Tuesday, June 11, 2013

A KAMPALA, LE M23 DEVIENT LA VOIX DE TOUTE LA POPULATION DE L'EST DU RDCONGO


Les délégations du gouvernement Congolais, et du mouvement du M23 ont repris les pourparlers à Kampala. Toute la population de l’Est de la RDC, plus particulièrement ceux qui ne comprenaient pas encore la cause du M23, et qui étaient toujours manipulées par les medias nationaux et les propos mensongères des autorités Congolaises a l’égard des doléances du M23, seront cette fois-ci très content et satisfait de savoir les dispositions du projet d’accord du M23 élaboré par le M23 et présentées comme document finale dans cette négociation presque infinie a Kampala.
Ici il faut d’abord préciser certaines vérités incontestables même par les gens corrompues et manipules par le pouvoir de Kinshasa malgré leurs mauvaise foi notamment le fait que le l’Est du Congo : (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri, Haut-Uélé, Maniema et Tanganyika) a connu plusieurs guerres récurrentes ayant entraîné la destruction des infrastructures, du tissu socioéconomique, la fracture de la cohésion sociale et l’absence de toute perspective de développement. Ainsi donc, il est évident (sauf pour les indifférents) que cette partie du pays doit absolument être déclaré « zone sinistrée » afin de permettre aux habitants longtemps victimes par des guerres de bénéficier un appui particulier, et une administration sensible à leurs problèmes et l’appui financier de la population à travers les bailleurs des fonds.
Cela dit, il n’est pas étonnant que le gouvernement Congolais s’oppose à cette initiative qui pouvait sans doute ramener la paix et aider la population de l’Est à se stabiliser. Ce qui nous incite a se poser la question de savoir c’est qui réellement entre le M23 et le gouvernement qui œuvre pour l’intérêt de la population de l’Est du Congo. Le teste devient cette fois ci claire et simple à vérifier : c’est les dispositions du projet de l’accord de Kampala. Qui propose des initiatives répondant à nos besoins nous, entant que population de l’Est du Congo ? Qui sait vraiment ceux dont on a besoin et qui milite pour qu’on en accède ? Voilà ce qui intéresse chaque personne de l’Est (sauf les acolytes du régime bien sûr). On doit en finir avec les manipulations des émotions, et sentiments, afin d’évoluer et savoir ce qui est très important pour nous et nos enfants, et la génération future.
En lisant le texte ci-dessous, finalement, on comprend effectivement qui lutte réellement pour l’intérêt commun de tout le peuple de l’Est du Congo. Voici un des articles  dans les dispositions du projet d’accord du M23 :
L’article 5 de ce projet d’accord dispose que « Du fait des guerres récurrentes ayant entraîné la destruction des infrastructures, du tissu socioéconomique, la fracture de la cohésion sociale et l’absence de toute perspective de développement suite au déficit d’une paix durable et de la sécurité durant les dernières décennies dans l’Est de la République, le gouvernement s’engage à décréter la partie Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri, Haut-Uélé, Maniema et Tanganyika) comme étant une « zone sinistrée ». A ce titre, la zone déclarée sinistrée devra jouir de :
1. Un statut administratif particulier;
 2. D’un plan de développement spécial ;
3. D’une large autonomie fiscale et financière ;
4. D’un concept opérationnel particulier pour sa sécurisation ;
5. D’un programme spécifique de sécurisation pour la concrétisation de différents Accords régionaux, notamment :
- Le Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 décembre 2006;
- L’Accord-cadre pour la Paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, signé à Addis-Abeba le 24 février 2013 ». Ainsi pour démontrer sa détermination a sa cause, notamment la sécurité et le développement de l’Est de la RDC, ainsi que le retour des refugies le M23 souligne dans son article 23 que: « Dès lors que la partie Est de la RDC sera sécurisée, débarrassée de toutes les forces négatives étrangères et de tous les groupes armés nationaux et que, les déplacés internes et les réfugiés seront retournés, réinstallés et réinsérés dans leurs lieux d’origine, le M23 s’engage à :
- Déposer définitivement les armes;- Démobiliser les membres de l’ARC qui ne souhaiteront pas intégrer les FARDC;
- Ne jamais recourir aux armes pour faire entendre les revendications de la population congolaise ».

Toute personne qui a du bon sens comprend très bien la nécessité de sécuriser et développer cette partie du pays qui est longtemps marginalisé, oublié et même surexploitée par tous les régimes successifs de la RDC dont les conséquences sont très lourdes et exponentielles. Il serait alors une erreur très grave si on optait de laisser la responsabilité aux autorités du gouvernement Congolais soit de refuser l’adoption de ce projet, ou de mettre en vigueur l’accord de Kampala. Le gouvernement ne peut plus mentir a`  personne qu’il est capable de sécuriser l’Est du pays, ou de garantir le développement de l’Est non plus. Voilà pourquoi il faut une administration particulière à l’Est du pays et une large autonomie fiscale et financière capable de mettre en place un plan de développement et de sécurisation, et qui sera tenait redevable a` la population de l’Est et a la communauté internationale car il est connu de tout le monde que les autorités Congolaises sont corrompues et manque le sens de responsabilité et même moralité, par conséquent ne peuvent jamais exécuter ce projet.
Il est aussi très évident que le gouvernement à travers ses medias et ses acolytes personnalités vont vite manipuler la mass populaire comme d’habitude en diabolisant ce projet comme quoi c’est un agenda cache de certaines mains invisibles pour la « balcanisation du pays ».   Mais hélas, y a-t-il quelque qui peut honnêtement dire que le gouvernement Congolais a soit la volonté ou la capacité de mettre en place le plan de sécurisation, du retour de nos refugies et du développement de l’Est du pays au moment où ils n’ont jamais réussi a` sécuriser la population vivant dans des territoires sous sa contrôle pendant plus d’une decenie ? Ceci est même confirmé par le députe Mutuhule More More  dans son intervention avec le Ministre quand il attestant que : «Nous nous ne sommes pas satisfaits parce qu’il y a une insécurité généralisée dans la province du Nord-Kivu. On dénonce des cas d’insécurité même dans la partie contrôlée par le gouvernement. Il n’y a pas lieu de dire qu’il y a accalmie relative», a-t-il déclaré a` la radio okapi.

Le fait que le gouvernement Congolais arme les forces négatives étrangères telles que le FDLR et le FNL qui continuent de semer la terreur, et commettre de graves crimes contre la population de l’Est, témoigne sans équivoque sa mauvaise foi ou son incapacité de gérer l’ensemble du pays. Ceci fait qu’il y ait des formations des groupes armes locaux qui n’ont d’autre choix que de se prendre en charge. A titre d’exemple, le ministre provincial de l’Administration du territoire et des Affaires coutumières du Nord-Kivu, Valérien Mbalutwirandi a lui-même confirmé que « La province du Nord-Kivu dans l’Est de la RDC compte plus de 27 groupes armés ».  Curieusement on s’attaque seulement au M23, et presque aucune mention de ces 27 autres groupes en plus d’autres dizaines au Sud-Kivu, et au Shaba comme Kata-Katanga.
Le ministre Valérien est allé plus loin jusqu’à préciser qu’en plus des groupes armés, « les militaires incontrôlés et la police parallèle de créer l’insécurité au Nord-Kivu » parlant sur les ondes du radio Okapi.
Bref, l’Est du Congo crie fort et clair pour un statut Administratif particulier et un plan Marechal du développement qui inclus un programme spécifique de sécurisation pour la concrétisation de différents Accords régionaux, notamment le Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 décembre 2006;


A.M

Tuesday, May 28, 2013

THE ONLY WAY TO HELP CONGO IS TO STOP PRETENDING IT EXISTS

THERE IS NO CONGO
BY JEFFREY HERBST, GREG MILLS /foreignpolicy.com
The international community needs to recognize a simple, albeit brutal fact: The Democratic Republic of the Congo does not exist. All of the peacekeeping missions, special envoys, interagency processes, and diplomatic initiatives that are predicated on the Congo myth — the notion that one sovereign power is present in this vast country — are doomed to fail. It is time to stop pretending otherwise.
Much of Congo’s intractability stems from a vast territory that is sparsely populated but packed with natural resources. A mostly landlocked expanse at the heart of Africa, Congo comprises 67 million people from more than 200 ethnic groups. The country is bordered by nine others — among them some of the continent’s weakest states.
A local Kiswahili saying holds, Congo is a big country — you will eat it until you tire away! And indeed, for centuries, this is precisely what Congo’s colonial occupiers, its neighbors, and even some of its people have done: eaten away at Congo’s vast mineral wealth with little concern for the coherency of the country left behind. Congo has none of the things that make a nation-state: interconnectedness, a government that is able to exert authority consistently in territory beyond the capital, a shared culture that promotes national unity, or a common language. Instead, Congo has become a collection of peoples, groups, interests, and pillagers who coexist at best.
Congo today is a product of its troubled history: a century of brutal colonialism, 30 years of Cold War meddling and misrule under U.S. ally Mobutu SeseSeko, and more than a decade of war following his ouster in 1997. That conflict, which embroiled much of southern Africa, brought rebel leader Laurent Kabila, a one-time revolutionary colleague of Che Guevara, to power. Kabila was assassinated just a few short years later, leaving his son, Joseph Kabila, in office in Kinshasa, Congo’s ostensible capital.
The younger Kabila inherited a broken infrastructure and a tenuous national identity shaped on repression and patronage rather than governance and the supply of basic services. Despite winning internationally sponsored elections in 2006, he still struggles to rule over a territory one quarter of the size of the United States, where a nebulous sense of Congolese identity — based on French, music, and a shared oppressive history — has not translated into allegiance to the Congolese state. Innumerable secessionist attempts, including those instigated by his father, have turned Congo into ungovernable fiefdoms tenuously linked to the center. Kabila has few tools at his disposal. There is little in the way of a disciplined army and police force; they are more used to living off than serving the population. Like Mobutu before him, Kabila is dependent on patronage to remain in power and on revenue from aid flows and mining taxes.
Economically, the various outlying parts of Congo are better integrated with their neighbours than with the rest of the country. For instance, it is hard for anyone sitting in Lubumbashi, the capital of mineral-rich Katanga province in the far southeast, to see Kinshasa as ruling. It is a two-day journey from Lubumbashi to South Africa’s Johannesburg; the trip from Katanga to Kinshasa — of similar distance — is seldom attempted, even contemplated. With more in common with its southern Anglophone neighbors than with Kinshasa, no wonder one Zambian minister privately refers to Katanga as Zambia’s 10th province. Congo’s neighbors have learned to ignore its sovereignty.
The Congolese government’s inability to control its territory has resulted in one of the world’s longest and most violent wars. About 4 million people died between 2000 and 2004 — and that was merely one episode of the ongoing conflict. War has led to the predation of the various armies on the civilian populations, the destruction of what were the country’s transport and agrarian systems, and the collapse of any semblance of public health. Internationally, Congo has gained notoriety for the tremendous violence suffered by its civilians and the widespread use of rape as a method of coercion.
The many combatants in today’s Congo have little incentive to form a united country; they benefit from the violent chaos that ensures that so many can pick at the country’s resources. The international community does not have the will or the resources to construct a functional Congo. Nor do neighbors want one Congo, as many find it easier to deal with a plethora of ungoverned parts over which they can exert influence. Rwanda, Angola, and Uganda, for example, have all intervened to protect their security interests over the past decades.
To clean up the mess, the Central African country has been home to one of the world’s largest peacekeeping operations. More than 18,400 United Nations peacekeeping troops and observers are stationed in Congo at an annual cost of $1.24 billion. Yet recent events demonstrate just how impossible their task has become. Early this year, Rwandan troops entered eastern Congo’s two Kivu provinces with Kinshasa’s permission to flush out rebel Hutu militias left over from the Rwandan genocide a decade ago. Despite achieving some military success, reprisals by the Hutu militias left more than 100 civilians dead.
The Kivu provinces are not the only restive areas. Trouble has flared sporadically in the Bas-Congo, Ituri, Katanga, and Kasai provinces of sub-Saharan Africa’s largest state. At January 2008′s peace talks, the government categorized one of the largest rebel groups, the CNDP, as just one of two dozen armed militias not under government control. Nationwide elections in 2006, on which the international community spent more than a billion dollars, did little to mend Congo’s many divisions.
Given the immense human tragedy, it is time to ask if provinces such as the Kivus and Katanga (which are themselves the size of other African countries) can ever be improved as long as they fall under a fictional Congolese state. Although African states recognize the borders on paper, Congo’s neighbors have often acted as if no such lines exist. The international community is the only remaining player devoting large amounts of resources to the idea of one Congo — with dismal returns.
A solution to Congo’s troubles is possible with a reimagined approach. The West could start by making development and order its first priority in the Congolese territory, rather than focusing on the promotion of the Congolese state. This simple distinction immediately casts the Congolese problem in a whole new light. It would mean, for instance, that foreign governments and aid agencies would deal with whomever exerted control on the ground rather than continuing to pretend that Kinshasa is ruling and running the country. Such an approach might bring into the picture a confusing array of governors, traditional leaders, warlords, and others rather than the usual panoply of ministers. But that would finally be a reflection of who is actually running Congo.
Instead of continuing to spend billions of dollars on putting Congo together, the international community could regionally address actual security and political problems. For instance, troubles in eastern Congo have as much to do with continuing Rwandan insecurity than with what the government in Kinshasa is (or is not capable of) doing. A more realistic foreign policy toward eastern Congo would assign a high priority to Rwandan security interests, given that many derive from the wake of the 1994 genocide. Get this right and there might actually be a chance to reduce the violence that has haunted the Kivus. It would also incentivize the Rwandans to see Congo as a natural partner in trade and development rather than a security problem to be managed unilaterally. Joint Congolese-Rwandan operations early this year are a step in this direction.
Congo is rightly notorious for being one of the most pathological instances of the European division of Africa. Perhaps as a result, Western powers have shied away from anything other than reflexively trying to get Congo to work within the boundaries that the king of Belgium helped establish in 1885. Setting aside the scope of human tragedy, there are real reasons that getting things right in Congo matters now more than ever. The country is the region’s vortex; when it has failed in the past, its neighbors have often gone down with it.
The very concept of a Congolese state has outlived its usefulness. For an international community that has far too long made wishful thinking the enemy of pragmatism, acting on reality rather than diplomatic theory would be a good start.

BY JEFFREY HERBST, GREG MILLS /foreignpolicy.com

Dated 22nd may 2013

Friday, May 24, 2013

ABANYAMULENGE BONGEYE GUHOHOTERWA iBukavu


Amakuru ageze kuri Journal Minembwe nuko:
Muri iki gitondo cyo kuwa 24/05/2013, abasore b’Abanyamulenge batuye mu mujyi wa Bukavu ahitwa Inguba muri Congo batewe nabasore b'Abashi biganjijemo aba "motards" naba twara za taxis mumujyi wa Bukavu. Barwanishije ibiti, amabuye n’ibyuma. Abo basore babashi bahise bajya gutwika itorero rya Methodiste risengerwamo nabanyamulenge b'Ibukavu.
Uku gushyamirana kwaturutse ku byabaye ku gicamunsi cyo kuwa 23/05/2013, ubwo Abashi bo mu mujyi wa Bukavu bakubitaga abasose batanu b’Abanyamulenge babaziza kuba bashigikira M23, nubwo bizwi ko abanyamulenge b'iBukavu badashigikira M23 bitewe n'imyumvire yabayobozi bagisirikare ndetse nabiyita abanyepolitique. Icyakora nkuko bisanzwe s'ubwambere abo banyekongo baziza bagenzi babo ibibazo bitirira abandi batutsi boba abo muri Nord, mu Rwanda, ndetse nomu Burundi.
Ubundi ibi byarikubera abantu isomo ko umwanzi w'umututsi adatandukanya aboyita abanzi be. Ariko kandi iryo nisomo abenshi badashaka kwiga, nokwemera.
Ngo inzego z’umutekano zajye gutabara abakubiswe bajyanwa mu bitaro ariko muri bo umwe w’umukobwa tutaramenya amazina ararembye bikomeye.
"Iyo ntambara yari yiganjemo igico cy’abamotari hamwe n’abashoferi maze birara mu bavuga Ikinyarwanda barabakubita ariko nabo birwanaho kugeza ubwo ingabo za FRDC zitabaye zishaka guhosha iyo mirwano yabaye hagati y’abasiviri gusa ngo byari byananiranye kubakiza kuko ngo Abashi bari baruta abanyamulenge ubwinshi nkuko bisanzwe.
Iki nikindi kimenyetso ko abitwa ko bashinzwe umutekano badashobora kurinda abo bifatiye ngo leta irimuruhande rwabo.
Umuntu yakwibaza niba abo bagizi banabi batangiye gutwika amatorero, ejo bazakoriki? Ikindi, ko iBukavu hitwako harinzwe na Masunzu n'ingabo ze, ubwo niba zidashoboye kandi kurinda abaturage insorensore z'abashi, bizacuriki umunsi intambara nyayo izatangira iBukavu?

M.A.H

Wednesday, January 23, 2013

DECLARATION DE L'UNION DES FORCES REVOLUTIONNAIRES DU CONGO "UFRC"


Extrait du Journal Officiel de l’UFRC  ( Version audio-visuel click here  )
Nous, regroupement des forces populaires, composé des Associations de développement ;  des groupes armés     résistants ; des membres de la Société Civile ;  des mouvements  politiques et combattants nationalistes ;
Conscients de notre devoir  de défendre la patrie, de     redonner l’espérance au peuple congolais et de le conduire vers le progrès ;
Constatant l’échec du processus de démocratisation en RDC  en dépit de deux échéances électorales successives ;
Face au bilan catastrophique du pouvoir de Joseph      KABILA qui ne ménage aucun effort pour entretenir un      climat  permanent d’insécurité, sur fond de  violations de      droits de l’homme,  des
violences sexuelles, des crimes de      guerre et de pillage des ressources nationales ;
Prenant à témoin la Communauté internationale sur    l’incapacité de Joseph KABILA à rétablir une paix durable    dans le territoire et la sous-région, et ce, depuis 11 ans    d’exercice continu du pouvoir ;
Vu l’incurie et l’incapacité des FARDC à imposer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire ;
Mus par l’ambition de promouvoir une vraie démocratie et les libertés publiques comme fondements du développement économique ;
 Rejetant toute forme anticonstitutionnelle de prise de pouvoir, mais proclamant notre droit légitime à la Résistance contre la tyrannie, la corruption et le désordre institutionnalisé du  Régime de KABILA ;
Condamnant tout séparatisme et réitérant notre total attachement au principe d’unité de  la République démocratique du Congo sur le fondement du principe d’intangibilité des frontières héritées  de la Colonisation ;
Vu l’urgence nationale à préserver immédiatement l’intégrité territoriale et notre unité nationale ;
De tout ce qui précède : ufrc1960@gmail.comU.F.R.C.
« Pour un Etat et une Nation Dignes en RDC »
1. Décidons de la création d’un cadre politico-militaire, dénommé
« UNION DES FORCES  REVOLUTIONNAIRES DU CONGO, en sigle « U.F.R.C. »,  dont l’objectif principal est la refondation d’un ETAT et d’une NATION dignes en RDC ;
2. Proclamons la suspension de toutes les institutions de la République et ne reconnaissons qu’un seul pouvoir politique, celui émanant de l’UNION DES FORCES  REVOLUTIONNAIRES DU CONGO
(U.F.R.C), créée par le présent acte et dont le siège est établi provisoirement à Bukavu.
3. Reconnaissons, à l’unanimité des signataires de la présente déclaration, un seul  et unique Haut Commandement Militaire, celui de l’Etat-major général de l’Union des Forces Révolutionnaires du
Congo.
Soldats congolais,
L’heure du devoir national a sonné ! Où que vous vous trouvez, dans la diaspora ou au pays, quelque soit le groupe dans lequel  vous luttez, rejoignez l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo pour défendre nos femmes contre les viols, pour stopper la violence dans notre pays ;

Vaillants combattants de la diaspora,
Les multiples manifestations faites dans le monde, n’ont pas su mobiliser la Communauté internationale en faveur de la cause congolaise. Mais comme la victoire finale dépend de notre détermination à vaincre,  rassemblons-nous. Car seule notre union sacrée donnera un
impact victorieux à la lutte commune.

Peuple congolais, Citoyens Citoyennes, Bana Mboka,
L’heure est  enfin venue d’apporter notre soutien indéfectible aux résistants armés qui luttent depuis des années, armes à la main, contre les guerres à répétition, les crimes et l’anarchie. Levons-nous  contre l’aventurisme et l’irresponsabilité du pouvoir de Joseph KABILA qui abandonne nos frères et sœurs à l’errance, à l’insécurité et aux souffrances atroces.

Vive la République démocratique du Congo !
Vive l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo !

Fait à Bukavu, le 20 janvier 2013
Gustave BAGAYAMUKWE TADJI,
Président a.i du Haut Conseil de l’UFRC, Porte-parole

MESSAGE DE VŒUX DU PRÉSIDENT ÉLU LE Dr. ETIENNE TSHISEKEDI A LA NATION.

Publié le 1er Jan. 2013

Congolaises, Congolais chers compatriotes, le 28 novembre 2011 vous m'avez porté à la magistrature suprême de notre pays. Le 23 décembre 2011, j'ai prêté serment entant que Président de la République Démocratique du Congo.
Vous devez alors vous demander pourquoi jusqu'à ce jour, je n'ai pas encore l'effectivité du pouvoir. Beaucoup ont cru voir dans cela ce qu'ils appellent une impasse ou une crise qu'il faut résoudre par des dialogues ou des négociations, d'autres aussi ont parlé du sabotage pur et simple de la communauté internationale.
Je vous affirme ce jour que ce n'est ni l'un ni l'autre. En effet un chef d'Etat doit être en même temps commandant suprême des forces armées, comme vous m'avez élu Président de la République Démocratique du Congo, je dois aussi être commandant des forces Armés, hors celles –ci : armée et police sont comme vous le savez prise en otage par l'imposture qui s'abrite sous leurs protections pour gouverner le pays par défit.

L'armé et la police congolaise se composent des enfants du Congo.
Lors de ma tournée électorale à travers les onze provinces, j'ai rencontré dans chacune de celles-ci, parmi les personnes qui sollicitaient mes audiences, une délégation des épouses des militaires et j'ai pu ainsi réaliser que militaires ou civiles tous veulent le CHANGEMENT, URGENT ET IMMEDIAT. C'est ainsi que je vous rappelle mon message de fin d'année que je vous ai adressé le 31 décembre 2011 ; vous demandant de saisir vos parents, amis et connaissances dans l'armée et la police pour que ces derniers prennent conscience qu'ils sont fils et filles du pays.
C'est ainsi que depuis janvier 2012, j'ai entrepris une campagne d'éducation civique des militaires et policiers en leur expliquant que le changement tant attendu par eux est bloqué par un individu, dont le mandat de président de la République a expiré depuis le 6 décembre 2011 et en vôtre qualité de force publique vous connaissez qui a été réellement élu par le peuple congolais lors de l'élection du 28 novembre 2011, ils devaient donc cesser de faire allégeance à cet individu là pour le faire au nouveau président élu.

Vous devez comprendre qu'un tel message s'adressant à des gents qui, depuis leur carrière ont la culture de la soumission aveugle, devait nécessairement prendre beaucoup de temps pour être intériorisé par les intéressés. Voilà pourquoi cette campagne m'a pris toute l'année 2012 qui s'achève.
Je vous annonce donc publiquement et sans ambages que l'année 2013 qui commence sera l'année de libération du congolais de 52 ans de servitude ; l'année où notre pays, comme toutes les autres nations dans le concert des nations, sera un Etat de droit, un Etat Démocratique où régnera une vraie Justice et une vraie sécurité physique et juridique pour tous ; ça sera le règne de la bonne gouvernance ; de lutte permanente contre la corruption et autres antivaleurs. Un régime basé sur l'Amour du Congo et Amour du congolais ; un régime ou toutes les congolaises et vous les congolais autour du Président qu'ils ont élu vont ensemble assurer à leur pays un développement en conformité avec ses immenses richesses.

C'est donc avec joie et exaltation que je vous adresse à toutes et à tous mes meilleurs voeux de bonheur, de longévité et de prospérité.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.
Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA
PRÉSIDENT DE LA RDC

Thursday, January 17, 2013

Insolite MENDE OMALANGA, l'opportuniste!



Lambert MENDE, mange à toute les tables


Mende Omalanga n’en finit pas de parler. Pour l’encourager, nous lui envoyons les paroles de la célèbre chanson de Jacques Dutronc, chanson qui le définit si bien.
L'opportuniste



Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu´un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je n´ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
J´fais confiance aux électeurs
Et j´en profite pour faire mon beurre

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu´un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les parties
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu´un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration

Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu´un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté

Je l´ai tellement retournée
Qu´ell´ craqu´ de tous côtés
A la prochain´ révolution
Je retourn´ mon pantalon

Source: 
L'auteur inconnu

La journée mondiale des droits humains a vécu pour tous sauf pour nous congolais de la Rdcongo


En suivant le débat dans l’émission DIALOGUE ENTRE CONGOLAIS, on en arrive à comprendre que les intellos congolais s’approchent, à pas de géant, de la vérité, mais en sont-ils conscients ?

L’aigle du Kawele qui volait plus loin où la bave du crapaud ne pouvait pas l’atteindre. Mobutu Sese Seko Kuku Ngwendu Wazabanga. Joseph Désiré. Le coq dans la poulaille. L’homme à la toque du léopard. Le pacificateur. Tata bo moko. Le père de la nation. Le président fondateur de la république très, très démocratique du Gondwana. Mobali ya tembe. Reba ukuntu yarasigaye asa disi. Tout rouge !!!!!!!!!!!!!!!!!     
  Tout au long de ce débat, un mot a semblé prendre le dessus sur tous les autres : l’EXCLUSION. Pour les défenseurs des droits humains qui participaient  à ce débat, cette exclusion érigée en mode de gouvernance se manifeste essentiellement par le népotisme et le clientélisme. Les incompétents, pour peu qu’ils soient des frères, fils, filles, cousins, nièces, copains ou illustre inconnu mais meilleur offrant dans le système d’opération retour. 
Au diable donc l’excellence et tout ce que cela engendre. Adieu donc la production et que vive la cueillette des minerais qu’on brade à tour de bras. La charge nationale ? On s’en fout, la population congolaise est rompue, depuis fort longtemps, à la débrouille et, un dollar US par jour lui suffit pour survivre. C’est ainsi que nous l’avions trouvée, cette population, quelle est notre faute ? 
Laisser tout pourrir, l’alibi n’est-il pas solide ? Il existe un adage (négatif) en mashi qui dit : Lorsque vous trouvez l’enfant d’autrui entrain de jouer avec de la merde, il faut lui en montrer d’autres… 
Non : La non assistance à personne en danger est une vraie infraction. C’est même  une infraction aggravée par l’évidence du fait que l’auteur, au moment du forfait, était en pleine possession de moyens d’assister la victime. 
Il  nous semble que les nouveaux dirigeants congolais ont tendance à se cacher derrière le chaos mobutien. Erreur. Mobutu, lui, gaspillait l’argent de l’Etat dans des investissements de prestige et ostentatoires pour lui et pour le pays qu’il dirige. La nation devait briller de milles feux et lui, se contentait d’être l’auteur reconnu de cette brillance. Inga, Sozacom, CCIZ, BCZ, Galeries présidentielles, Pont Maréchal, Concentrateur de Kamoto, Sucrière de Lotokila, Air Zaïre avec des DC-10, des Boeings 637 et des Fokkers neufs n’ont jamais  été des sociétés privatisées au profit de Mobutu; elles étaient nationales et profitaient autant à nous tous qu’à Mobutu. Tenez : un minable étudiant en G1 en 1979, voyageait à bord du DC-10 neuf d’Air Zaïre, de Lubumbashi à Goma au tarif d’étudiant, c’est-à-dire avec une réduction de 60% du prix full ; tandis  que Mobutu, Puissant Président de le République du Zaïre (Premier producteur mondial du Diamant industriel, du Cobalt et deuxième du Cuivre) lorsqu’il devait aller en visite officielle en Chine ou aux USA, au lieu de louer ou d’acheter un jet personnel, réquisitionnait ce même DC10 piloté par un Zaïrois Kasaïen (ILUNGA). Quand Mobutu appelait ce DC-10 notre DC-10, personne ne pouvait imaginer le contraire, tellement c’était vrai. Au cours de deux premières décennies de son règne, l’exclusion était proche de zéro. C’est pratiquement au cours de la dernière décennie que, Mobutu affaibli par les tourments politiques et plusieurs maladies, cédera, malgré lui, aux propositions de ses frères ngbandi, de gérer les affaires du pays avec sa tribu qui comptait trop peu de compétences dans ses rangs. 
Mais à quoi assistons-nous aujourd’hui ? Tout le contraire, au propre comme au figuré. Et, toutes les choses étant égales par ailleurs, nous pouvons reconnaître que la plus grosse erreur, de la part du peuple congolais actuel, c’est celle d’avoir toléré, une seule seconde, le petit Joseph KABILA à la  tête de la RDC. Le même jour qu’il avait été hissé à ce poste, certains Congolais devaient s’immoler sur la grand’place de toutes les grandes villes du pays, suivi des attentats répétés, de manière ininterrompue, contre cet importun, jusqu’à l’amener à démissionner de ce poste. C’est ce que feraient les autres peuples  du monde et d’Afrique, dans la même situation. C’est ce que les étudiants de Lovanium avaient fait contre Mobutu en 1968 (Mobutu qui, pourtant, avait 10 fois, mieux fait que JKK dans sa première décennie de règne) et, c’est ce que les jeunes gens du M23 sont, actuellement, entrain de faire contre JKK (ce Président  de la République, malgré lui…). 
Les peuples n’ont-ils pas des dirigeants qu’ils méritent ? Mieux vaut tard que jamais, dit-on : Le peuple congolais ne mérite plus de Joseph KABILA KABANGE, c’est pourquoi il ne veut plus de lui, même pas comme huissier de la présidence de la RDCongo car, même, pour ce poste-là, il n’a aucune compétence. 


Source:
La rédaction