec 7 milliard de dollars américains de réserve, qui a réussi sa politique de lutte contre la corruption, c’est également le cas du Rwanda choisi pour référence en la journée internationale de l’environnement, en reconnaissance à sa politique réussie de la suppression des sachets en plastiques, sources des maladies… Il y a bien d’autres qui se distinguent de plus en plus et c’est encourageant. La RDC, notre Pays, autant que d’autres pays africains, a du retard à combler. Nous devons hâter nos pas pour ne pas âtre compté le dernier mais le premier en Afrique. Nous avons la capacité humaine et des ressources naturelles à hâter notre développement et à être compétitifs tant au niveau africain et même au niveau du monde. Si le Canada, l’Afrique du Sud et la Corée du Sud qui étaient au même niveau économique ou moins que nous en 1960 comptent respectivement comme membre du G8, de la première puissance économique africaine et comme 10 puissance économique du monde c’est-à-dire, 50 ans après, dans les 50 ans à venir, en nous réveillant et conduit par un leadership efficace, nous pourrons soit les égaler, soit les surpasser car nos ressources humaines et naturelles sont quasi intactes. Chers Invités, Chers Camarades, Parler de la RDC, c’est aussi évoquer les enjeux d’un futur proche : les élections 2011. Auront-elles lieu à date ou non ? Le Gouvernement affirme qu’elles auront lieu à temps. Mais sur le terrain, il y a plusieurs problèmes politiques non résolus, et rien ne semble présager du respect du calendrier : la CENI dont la loi, avec ses imperfections, vient à peine d’être promulguée, les opérations de recensement des électeurs qui peinent à avancer, l’invalidité des anciennes cartes d’électeurs, l’absence du recensement général, la mise en cause du système proportionnel par certains courants politiques, la révision constitutionnelle et controversée, la non application de la décentralisation pourtant consacrée dans la Constitution, la non libération de 40% de rétrocession due aux provinces, la non érection en provinces des anciens districts considérés constitutionnellement comme province, la non prise en charge de l’enseignement primaire par l’Etat selon la Constitution, le non éclatement effectif de la Cour Suprême de Justice en Cour Constitutionnel, Cour de Cassation et Conseil d’Etat… A toutes ces provisions constitutionnelles non respectées, à tous ces retards de calendrier et à toutes ces autres questions liées au changement des options politiques qui ont fait l’objet de consensus pendant la Transition s’ajoutent les questions du budget des élections qui s’élèvent à plus de 700 millions de Dollars américains. Mon point de vue est que ces questions que je viens d’évoquer sont tellement importantes pour la Nation que je suggère au Président de la République d’ouvrir des couloirs des discussions, d’échanges et des concertations avec la classe politique congolaise, toutes tendances confondues, pouvoir et opposition, qu’elle soit institutionnelle ou non. C’est aussi cela l’autre sens du leadership car, il est de ces questions qui dépassent le cadre formel du cercle de pouvoir et qui nécessitent d’écouter l’autre car la faim, la soif, la maladie, l’insécurité… attaquent tout le monde qu’il soit du pouvoir ou de l’opposition. Il est de ces questions qui nécessitent la recherche d’un consensus national même si la majorité est à même de décider sans consulter et même sitelle est le reste libre de décider après la concertation. En particulier, lorsqu’il s’agit des questions qui ont été difficilement fiscellées par un consensus national, disposer de la majorité ne suffit pas pour qu’à tout le moment, l’on puisse défaire ce consensus. La culture démocratique voudrait donc que ce genre des questions ne soient réglées ni par défi, ni par règlement de compte encore moins par sanction… Dans le contexte de notre jeune démocratie, j’en appelle donc à la sagesse du Pouvoir pour le règlement de toutes ces questions en vue d’une continuation du processus démocratique sans retards importants ni précipitations outrées. La RDC aujourd’hui, c’est aussi l’appel à lancer au Pouvoir en vue du règlement des problèmes de la population au quotidien, dans la quasi totalité des secteurs, celui-ci avançant vers la fin de son mandant quinquennal. En effet, de domaine à domaine, les défis restent immenses. Les nouvelles qui viennent du Gouvernement Central et des Gouvernements provinciaux n’indiquent pas des avancées notables en matière de bonne gouvernance car la corruption et la non transparence dans la gestion ainsi que l’absence des sanctions restent monnaie courante. Nous avons noté avec intérêt le fait que plus de 900 magistrats vont devoir débuter leur carrière. Par rapport au besoin de la distribution de la justice dans notre pays, ce nombre est très important, quoique insuffisant. Mais le problème primordial ce sont les conditions de vie des magistrats. Si elles ne sont pas améliorées en termes de logement, de salaires, de transport… ces nouveaux magistrats seront méconnaissables sur le plan d’éthique et le produit - la justice qu’ils vont administrer aux patients d’injustices – qu’ils soient veuves, orphelins ou autres sera périmé. Ce qui est dit pour les magistrats est mutatis mutandis valable pour les autres catégories des agents de l’Etat de tous les secteurs Education, Santé, Fonction Publique… Car le rendement y est de qualité trop insuffisante à cause des conditions de vie et de travail très précaires. Il en est ainsi, pour le niveau de l’éducation qui a baissé, du Primaire à l’Université. Des produits comme l’eau potable et l’électricité continuent à faire défaut malgré le fait que nous ayons le 2ème Fleuve le plus long du monde et l’un des barrages les plus puissants du monde. La faim atteint nos campagnes et nos villes alors que nous comptons des lacs parmi les plus poissonneux du monde (Lac Tanganyika) et la terre fertile au point de nourrir plus de 2 milliards des personnes là ou nous ne sommes qu’à peine 70 millions de personne… Que dirais-je, le temps me manque pour parler de nos minerais dont la liste s’élève à plus de 1.000, je pense un cas unique au monde, de la forêt équatoriale qui concurrence l’Amazonie et dont l’oxygène nourrit les poumons des êtres de ce globe terrestre sans nous rapporter assez…, ou encore parler de la Sidérurgie de Maluku dont les installations extraordinaires ne produisent pas toujours de l’acier pour notre développement ni les installations pétrolières de Moanda qui chôment injustement, sans parler de la Miba qui se meurt… Le Gouvernement doit agir et agir vite, sinon…… Et pourtant il y a des domaines où le Gouvernement a réussi et est à félicité comme le programme PPTE avec l’effacement de la dette ou la sécurité à l’Est (de manière relative) ou encore la paix et la coopération régionale. Avec la même volonté et la même détermination, disposant désormais des moyens supplémentaires, du fait de cet effacement de la dette, le Gouvernement doit réellement et résolument s’engager dans le changement du social du congolais. Sur la question du retour des réfugiés, les avancées tripartites RDC-HCR et certains de pays voisins sont encourageantes mais il faut l’effectivité de ce retour de ceux de nos compatriotes qui sont dans les pays voisins notamment l’Uganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie et le Congo Brazzaville. Ce retour doit avoir lieu avant les prochaines élections. Quant à l’insécurité due aux forces négatives LRA, ADF-NALU, FDLR, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie estime qu’il est nécessaire de poursuivre les combats contre eux tous, tout en limitant les dégâts encourus par la population civile. Pour y parvenir, les FARDC devraient être pris en charge davantage, respecter les droits humains et être appuyés par les forces de la Monusco. Il faut garantir davantage la liberté d’expression. En particulier, sur le chapitre des Droits de l’Homme, les enquêtes judiciaires sur les assassinats devraient avancer et même aboutir pour régler le problème de l’impunité et prévenir d’autres meurtres prémédités. Le cas de l’assassinat de Monsieur CHEBEYA reste le thermomètre de la de la volonté politique de mettre fin à l’impunité à travers un procès juste et équitable. Les cas des assassinats des journaliste à Kinshasa et à Bukavu, le cas des assassinats à Beni et Butembo qui s’élèvent à 17 depuis peu et même le cas de mon propre grand frère mort assassiné à Uvira il y a de cela une semaine et demie et bien d’autres méritent que la justice fasse son travail en toute indépendance, avec des moyens conséquents pour mettre fin à la mort des innocents. Plus la sécurité va augmenter, moins le taux de mortalité sera élevé. Cela vaut autant pour les conditions et règles de transport fluviale, aérien et terrestre qui conduisent à des bilans macabres assez fréquemment. Il faut ramener la mort dans sa dimension inhérente à la vie humaine et réduire sensiblement le taux de ces morts provoquées ou dues à la négligence où à l’absence des moyens financiers en rapport avec les soins de santé. C’est cela respecter le droit à la vie qui est le premier des droits garantis par notre Constitution et par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Chers Invités, Chers Camarades, La journée du 2 août nous rappelle la vision des fondateurs du RCD en vue d’apporter le changement dans notre pays. Ce furent la même vision que celle de nos pères de l’indépendance. A 12 ans, nous avons le devoir de mémoire de nous rappeler tous les sacrifices et risques encourus par les membres du Parti, alors mouvement de libération et ce, à tous les niveaux. Les uns sacrifièrent leur temps, d’autres sacrifièrent biens, d’autres encore sacrifièrent même leurs vies pour la cause de libérer la Nation Congolaise. Il est évident qu’à chaque étape de son existence, telle un enfant en pleine croissance, le RCD a influencé positivement l’environnement socio-politique et économique. Ce fut le cas lors de la gestion de 5 ans de la moitié du pays où le RCD guidé par l’esprit de bonne gouvernance avait mis en œuvre la décentralisation et la rétrocession progressive allant jusqu’à 60% en faveur des provinces, créant des richesses et améliorant la vie au quotidien. Ce fut également notre ligne de conduite pendant la Transition où notre présence au Gouvernement, au Parlement et dans les Institutions citoyennes se fait encore parler d’elle en termes d’apport en matière d’éthique dans la gestion de bonne gouvernance et de la démocratie. L’histoire retiendra que c’est grâce notamment à l’action du RCD que la démocratie a enfin vu le jour en RDC après 40 ans de dictature et des régimes voisins. Les élections de 2006 nous ont légué un statut d’opposition au niveau national et dans la plus part des provinces. Nous nous efforçons constamment à jouer ce rôle dans la démocratie en dénonçant le mal du pouvoir et en reconnaissance le bien de celui-ci. Nous exerçons une opposition constructive en attendant de gouverner seuls ou en coalition, après les prochaines élections. Le temps que nous passons en dehors de la gestion quotidienne des affaires publiques nous permet de mieux observer les erreurs des gouvernements, pour mieux faire le jour où nous y serons de nouveau. C’est cela la démocratie et c’est cela l’alternance. Dans les provinces où le Parti codirige avec les autres, nous demandons à ceux qui nous y représentent de garder les principes et l’esprit fondateurs du parti pour tirer vers le haut leurs collaborateurs en privilégiant l’intérêt général. Chers Invités, Chers Camarades, Nous avons un potentiel important à sauvegarder, constitué des nos 15 sièges à l’Assemblée Nationale, 7 sièges au Sénat et 41 sièges dans les Assemblées provinciales. La sommation de tous ces sièges fait de nous le troisième parti en importance dans les institutions nationales et provinciales. Le saviez-vous ? Bientôt ce sera les prochaines élections. En dépit des aléas et des problèmes politiques déjà évoqués, nous devons nous préparer dès à présent, jour et nuit, pour multiplier le nombre de ces sièges à autant de fois que de besoin. Sans oublier les élections municipales et locales. Pour y arriver, nous devons nous mobiliser, monter des stratégies et les mettre en œuvre. C’est vous, c’est nous tous qui devons y travailler. Dès ce jour, s’il faut diminuer le nombre des heures de sommeil, nous devons le faire pourvu que ce temps nous serve à travailler et à trouver des solutions de victoire. La victoire du RCD aux prochaines élections, c’est l’affaire de nous tous, c’est une affaire qui nous concerne tous. Tous nos organes seront mis à contribution, le collège des fondateurs avec le sang neuf, le comité exécutif qui sera bientôt renouvelé et qui constitue notre Gouvernement de l’ombre, le conseil politique en vue de contrôle et le congrès qui arrive à maturité d’être convoqué 5 ans après, pour prendre les orientations fondamentales du parti. Nos deux branches, tels nos bras, à savoir la Ligue des Jeunes et la Ligue des Femmes vont nous servir pour consolider les membres existant et recruter les nouveaux membres dans tous les coins et recoins non seulement de la capitale mais également des provinces. Le parti compte beaucoup sur ces deux Ligues qui sont les moteurs du changement tant à l’interne qu’à l’externe du parti. Saviez-vous qu’une étude récente a démontré que l’implication importante des femmes dans le leadership féminin réduit la corruption à 30% ? Et que dire de la jeunesse, ce fer de lance qui, sous d’autres cieux, a fait se preuves portant des partis politiques de l’opposition au sommet du pouvoir pour obtenir le changement. Nous les félicitons pour ce qu’ils font déjà. Nous devons faire envahir nos idées et nos idéaux, surtout notre idéal dans des villages, cités et des villes entières, auprès des Universités et Instituts Supérieurs ainsi qu’auprès de tout homme majeur et les engager à nous apporter leurs voix. C’est la sommation de toutes ces voix qui vont nous porter au pouvoir et c’est alors que le vrai changement débutera dans ce pays. Là se trouve niché le travail des fédérations, des sous-fédérations et des comités locaux ou de base qui vont traduire dans les faits ce discours ambitieux et visionnaire du leadership. Comme je le disais au début, lorsque nous aurons transformé la RDC, les 9 pays voisins seront influencés positivement et à leur retour, ils affecteront avec nous le reste de l’Afrique dans tous ses 4 points cardinaux, en partant du centre. Cette vision, nous devons la garder, prêt à la transmettre aux générations futures pour faire durer le changement dans le temps. Telle est notre mission, telle est la raison d’être du RCD et tel le pourquoi de son existence. Chers Invités, Chers Camarades, Permettez-moi de reconnaître que nous célébrons cet anniversaire dans le climat moins tendu que l’année passée. Sans vouloir revenir au passé, des Camarades crurent bon d’apporter des changements par la force, puis par la justice espérant qu’elle donnera tort à celui qui a raison et raison à celui qui a tort. Ils ont en tort d’y croire. Plus d’une année après le début de cette dure épreuve, ni l’une ni l’autre voie ne leur ont porté bonheur. Aujourd’hui, avec le temps, nous nous sommes certainement tous rendu compte de l’évidence selon laquelle les divisions ne payent pas sauf en ce qu’elles fragilisent d’une part le parti et que rien ne peut remplacer l’Unité du Parti, d’autre part. Voilà pourquoi, tel les paraboles de Jésus Notre Seigneur sur la brebis perdue ou sur le fils prodigue, nous sentons le devoir de lancer encore l’appel du berger, malgré la présence de 99 brebis dans l’enclos, et sommes prêt aller chercher celle qui n’est pas et à accueillir celui qui était parti malgré le possible mécontentement du fils qui était resté à la maison. Puisse cet appel être entendu pour la poursuite du rêve de nous tous. Sinon, il serait à regretter que nous atteignions notre rêve commun de départ sans eux. Chers Invités, chers Camarades, Le temps est venu pour remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette journée dont principalement le comité organisateur auquel je demande de se mettre débout pour les applaudissements. Je remercie également les responsables des fédérations et des ligues ainsi que des amis qui ont travaillé pour la mobilisation de toute cette assistance. Je remercie aussi tous ceux qui ont contribué avec leur argent, leur temps, leurs talents et leur énergie pour la réussite de cette journée. Les visiteurs nous ont honoré et qu’ils en soient félicités. Le RCD étant un parti basé sur des valeurs, sa devise étant la Bonne Gouvernance et sa vision étant la Transformation de la RDC en vue du bien-être de tous les citoyens, clôturons cette cérémonie en prenant date et rendez-vous avec l’histoire. Un jour, tous ces rêves cesserons d’être slogans et deviendrons réalité au bénéfice de la Nation. Que Dieu bénisse le RCD, Que Dieu bénisse la RDC, Je vous remercie.

Me Azarias RUBERWA MANYWA
Président National du RCD et Vice-Président Honoraire de la République

Tuesday, August 3, 2010

UNE QUESTION DE FAVEUR OU DE DROIT?

Je dis « merci » à l’actuel gouvernement sud-kivutien et aux trois précédents pour avoir reconnu la présence d’un petit peuple congolais communément appelé Banyamulenge en lui accordant cette représentativité si petite qu’elle soit. Je me rappelle d’un certain NZIRATIMANA Thomas, KAMANZI KIBIBI, NGOMIRAKIZA Sébastien qui ont servi dans trois différents gouvernements sud-kivutiens et voilà BIGANZA Sadock qui, curieusement, se manifeste avec des attributions aussi lourdes que promettantes.

Il faut savoir que le Ministère de la justice figure parmi les ministères-clés dans tous les gouvernements qui existent au monde. Il est aussi parmi ceux-là qui assurent la souveraineté du pays. Il est parmi les ministères attribués aux hommes qu’il faut et non aux farceurs. Tout le monde sait que les Banyamulenge (d’où provient BIGANZA) sont toujours victimes du non respect des droits humains fondamentaux. Peut-on alors dire « merci à Dieu » et espérer un changement radical et définitif de la part de nos compatriotes congolais en ce qui concerne les mentalités et comportements ? Seul le futur répondra à cette question.

Laissons-lui le temps. Mais entre temps on peut se poser cette question : s’agit-il d’un droit ou d’une simple faveur pour calmer les esprits? Vos commentaires sont attendus à bras ouverts. A Biganza Sadock nous souhaitons une brillante réussite et une excellente promotion.

RUGAGAZA MUHIMA Osée

Friday, July 30, 2010

100 Reasons to Re-elect Paul Kagame for President of Rwanda




1. Education


1. Ensuring 9-Year Basic Education for all Rwandan children that will tremendously improve literacy levels in the country

2. A promise to have Universal Secondary Education by 2017

3. Making education accessible by all with no segregations, particularly promoting Girls’ and Special Needs’ education

4. Encouraging parents and communities’ involvement in education

5. Introducing English as medium of instruction in schools to make Rwanda more competitive on the global stage

6. Creating 14 new Higher Learning Institutions, almost tripling Higher Education enrolment in 7 year years

7. Providing scholarships to the best and brightest Rwandan students to pursue their studies in the best universities of Europe and North America;

8. Promising to achieve 100% literacy by 2017 through effective adult education;

9. Introducing technology in schools starting with primary schools under the ’One Laptop Per Child’ program

10. Increasing the number of qualified teachers at all levels of education through effective distance learning and in-service training and remunerating them adequately.


2. Health


1. Raising the life expectancy in Rwanda from 43 to 53 years;

2. Introducing 6 types of health insurance including the famous “Mutuelle de Santé” resulting in a health insurance coverage of 94% of the population;

3. Introducing universal immunisation programmes;

4. Introducing health awareness programs;

5. Reducing deaths from malaria by 75%;

6. Reducing infant mortality by 70%;

7. Reducing HIV infections from 9 percent to 2%;

8. Building a clinic in every sector;

9. Reducing water-borne diseases by 60%;

10. Ensuring that more doctors and nurses are trained and deployed evenly across the country

3. Justice

1. Trying over 1,100,000 cases in the Gacaca court system;

2. Undertaking a complete restructuring of the justice sector;

3. Introducing many laws for different sectors that brings orderliness in State functioning;

4. Releasing over 80,000 genocide convicts safely into the community while ensuring law and order in the society;

5. Making convicted prisoners give back to society through work schemes;

6. Building over 100 new courts of law;

7. Training over 300 new judges;

8. Creating an independent judicially and an independent Judge selection process;

9. Promoting local mediation services to reduce backlog of court cases;

10. Introducing the commercial courts and streamlining the justice system by merging the administration process;

4. Agriculture
1. Introducing crop intensification programme and boosting agricultural production by 10 percent annually;

2. Introducing the cooperative system to buy produce from farmers;

3. Diversifying the crops cultivated through sensitisation;

4. Significantly reducing poverty and mal-nutrition through the one cow per family: “the Girinka” programme;

5. Introducing a phone text service that can inform farmers of the latest crop prices

6. Making subsidized seeds and fertilizers available on credit;

7. Promoting mechanised agriculture through a scheme of 1 tractor per village

8. Making veterinarians more widely spread across the country

9. Introducing irrigation farming

10. Making ‘hunger’ a history in our country

5. Economy

1. Increasing average earnings of Rwandans from $220 to $560 in 7 years!

2. Strengthening the private sector and streamlining doing business in Rwanda;

3. Increasing the tax base and total revenue collected domestically ;

4. Promoting credit to small to medium sized enterprises;

5. Increasing domestic funding of government to development projects in national budget from 10% to 50%;

6. Promoting transparency by fighting corruption;

7. Diversifying the economy by promoting new sectors like mining and tourism;

8. Promoting foreign direct investment to nearly $1 billion annually;

9. Making poverty-reduction the hallmark of economic development;

10. Cutting down on government expenditure through initiatives like reducing on the number of government vehicles;

6. Security

1. Making Rwanda one of the safest places in the world

2. Devolving security responsibility down to the local level

3. Reducing crime through local initiatives

4. Professionalising the Army and integrating former hostile elements

5. Fighting impunity and corruption in the army and hence cementing discipline

6. Sending Rwandan soldiers and Police officers to keep peace in war ravaged places like Darfur, Haiti, Liberia, etc.

7. Introducing electronic ID cards to all adults

8. Instituting a police force that is disciplined and highly professional

9. Establishing a credit scheme for the Army and Police

10. Making peace with neighbours like Democratic Republic of Congo

7. Foreign policy


1. Making Rwanda a respected partner in regional and international affairs

2. Improving Rwanda’s relations with former hostile nations like France and DRC

3. Making Rwanda one of the biggest contributors of peace-keepers in the UN

4. Working tirelessly to track and prosecute Genocide suspects

5. Joining the East African Community and the Commonwealth

6. Being one of the foremost advocates of fully integrated EAC

7. Relentlessly promoting Rwanda abroad and expanding her relations to countries such as Australia, Singapore, South Korea, etc.

8. Chairing powerful global initiatives like the UN MDGs and the ITU Broadband Commission and serving on the Advisory board of the World Bank.

9. Creating special friends for Rwanda that have always defended our cause.

10. Refusing to be bullied by the west and always insisting on an equal voice for Africa on the global scene.

8. Technology

1. Making ICT the main focus of our long-term development

2. Making technology integral to government service provision

3. Supporting the one laptop per child policy

4. Laying thousands of kilometres of fibre-optic cables

5. Connecting all government centers to the internet

6. Abolishing import duties on ICT equipment

7. Building one of the best telephone network systems in the region

8. Strongly advocating for undersea cable to land on EA coastline and now eventually in Rwanda

9. Turning Rwanda into an influential country on ICT global issues

10. Emphasising on ICTs in our education programs and setting up institutions to oversee this program

9. Infrastructure

1. Constructing good roads across the country

2. Building communication towers to help link outlying areas

3. Setting up building regulations to improve basic infrastructure

4. Reducing tax on building materials to encourage growth of the industry

5. Bringing electricity to all major areas, with plans to expand it to every village

6. Coming up with a master plan and securing funding for a new international airport

7. Advocating for Isaka railway line which will reduce transport costs

8. Ensuring that Kigali master plan is implemented

9. Building district and sector headquarters nationwide

10. Investing heavily in ICT infrastructure

10. Kagame, the man

1. He is a man of principle and values

2. He is pragmatic and ready to make tough choices in the interest of his country

3. He promises and delivers

4. He is patriotic and wants the best for Rwandans

5. He is a visionary and inspirational leader

6. He is intelligent, skilful and innovative

7. He is a humble man who does not value personal gains

8. He is not a man to bully and he is never shaken by circumstances

9. He has a humble background that shapes his character as a down-to-earth leader

10. He is a family man and cherishes family values

Posted by
Muhoza
Journal Minembwe
http://www.mulenge.blogspot.com

Source:
Rwandanheritage.blogspot.com

Friday, July 23, 2010

LES VICTIMES D' EXPLOSION A SANGE

Sitrep sur l’urgence à SANGE Province du Sud Kivu du 3 Juillet 2010
Ce vendredi 3 Juillet 2010 à 21h00, un Camion tractant une citerne d’essence s’est
renversé sur la route qui relie UVIRA à BUKAVU au centre de la cité de SANGE à 45 Km
de la cité d’UVIRA.
Le carburant s’est épanché sur le sol à partir de la citerne, une foule des paysans est
venu chacun avec son réservoir pour recueillir le précieux butin ; alors que l’équipe de
secours s’apprêtaient pour relever le véhicule.
Le lieu du drame a pris feu et un incendie général a consumé tous ce qui était à
proximité, pendant plus d’une heure du temps.

Le bilan actualisé ce samedi à 10 h00, est de 212 décès et 102 blessés graves.
Le plan d’assistance aux blessés pour le moment comprend :
• Mise en place dès le moment de l’incident d’une équipe d’urgence au centre
hospitalier de SANGE chargé de trier, soigner et faire une évaluation d’urgence
• Évacuation de 30 malades graves vers l’hôpital d’UVIRA par les ambulances de
deux zones de santé assistée par les véhicules de CICR
• Organisation en cours de l’évacuation de certains malades jugés très graves vers
BUKAVU, les processus est en cours avec l’appui de la MONUSCO par des
hélicoptères
• L’OMS vient de convoquer une réunion de crise des partenaires du cluster santé
et les cadres de l’IPS après la concertation avec les autorités de la province.
• Déjà, les deux hôpitaux qui ont reçu les cas : SANGE et UVIRA ont été
approvisionnés en intrants de prise en charge des brûlés le samedi 4 juillet 010
dans le stock d’urgence de l’OMS
• Une mission composée du MEU et le chargé d’urgence à l’IPS vient d’être
dépêché sur terrain pour appuyer les activités d’assistance sur place
D’autres partenaires sont disponibles pour une synergie des interventions.
Les besoins pressant pour le moment :
Un kit chirurgical, les antibiotiques et les solutés massifs pour les soins de grands
brûlés.
Une partie de ces intrants est attendus du sous bureau OMS de GOMA cet après midi
Meilleurs salutations
Richard LETSHU
OMS Sud Kivu
0997703527

Wednesday, July 21, 2010

UN MUNYAMULENGE DEVIENT MINISTRE DE JUSTICE DANS LE NOUVEAU GOUVERNEMENT SUD-KIVUTIEN

La province du Sud-Kivu a désormais un nouveau gouvernement provincial composé de dix ministres,dont un Munyamulenge du nom de Sadock Biganza Mututsi. Ils ont été nommés mardi 20 juillet par le nouveua gouverneur Mr. Marcellin Chishambo Ruhoya.
Le government provincial du Sud Kivu vient de faire un geste d’integration en matière d'emploi publique, notamment dans un nouveau gouvernement provincial en nommant un Munyamulenge comme Ministre de la Justice et des droits humains.
Peut-on parler maintenant d'égalité de chance au Sud-Kivu surtout dans le domaine politique si aujourd’hui un Munyamulenge est nommé par un gouverneur qui contrairement aux precedent n’est pas obligé de nommer un Munyamulenge pour un poste politique pour la simple raison que les Banyamulenge n'ont plus a` dire et aucune force au Sud Kivu et il n'y plus aucune pression de les integrer?

Voila pour quoi on ne peut pas meme considerer les autres soient-disant "Ministres" précédents qui n'étaient pas vraiment nommé avec une intention d'integration comme telle. Ils étaient des étiquettes et ils ont agit comme tel, car personne d'entre eux n'a aucun bilan pour sa communauté bien que leurs mandats était biensur au niveau de la province.
Il est peut etre naive de penser que cette fois-ci nos freres Kivutiens comprennent finalement que les Banyamulenge sont aussi des citoyens ayant les memes droits que tous les Kivutiens. Mais il est aussi probable que l'intolérance Sud Kivutienne vis à vis des Banyamulenge n'a pas eu des bons rendement aux detenteurs de cette haineuse culture. Peut etre qu'on commence finalement a` donner place a` la raison qu'aux émotions. Mais il est encore trop tot d'en croire en ceci bien qu'on veut etre optimiste. Car, ca serait un peu primaturé de penser que les extremistes Kivutiens qui ont souvent eu une grande influence politique dans la region considereront les Banyamulenge comme les êtres humains, ayant droits.
On va voir si cette foi-ci et surtout que Mr. Biganza est Ministre de Justice et aux droits humains les Banyamulenge auront aussi la chance de jouir a` leurs droits. On peut peut-etre commencer a` esperer que Banyamulenge auront accès aux biens qui les appartiennent, et aux logements et droit de circuler librement et faire des affaires a` Bukavu, Uvira et ailleurs comme tout le monde.
Je crois qu'une des grands défis qui attendent Mr. Biganza, c'est combattre les faux préjugés et la discrimination contre les Tutsis en RDC devenue une culture. Car on n'est pas interessés à l'égalité plus qu' à la justice.
Mr. Biganza bien qu'il doit servir tous les Kivutiens sans aucune discrimination, mais il doit spécifiquement savoir que c'est son devoir et droit de défendre les droits collectifs de la minorité ethnique au Congo dont il est issu. Il n'a pas besoin qu'on lui explique l'injustice et la discrimination ethnique aux quelles font face les Banyamulenges chaque jour au Sud Kivu. Il a lui meme vecu ces tristes réalités, et il n'a pas besoin d'etre informé de ce que sa communauté s'attende de lui. Une chose que l'on pourra peut etre lui promettre et lui assurer c'est un support de la part de sa communauté. Il doit savoir que sa communauté est derriere lui, et qu'on lui souhaite la reussite et la longétivité professionelle.
Personne bien sure ne souhaiterait qu'il puisse aussi aliener sa communauté comme l'ont fait dans le passé.
C'est certes qu'entant que petite minorité, Banyamulenge ont réussi à se faire une petite place dans ce grand pays plus intolérants au monde. Biganza va faire sa part pour élargir cette espace politique. Surtout en faisant comprendre à ses collegues que la sécurité et la paix de notre pays ne sauront réalité que quand tout congolais se sente sécurisé et respecté. En d'autres terms, il faut que les Kivutiens et Congolais en générale comprennent que le RDC est un pays aux cultures pluralist, et ainsi entendu n'est ni celui des minorités ni celui de la majorité.
On ne doit pas toujours attendre jusque a` ce que les gens courent aux armes pour qu'ils soient integrées. La démocratie (dont ce pays tire son nom), exige d'abord la recherche de la justice.

Selon Radio okapi, on dit que le "nouveau gouvernement entend concentrer ses efforts dans les territoires de la province du Sud-Kivu où presque rien n’a été fait jusqu’à présent, a indiqué le vice-gouverneur, Claude Kibala". La meme source ajoute que "les projets en cours seront poursuivis, a rassuré le numéro 2 du Sud-kivu. Il s’agit de la construction et de la réhabilitation des routes de desserte agricole et de la voirie urbaine, l’amélioration de la situation sociale et de la sécurité."
Les habitants de Bukavu estiment que l’actuel exécutif provincial est un »gouvernement de dernière chance », le troisième de la législature sous l’alliance de la majorité présidentielle (AMP).
Les deux précédents gouvernements de Célestin Chibalonza et de Louis Léonce Chirimwami sont tombés suite aux motions de défiance votées par les députés provinciaux.
Des observateurs estiment que le nouveau gouvernement de Marcellin Chishambo doit relever un défi majeur car les députés provinciaux le veulent coopératif, développeur et réaliste.
On doit peut etre aussi esperer que ce nouveau gouvernement de Mr. Marcellin Chishambo songera a` Minembwe non seulement politiquement, mais aussi son developpement. Sinon, les Minembwens doivent savoir qu'ils continueront a` se battre pour leur securite et développement.

VOICI LA LISTE DES NOUVEAUX MEMBRES DU GOUVERNEMENT CHISHIMBO:
Selon l’article 1er de l’arrêté n° 010/041, sont nommés ministres provinciaux aux fonctions en regard de leurs noms, les personnalités dont les noms sont repris ci-après :- Ministre de l’Intérieur, de la décentralisation, de la sécurité et de la fonction publique : Monsieur Etienne Babunga Muhirwa- Ministre de la Justice et des droits humains : Monsieur Sadock Biganza Mututsi- Ministre des Finances, de l’économie et de l’industrie : Monsieur Boaz Amangu Bahombwa- Ministre du Plan et du budget, porte-parole du gouvernement provincial : Monsieur Patrick Mze Somora- Ministre de l’Environnement, des affaires foncières, de l’urbanisme, de l’habitat et des travaux publics : Monsieur Willy Kiriza Mpalirwa- Ministre de l’Energie, des mines, des hydrocarbures et du commerce : Monsieur timothée Masumbuko Kwalya- Ministère des Transports, des communications et du tourisme : Monsieur Laban Kyalangalilwa Kashande- Ministère de la Santé, du genre, de la famille et des affaires humanitaires : Monsieur Dr Mwanza Nanguma- Ministère de l’Education, des affaires socioculturelles et de l’information : Monsieur Norbert Matwara Nzapazande- Ministère de l’Agriculture et du développement rural : Madame Gisèle Batembo Faida.L’arrêté n° 010/042 nomme Monsieur Séverin Mugangu Matabaro comme directeur de cabinet du gouverneur de province et Monsieur Jean-Pierre Ndusha Ntangano comme son adjoint.L’arrêté n° 10/043 désigne les membres du secrétariat exécutif du gouvernement provincial dont la composition se présente comme suit :- Secrétaire exécutif du gouvernement provincial : Monsieur Emmanuel Matabishi- Secrétaire exécutif adjoint du gouvernement provincial et responsable de la commission politique, administrative et juridique : Monsieur Emmanuel Kangwenye Demas- Secrétaire exécutif adjoint du gouvernement provincial et responsable de la commission économique, financière, sociale et humanitaire : Madame Bernadette Masoka Safi.


Par Akim M.
Editor in Chief
Journal Minembwe
www.mulenge.blogspot.com