Bien Venue au Journal Minembwe. Welcome to Minembwe Free Press. Minembwe Free Press est un journal au service de la communauté Banyamulenge en particulier et toute la communauté globale des internautes. Ce Journal en ligne est un espace d'expression, d'information, d'échange d'idées autour des enjeux actuels au sujet de notre peuple et notre territoire de Minembwe. Ce journal se veut interactif. Je vous invite tous a` faire vos contributions. A M. Fondateur et editeur en Chef
Wednesday, September 18, 2013
The Kampala negotiation is DRC's last chance
It has been over a week now that the DRC government and M33 have come back to Kampala after being forced to by the CIRGL upon the realization that the solution for a real peace in the region would only happen through a political not military solution as previously wrongly envisioned by the united nations. It is also crucial to note that the DRC has also come to a grip that even with the military support by the UN forces it was still incapable to neutralize M23 forces as it previously hoped. To save its face from embarrassment the UN has urged the DRC gov to accept another attempt of Kampala talk with the M23 instead of risking once again to loose Goma and eventually the entire Eastern Congo. Now amazingly M23 has clearly lowered its bar in order to give peace another chance: it has reduced its claims to only 2 conditions just to prove to the world how Kabila and its gov are willing to bring peace in eastern Congo. M23's only 2 conditions consist of: A. The return of Congolese refugees. B. The desarmement of the Fdlr/genocidaires forces responsible for insecurities and mass violation of human rights in that part of the world. It's not surprising that the DRC although weak would fail to take this chance and accept to reach a peaceful agreement with M23. The risk is high and the looser will no doubt be the DRC gov. One can only sing: Que Sera. Sera. Whatever will be will..... Let's wait and see. Ak.
Saturday, August 3, 2013
L'ONU COLLABORE IMPLICITEMENT AVEC LES TERRORISTS FDLR
Le ridicule ne tue pas! Finalement ou va ce monde? Il ya 18 ans l'ONU avait publiquement demontre sa mauvaise foi lors qu'il s'agissait de proteger les Tutsis qui subissaient un genocide du siecle. La tuerie a continue au vu et au su de tout le monde pendant au moins 100 jours, particulierement des Nations Unies qui, au lieu de proteger la population Tutsis, ils deciderent de retirer leurs troopes afin d'abandonner visiblement les victimes de genocide contre les Tutsis et donner l'opportunite et une voie libre aux genocidaires de FDLR. Aujourd'hui l'histoire se repete encore aux yeux de tous.
La Monusco sous l'influence en deguise de la France, l'ennemi juré des Tutsis, decide de se solidariser avec la coalition Tanzano-FDLR-FRDC afin de mettre fin aux derniers resistant des protecteurs des Tutsis dans la region du Nord-Kivu. Le M23 dont l'objectif principale est d'enfinir avec l'oppression contre la population de l'Est du RDCongo, particulierement le retour des refugies longtemps condamnés a` vivre eternellement dans des camps des refugies, et de combattre les terroristes genocidaires du FDLR qui continuent leur agenda d'extermination des Tutsis Congolais, devient malheureusement le cible de la coalition Monusco-FRDC/FDLR. Ou va ce monde malheureusement dirigé par l'ONU quasiment corrumpu jusqu'a` ce degre?
Pour plus d'information, je vous invite a` lire l'article ci-dessous:
La Monusco sous l'influence en deguise de la France, l'ennemi juré des Tutsis, decide de se solidariser avec la coalition Tanzano-FDLR-FRDC afin de mettre fin aux derniers resistant des protecteurs des Tutsis dans la region du Nord-Kivu. Le M23 dont l'objectif principale est d'enfinir avec l'oppression contre la population de l'Est du RDCongo, particulierement le retour des refugies longtemps condamnés a` vivre eternellement dans des camps des refugies, et de combattre les terroristes genocidaires du FDLR qui continuent leur agenda d'extermination des Tutsis Congolais, devient malheureusement le cible de la coalition Monusco-FRDC/FDLR. Ou va ce monde malheureusement dirigé par l'ONU quasiment corrumpu jusqu'a` ce degre?
Pour plus d'information, je vous invite a` lire l'article ci-dessous:
L’ONU A Démarré, À 11h00,
Son Offensive Anti-M23 Par Le Rapt Des Civils Rwandaphones À Goma
Ce Jeudi 1e Août 2013, est la date
d’expiration de l’ultimatum fixé à 16h00 par la Monusco afin que le M23 se
désarme volontairement, sous peine de se voir désarmé de force par la Brigade onusienne
tanzano-sudafricano-malawito-FDLRienne. Mais il est surprenant de constater que
4 heures avant l’heure d’expiration de l’ultimatum, la Monusco déclenche les
hostilités en décrétant l’arrestation de tous les Rwandophones vivant à Goma,
et ce en violation flagrante des Droits humains qu’ils sont
sensés protéger.
On nous rétorquera que non, ce sont les agents de
l’ANR qui sont entrain de le faire et nous de répondre, oui bien sûr, mais sous
la barbe de l’ONU qui est là depuis 17ans pour
protéger les civils. Et puis quelle différence ? L’ONU a pris fait et cause en
faveur des FDLR avec lesquels les éléments de la MONUSCO font des bonnes
affaires en RDC sur le dos et au détriment des Congolais. Sa résolution 2098
est tout simplement l’alibi pour légaliser la guerre contre l’ennemi congolais
juré des FDLR. Désormais, il n’est plus facile de distinguer la nationalité
exacte des têtes nègres que cache le casque bleu onusien.
Les Tanzaniens, les FDLR, les Sud-Africains, les
Malawites, les FARDC vêtus en uniforme de l’ONU, c’est du bonnet blanc et blanc
bonnet. Au reste, l’AFDL, le RCD, le CNDP et maintenant le M23 ne sont jamais
entrés en guerre contre les Gouvernements qui se
sont succédés à Kinshasa. C’est, chaque fois, contre les FDLR, pour motif
d’emmener ces derniers à cesser de semer de l’insécurité et des atrocités contre
toutes les populations de l’Est de la RDC, en général, et les Tutsis Congolais
en particulier. Mais pourquoi, se demande-t-on, seuls les kivutiens se
soulèvent-ils, au point de paraître comme les uniques sensibles à ces exactions
des FDLR ? C’est simples, eux, au-delà de simples atrocités imposées aux autres
Congolais, à une partie de sa communauté, est réservé l’éradication pure et
simple ; chose qui les pousse forcément hors de la RDC et qui fait d’eux la
communauté congolaise largement majoritaire dans les camps de réfugiés
congolais en Ouganda, au Burundi et au Rwanda.
La présence pérennisée des FDLR à l’Est de la RDC,
fait d’eux surtout les seuls Congolais privés du droit de retour dans leur
patrie, la RDC, et presque les seuls condamnés à l’apatridie qu’ils rejettent
avec laplus grande violence symbolisée
par leur auto immolation à travers toutes les rebellions congolaises
répétitives dans lesquelles ils n’ont pas le choix de ne pas s’engager. Comptez
le nombre de camps des déplacés internes dans la seule province du Nord-Kivu et
vous rendrez en évidence de ce qui se passe dans cette partie de la RDCongo.
Mais puisqu’à chaque fois que l’on s’attaque à ces FDLR, le Gouvernement
congolais pose en bouclier protecteur de ces forces négatives étrangères, il
est inévitable que les coups portés contre ces dernières atterrissent en plein
visage de ce Gouvernement et, du coup, la guerre est qualifiée de guerre entre
la rébellion contre le Gouvernement congolais. Maintenant, c’est l’ONU de la
France qui (las de commissionner la RDC incapable d’être à la hauteur de la
tâche) qui renforce ce poulain mal motivé pour un enjeu mal compris.
Les Tanzaniens, les Sud-africains et les Malawites viennent, sur
l’invitation de la France socialiste (la même que celle des années du Génocide
de Tutsis au Rwanda voisin) à la rescousse des FARDC. Mais la couverture
onusienne semble mal assortie au projet machiavélique de la France, car ce sera
malaisé pour cette Brigade d’intervention de jouer, à la fois, le rôle de la
MINUAR et de la TURQUOISE (cette dernière avec, comme par hasard, le même
chiffre d’effectif : 3.000 hommes !).
Par Greber le soleil.
Tuesday, June 11, 2013
A KAMPALA, LE M23 DEVIENT LA VOIX DE TOUTE LA POPULATION DE L'EST DU RDCONGO
Les délégations du gouvernement Congolais, et du mouvement du M23 ont
repris les pourparlers à Kampala. Toute la population de l’Est de la RDC, plus particulièrement
ceux qui ne comprenaient pas encore la cause du M23, et qui étaient toujours manipulées
par les medias nationaux et les propos mensongères des autorités Congolaises a
l’égard des doléances du M23, seront cette fois-ci très content et satisfait de
savoir les dispositions
du projet d’accord du M23 élaboré par le M23 et présentées comme document
finale dans cette négociation presque infinie a Kampala.
Ici il faut d’abord
préciser certaines vérités incontestables même par les gens corrompues et
manipules par le pouvoir de Kinshasa malgré leurs mauvaise foi notamment le
fait que le l’Est du Congo : (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri, Haut-Uélé,
Maniema et Tanganyika) a connu plusieurs guerres récurrentes ayant entraîné la
destruction des infrastructures, du tissu socioéconomique, la fracture de la
cohésion sociale et l’absence de toute perspective de développement. Ainsi
donc, il est évident (sauf pour les indifférents) que cette partie du pays doit
absolument être déclaré « zone sinistrée » afin de permettre aux habitants
longtemps victimes par des guerres de bénéficier un appui particulier, et une
administration sensible à leurs problèmes et l’appui financier de la population
à travers les bailleurs des fonds.
Cela dit, il n’est
pas étonnant que le gouvernement Congolais s’oppose à cette initiative qui
pouvait sans doute ramener la paix et aider la population de l’Est à se
stabiliser. Ce qui nous incite a se poser la question de savoir c’est qui réellement
entre le M23 et le gouvernement qui œuvre pour l’intérêt de la population de l’Est
du Congo. Le teste devient cette fois ci claire et simple à vérifier : c’est
les dispositions du projet de l’accord de Kampala. Qui propose des initiatives répondant
à nos besoins nous, entant que population de l’Est du Congo ? Qui sait
vraiment ceux dont on a besoin et qui milite pour qu’on en accède ? Voilà
ce qui intéresse chaque personne de l’Est (sauf les acolytes du régime bien sûr).
On doit en finir avec les manipulations des émotions, et sentiments, afin d’évoluer
et savoir ce qui est très important pour nous et nos enfants, et la génération
future.
En lisant le texte ci-dessous,
finalement, on comprend effectivement qui lutte réellement pour l’intérêt
commun de tout le peuple de l’Est du Congo. Voici un des articles dans les dispositions
du projet d’accord du M23 :
L’article 5 de ce
projet d’accord dispose que « Du fait des guerres récurrentes ayant entraîné la
destruction des infrastructures, du tissu socioéconomique, la fracture de la
cohésion sociale et l’absence de toute perspective de développement suite au
déficit d’une paix durable et de la sécurité durant les dernières décennies
dans l’Est de la République, le gouvernement s’engage à décréter la partie Est
de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri, Haut-Uélé, Maniema et Tanganyika) comme
étant une « zone sinistrée ». A ce titre, la zone déclarée sinistrée devra
jouir de :
1. Un statut administratif particulier;
2. D’un plan
de développement spécial ;
3. D’une large autonomie fiscale et financière ;
4. D’un concept opérationnel particulier pour sa
sécurisation ;
5. D’un programme spécifique de sécurisation pour
la concrétisation de différents Accords régionaux, notamment :
- Le Pacte sur la sécurité, la stabilité et le
développement dans la région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 décembre
2006;
- L’Accord-cadre pour la Paix, la sécurité et la
coopération pour la République démocratique du Congo et la région, signé à Addis-Abeba
le 24 février 2013 ». Ainsi pour démontrer sa détermination a sa cause,
notamment la sécurité et le développement de l’Est de la RDC, ainsi que le
retour des refugies le M23 souligne dans son article 23 que: « Dès lors que la
partie Est de la RDC sera sécurisée, débarrassée de toutes les forces négatives
étrangères et de tous les groupes armés nationaux et que, les déplacés internes
et les réfugiés seront retournés, réinstallés et réinsérés dans leurs lieux
d’origine, le M23 s’engage à :
- Déposer définitivement les armes;- Démobiliser
les membres de l’ARC qui ne souhaiteront pas intégrer les FARDC;
- Ne jamais recourir aux armes pour faire entendre
les revendications de la population congolaise ».
Toute personne qui a du bon sens comprend très bien la nécessité de sécuriser
et développer cette partie du pays qui est longtemps marginalisé, oublié et même
surexploitée par tous les régimes successifs de la RDC dont les conséquences
sont très lourdes et exponentielles. Il serait alors une erreur très grave si
on optait de laisser la responsabilité aux autorités du gouvernement Congolais soit
de refuser l’adoption de ce projet, ou de mettre en vigueur l’accord de Kampala.
Le gouvernement ne peut plus mentir a` personne qu’il est capable de sécuriser l’Est
du pays, ou de garantir le développement de l’Est non plus. Voilà pourquoi il
faut une administration particulière
à l’Est du pays et une large autonomie fiscale et financière capable de mettre
en place un plan de développement et de sécurisation, et qui sera tenait
redevable a` la population de l’Est et a la communauté internationale car il
est connu de tout le monde que les autorités Congolaises sont corrompues et
manque le sens de responsabilité et même moralité, par conséquent ne peuvent jamais
exécuter ce projet.
Il est aussi très évident que le gouvernement
à travers ses medias et ses acolytes personnalités vont vite manipuler la mass
populaire comme d’habitude en diabolisant ce projet comme quoi c’est un agenda
cache de certaines mains invisibles pour la « balcanisation du pays ».
Mais
hélas, y a-t-il quelque qui peut honnêtement dire que le gouvernement Congolais
a soit la volonté ou la capacité de mettre en place le plan de sécurisation, du
retour de nos refugies et du développement de l’Est du pays au moment où ils n’ont
jamais réussi a` sécuriser la population vivant dans des territoires sous sa contrôle
pendant plus d’une decenie ? Ceci est même confirmé par le députe Mutuhule More More dans son intervention avec le Ministre quand
il attestant que : «Nous nous ne sommes pas satisfaits parce qu’il
y a une insécurité généralisée dans
la province du Nord-Kivu. On dénonce des cas d’insécurité même dans la partie
contrôlée par le gouvernement. Il n’y a pas lieu de dire qu’il y a accalmie
relative», a-t-il déclaré a` la radio okapi.
Le fait que le gouvernement Congolais
arme les forces négatives étrangères telles que le FDLR et le FNL qui
continuent de semer la terreur, et commettre de graves crimes contre la
population de l’Est, témoigne sans équivoque sa mauvaise foi ou son incapacité
de gérer l’ensemble du pays. Ceci fait qu’il y ait des formations des groupes
armes locaux qui n’ont d’autre choix que de se prendre en charge. A titre d’exemple,
le ministre provincial de l’Administration du territoire et des Affaires
coutumières du Nord-Kivu, Valérien Mbalutwirandi a lui-même confirmé que « La
province du Nord-Kivu dans l’Est de la RDC compte plus de 27 groupes armés ».
Curieusement on s’attaque seulement au
M23, et presque aucune mention de ces 27 autres groupes en plus d’autres dizaines
au Sud-Kivu, et au Shaba comme Kata-Katanga.
Le ministre Valérien est allé plus loin jusqu’à préciser qu’en
plus des groupes armés, « les
militaires incontrôlés et la police parallèle de créer l’insécurité au
Nord-Kivu » parlant sur les ondes du radio Okapi.
Bref, l’Est du Congo crie fort et clair pour un statut
Administratif particulier et un plan Marechal du développement qui inclus un programme
spécifique de sécurisation pour la concrétisation de différents Accords
régionaux, notamment le Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement
dans la région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 décembre 2006;
A.M
Tuesday, May 28, 2013
THE ONLY WAY TO HELP CONGO IS TO STOP PRETENDING IT EXISTS
THERE IS NO CONGO
The international community
needs to recognize a simple, albeit brutal fact: The Democratic
Republic of the Congo does not exist. All of the peacekeeping
missions, special envoys, interagency processes, and diplomatic initiatives
that are predicated on the Congo myth — the notion that one sovereign power is
present in this vast country — are doomed to fail. It is time to stop pretending
otherwise.
Much of Congo’s intractability
stems from a vast territory that is sparsely populated but packed with natural
resources. A mostly landlocked expanse at the heart of Africa, Congo comprises
67 million people from more than 200 ethnic groups. The country is bordered by
nine others — among them some of the continent’s weakest states.
A local Kiswahili saying holds,
Congo is a big country — you will eat it until you tire away! And indeed, for
centuries, this is precisely what Congo’s colonial occupiers, its neighbors,
and even some of its people have done: eaten away at Congo’s vast mineral
wealth with little concern for the coherency of the country left behind. Congo has none of the things that make a nation-state:
interconnectedness, a government that is able to exert authority consistently
in territory beyond the capital, a shared culture that promotes national unity,
or a common language. Instead, Congo has become a collection of peoples,
groups, interests, and pillagers who coexist at best.
Congo today is a product of its
troubled history: a century of brutal colonialism, 30 years of Cold War
meddling and misrule under U.S. ally Mobutu SeseSeko, and more than a decade of
war following his ouster in 1997. That conflict, which embroiled much of
southern Africa, brought rebel leader Laurent Kabila, a one-time revolutionary
colleague of Che Guevara, to power. Kabila was assassinated just a few short
years later, leaving his son, Joseph Kabila, in office in Kinshasa, Congo’s
ostensible capital.
The younger Kabila inherited a
broken infrastructure and a tenuous national identity shaped on repression and
patronage rather than governance and the supply of basic services. Despite
winning internationally sponsored elections in 2006, he still struggles to rule over a territory one
quarter of the size of the United States, where a nebulous sense of Congolese
identity — based on French, music, and a shared oppressive history — has not
translated into allegiance to the Congolese state. Innumerable
secessionist attempts, including those instigated by his father, have turned
Congo into ungovernable fiefdoms tenuously linked to the center. Kabila has few
tools at his disposal. There is little in the way of a disciplined army and
police force; they are more used to living off than serving the population.
Like Mobutu before him, Kabila is dependent on patronage to remain in power and
on revenue from aid flows and mining taxes.
Economically, the various
outlying parts of Congo are better integrated with their neighbours than with
the rest of the country. For instance, it is hard for anyone sitting in
Lubumbashi, the capital of mineral-rich Katanga province in the far southeast,
to see Kinshasa as ruling. It is a two-day journey from Lubumbashi to South
Africa’s Johannesburg; the trip from Katanga to Kinshasa — of similar distance
— is seldom attempted, even contemplated. With more in common with its southern Anglophone neighbors than with Kinshasa, no
wonder one Zambian minister privately refers to Katanga as Zambia’s 10th
province. Congo’s neighbors have learned to ignore its sovereignty.
The Congolese government’s
inability to control its territory has resulted in one of the world’s longest
and most violent wars. About 4 million people died between 2000 and 2004 — and
that was merely one episode of the ongoing conflict. War has led to the
predation of the various armies on the civilian populations, the destruction of
what were the country’s transport and agrarian systems, and the collapse of any
semblance of public health. Internationally, Congo has gained notoriety for the
tremendous violence suffered by its civilians and the widespread use of rape as
a method of coercion.
The many combatants in today’s
Congo have little incentive to form a united country; they benefit from the
violent chaos that ensures that so many can pick at the country’s resources.
The international community does not have the will or the resources to
construct a functional Congo. Nor do neighbors
want one Congo, as many find it easier to deal with a plethora of ungoverned
parts over which they can exert influence. Rwanda, Angola, and
Uganda, for example, have all intervened to protect their security interests
over the past decades.
To clean up the mess, the
Central African country has been home to one of the world’s largest
peacekeeping operations. More than 18,400 United Nations peacekeeping troops
and observers are stationed in Congo at an annual cost of $1.24 billion. Yet
recent events demonstrate just how impossible their task has become. Early this year, Rwandan troops entered eastern Congo’s
two Kivu provinces with Kinshasa’s permission to flush out rebel Hutu militias
left over from the Rwandan genocide a decade ago. Despite
achieving some military success, reprisals by the Hutu militias left more than
100 civilians dead.
The Kivu provinces are not the
only restive areas. Trouble has flared sporadically in the Bas-Congo, Ituri,
Katanga, and Kasai provinces of sub-Saharan Africa’s largest state. At January
2008′s peace talks, the government categorized one of the largest rebel groups,
the CNDP, as just one of two dozen armed militias not under government control.
Nationwide elections in 2006, on which the international community spent more
than a billion dollars, did little to mend Congo’s many divisions.
Given the immense human tragedy,
it is time to ask if provinces such as the Kivus and Katanga (which are
themselves the size of other African countries) can ever be improved as long as
they fall under a fictional Congolese state. Although
African states recognize the borders on paper, Congo’s neighbors have often
acted as if no such lines exist. The international community is
the only remaining player devoting large amounts of resources to the idea of
one Congo — with dismal returns.
A solution to Congo’s troubles
is possible with a reimagined approach. The West could
start by making development and order its first priority in the Congolese
territory, rather than focusing on the promotion of the Congolese state. This
simple distinction immediately casts the Congolese problem in a whole new
light. It
would mean, for instance, that foreign governments and aid agencies would deal
with whomever exerted control on the ground rather than continuing to pretend
that Kinshasa is ruling and running the country. Such an approach
might bring into the picture a confusing array of governors, traditional
leaders, warlords, and others rather than the usual panoply of ministers. But
that would finally be a reflection of who is actually running Congo.
Instead of continuing to spend
billions of dollars on putting Congo together, the international community
could regionally address actual security and political problems. For instance, troubles in eastern Congo have as much to
do with continuing Rwandan insecurity than with what the government in Kinshasa
is (or is not capable of) doing. A more
realistic foreign policy toward eastern Congo would assign a high priority to
Rwandan security interests, given that many derive from the wake of the 1994
genocide. Get this right and there might actually be a chance to
reduce the violence that has haunted the Kivus. It would also incentivize the
Rwandans to see Congo as a natural partner in trade and development rather than
a security problem to be managed unilaterally. Joint Congolese-Rwandan
operations early this year are a step in this direction.
Congo
is rightly notorious for being one of the most pathological instances of the
European division of Africa. Perhaps as a
result, Western powers have shied away from anything other than reflexively
trying to get Congo to work within the boundaries that the king of Belgium
helped establish in 1885. Setting aside the scope of human tragedy, there are
real reasons that getting things right in Congo matters now more than ever. The
country is the region’s vortex; when it has failed in the past, its neighbors
have often gone down with it.
The very concept of a Congolese
state has outlived its usefulness. For an international
community that has far too long made wishful thinking the enemy of pragmatism,
acting on reality rather than diplomatic theory would be a good start.
Dated 22nd may 2013
Friday, May 24, 2013
ABANYAMULENGE BONGEYE GUHOHOTERWA iBukavu
Amakuru ageze kuri Journal Minembwe nuko:
Muri iki gitondo cyo
kuwa 24/05/2013, abasore b’Abanyamulenge batuye mu
mujyi wa Bukavu ahitwa Inguba muri Congo batewe nabasore b'Abashi biganjijemo aba "motards" naba twara za taxis mumujyi wa Bukavu. Barwanishije ibiti, amabuye n’ibyuma. Abo basore babashi bahise bajya gutwika itorero rya Methodiste risengerwamo nabanyamulenge b'Ibukavu.
Uku gushyamirana kwaturutse ku byabaye ku gicamunsi cyo kuwa 23/05/2013,
ubwo Abashi bo mu mujyi wa Bukavu bakubitaga abasose batanu b’Abanyamulenge babaziza kuba bashigikira M23, nubwo bizwi ko abanyamulenge b'iBukavu badashigikira M23 bitewe n'imyumvire yabayobozi bagisirikare ndetse nabiyita abanyepolitique. Icyakora nkuko bisanzwe s'ubwambere abo banyekongo baziza bagenzi babo ibibazo bitirira abandi batutsi boba abo muri Nord, mu Rwanda, ndetse nomu Burundi.
Ubundi ibi byarikubera abantu isomo ko umwanzi w'umututsi adatandukanya aboyita abanzi be. Ariko kandi iryo nisomo abenshi badashaka kwiga, nokwemera.
Ngo inzego z’umutekano zajye gutabara abakubiswe bajyanwa mu bitaro ariko muri bo
umwe w’umukobwa tutaramenya amazina ararembye bikomeye."Iyo ntambara yari yiganjemo igico cy’abamotari hamwe n’abashoferi maze birara mu bavuga Ikinyarwanda barabakubita ariko nabo birwanaho kugeza ubwo ingabo za FRDC zitabaye zishaka guhosha iyo mirwano yabaye hagati y’abasiviri gusa ngo byari byananiranye kubakiza kuko ngo Abashi bari baruta abanyamulenge ubwinshi nkuko bisanzwe.
Iki nikindi kimenyetso ko abitwa ko bashinzwe umutekano badashobora kurinda abo bifatiye ngo leta irimuruhande rwabo.
Umuntu yakwibaza niba abo bagizi banabi batangiye gutwika amatorero, ejo bazakoriki? Ikindi, ko iBukavu hitwako harinzwe na Masunzu n'ingabo ze, ubwo niba zidashoboye kandi kurinda abaturage insorensore z'abashi, bizacuriki umunsi intambara nyayo izatangira iBukavu?
M.A.H
Wednesday, January 23, 2013
DECLARATION DE L'UNION DES FORCES REVOLUTIONNAIRES DU CONGO "UFRC"
Extrait du Journal Officiel de l’UFRC ( Version audio-visuel click here )
Conscients de notre devoir de défendre la patrie, de redonner l’espérance au peuple congolais et de le conduire vers le progrès ;
Constatant l’échec du processus de démocratisation en RDC en dépit de deux échéances électorales successives ;Face au bilan catastrophique du pouvoir de Joseph KABILA qui ne ménage aucun effort pour entretenir un climat permanent d’insécurité, sur fond de violations de droits de l’homme, des
violences sexuelles, des crimes de guerre et de pillage des ressources nationales ;
Prenant à témoin la Communauté internationale sur l’incapacité de Joseph KABILA à rétablir une paix durable dans le territoire et la sous-région, et ce, depuis 11 ans d’exercice continu du pouvoir ;
Vu l’incurie et l’incapacité des FARDC à imposer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire ;
Mus par l’ambition de promouvoir une vraie démocratie et les libertés publiques comme fondements du développement économique ;
Rejetant toute forme anticonstitutionnelle de prise de pouvoir, mais proclamant notre droit légitime à la Résistance contre la tyrannie, la corruption et le désordre institutionnalisé du Régime de KABILA ;
Condamnant tout séparatisme et réitérant notre total attachement au principe d’unité de la République démocratique du Congo sur le fondement du principe d’intangibilité des frontières héritées de la Colonisation ;
Vu l’urgence nationale à préserver immédiatement l’intégrité territoriale et notre unité nationale ;
De tout ce qui précède : ufrc1960@gmail.comU.F.R.C.
« Pour un Etat et une Nation Dignes en RDC »
1. Décidons de la création d’un cadre politico-militaire, dénommé
« UNION DES FORCES REVOLUTIONNAIRES DU CONGO, en sigle « U.F.R.C. », dont l’objectif principal est la refondation d’un ETAT et d’une NATION dignes en RDC ;
2. Proclamons la suspension de toutes les institutions de la République et ne reconnaissons qu’un seul pouvoir politique, celui émanant de l’UNION DES FORCES REVOLUTIONNAIRES DU CONGO
(U.F.R.C), créée par le présent acte et dont le siège est établi provisoirement à Bukavu.
3. Reconnaissons, à l’unanimité des signataires de la présente déclaration, un seul et unique Haut Commandement Militaire, celui de l’Etat-major général de l’Union des Forces Révolutionnaires du
Congo.
Soldats congolais,
L’heure du devoir national a sonné ! Où que vous vous trouvez, dans la diaspora ou au pays, quelque soit le groupe dans lequel vous luttez, rejoignez l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo pour défendre nos femmes contre les viols, pour stopper la violence dans notre pays ;
Vaillants combattants de la diaspora,
Les multiples manifestations faites dans le monde, n’ont pas su mobiliser la Communauté internationale en faveur de la cause congolaise. Mais comme la victoire finale dépend de notre détermination à vaincre, rassemblons-nous. Car seule notre union sacrée donnera un
impact victorieux à la lutte commune.
Peuple congolais, Citoyens Citoyennes, Bana Mboka,
L’heure est enfin venue d’apporter notre soutien indéfectible aux résistants armés qui luttent depuis des années, armes à la main, contre les guerres à répétition, les crimes et l’anarchie. Levons-nous contre l’aventurisme et l’irresponsabilité du pouvoir de Joseph KABILA qui abandonne nos frères et sœurs à l’errance, à l’insécurité et aux souffrances atroces.
Vive la République démocratique du Congo !
Vive l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo !
Fait à Bukavu, le 20 janvier 2013
Gustave BAGAYAMUKWE TADJI,
Président a.i du Haut Conseil de l’UFRC, Porte-parole
MESSAGE DE VŒUX DU PRÉSIDENT ÉLU LE Dr. ETIENNE TSHISEKEDI A LA NATION.
Publié le 1er Jan. 2013
Congolaises, Congolais chers compatriotes, le 28 novembre 2011 vous m'avez porté à la magistrature suprême de notre pays. Le 23 décembre 2011, j'ai prêté serment entant que Président de la République Démocratique du Congo.
Vous devez alors vous demander pourquoi jusqu'à ce jour, je n'ai pas encore l'effectivité du pouvoir. Beaucoup ont cru voir dans cela ce qu'ils appellent une impasse ou une crise qu'il faut résoudre par des dialogues ou des négociations, d'autres aussi ont parlé du sabotage pur et simple de la communauté internationale.
Je vous affirme ce jour que ce n'est ni l'un ni l'autre. En effet un chef d'Etat doit être en même temps commandant suprême des forces armées, comme vous m'avez élu Président de la République Démocratique du Congo, je dois aussi être commandant des forces Armés, hors celles –ci : armée et police sont comme vous le savez prise en otage par l'imposture qui s'abrite sous leurs protections pour gouverner le pays par défit.
L'armé et la police congolaise se composent des enfants du Congo.
Lors de ma tournée électorale à travers les onze provinces, j'ai rencontré dans chacune de celles-ci, parmi les personnes qui sollicitaient mes audiences, une délégation des épouses des militaires et j'ai pu ainsi réaliser que militaires ou civiles tous veulent le CHANGEMENT, URGENT ET IMMEDIAT. C'est ainsi que je vous rappelle mon message de fin d'année que je vous ai adressé le 31 décembre 2011 ; vous demandant de saisir vos parents, amis et connaissances dans l'armée et la police pour que ces derniers prennent conscience qu'ils sont fils et filles du pays.
C'est ainsi que depuis janvier 2012, j'ai entrepris une campagne d'éducation civique des militaires et policiers en leur expliquant que le changement tant attendu par eux est bloqué par un individu, dont le mandat de président de la République a expiré depuis le 6 décembre 2011 et en vôtre qualité de force publique vous connaissez qui a été réellement élu par le peuple congolais lors de l'élection du 28 novembre 2011, ils devaient donc cesser de faire allégeance à cet individu là pour le faire au nouveau président élu.
Vous devez comprendre qu'un tel message s'adressant à des gents qui, depuis leur carrière ont la culture de la soumission aveugle, devait nécessairement prendre beaucoup de temps pour être intériorisé par les intéressés. Voilà pourquoi cette campagne m'a pris toute l'année 2012 qui s'achève.
Je vous annonce donc publiquement et sans ambages que l'année 2013 qui commence sera l'année de libération du congolais de 52 ans de servitude ; l'année où notre pays, comme toutes les autres nations dans le concert des nations, sera un Etat de droit, un Etat Démocratique où régnera une vraie Justice et une vraie sécurité physique et juridique pour tous ; ça sera le règne de la bonne gouvernance ; de lutte permanente contre la corruption et autres antivaleurs. Un régime basé sur l'Amour du Congo et Amour du congolais ; un régime ou toutes les congolaises et vous les congolais autour du Président qu'ils ont élu vont ensemble assurer à leur pays un développement en conformité avec ses immenses richesses.
C'est donc avec joie et exaltation que je vous adresse à toutes et à tous mes meilleurs voeux de bonheur, de longévité et de prospérité.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.
Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA
PRÉSIDENT DE LA RDC
Congolaises, Congolais chers compatriotes, le 28 novembre 2011 vous m'avez porté à la magistrature suprême de notre pays. Le 23 décembre 2011, j'ai prêté serment entant que Président de la République Démocratique du Congo.
Vous devez alors vous demander pourquoi jusqu'à ce jour, je n'ai pas encore l'effectivité du pouvoir. Beaucoup ont cru voir dans cela ce qu'ils appellent une impasse ou une crise qu'il faut résoudre par des dialogues ou des négociations, d'autres aussi ont parlé du sabotage pur et simple de la communauté internationale.
Je vous affirme ce jour que ce n'est ni l'un ni l'autre. En effet un chef d'Etat doit être en même temps commandant suprême des forces armées, comme vous m'avez élu Président de la République Démocratique du Congo, je dois aussi être commandant des forces Armés, hors celles –ci : armée et police sont comme vous le savez prise en otage par l'imposture qui s'abrite sous leurs protections pour gouverner le pays par défit.
L'armé et la police congolaise se composent des enfants du Congo.
Lors de ma tournée électorale à travers les onze provinces, j'ai rencontré dans chacune de celles-ci, parmi les personnes qui sollicitaient mes audiences, une délégation des épouses des militaires et j'ai pu ainsi réaliser que militaires ou civiles tous veulent le CHANGEMENT, URGENT ET IMMEDIAT. C'est ainsi que je vous rappelle mon message de fin d'année que je vous ai adressé le 31 décembre 2011 ; vous demandant de saisir vos parents, amis et connaissances dans l'armée et la police pour que ces derniers prennent conscience qu'ils sont fils et filles du pays.
C'est ainsi que depuis janvier 2012, j'ai entrepris une campagne d'éducation civique des militaires et policiers en leur expliquant que le changement tant attendu par eux est bloqué par un individu, dont le mandat de président de la République a expiré depuis le 6 décembre 2011 et en vôtre qualité de force publique vous connaissez qui a été réellement élu par le peuple congolais lors de l'élection du 28 novembre 2011, ils devaient donc cesser de faire allégeance à cet individu là pour le faire au nouveau président élu.
Vous devez comprendre qu'un tel message s'adressant à des gents qui, depuis leur carrière ont la culture de la soumission aveugle, devait nécessairement prendre beaucoup de temps pour être intériorisé par les intéressés. Voilà pourquoi cette campagne m'a pris toute l'année 2012 qui s'achève.
Je vous annonce donc publiquement et sans ambages que l'année 2013 qui commence sera l'année de libération du congolais de 52 ans de servitude ; l'année où notre pays, comme toutes les autres nations dans le concert des nations, sera un Etat de droit, un Etat Démocratique où régnera une vraie Justice et une vraie sécurité physique et juridique pour tous ; ça sera le règne de la bonne gouvernance ; de lutte permanente contre la corruption et autres antivaleurs. Un régime basé sur l'Amour du Congo et Amour du congolais ; un régime ou toutes les congolaises et vous les congolais autour du Président qu'ils ont élu vont ensemble assurer à leur pays un développement en conformité avec ses immenses richesses.
C'est donc avec joie et exaltation que je vous adresse à toutes et à tous mes meilleurs voeux de bonheur, de longévité et de prospérité.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.
Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA
PRÉSIDENT DE LA RDC
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