ALERTE URGENTE POUR LE SAUVETAGE DES CÍVILS BANYAMULENGE
VIVANT À MINEMBWE, VICTIMES D'UN GÉNOCIDE PERPÉTRÉ PAR LE
GOUVERNEMENT DE KINSHASA EN COLLABORATION AVEC LE
GOUVERNEMENT BURUNDAIS.
Le Réseau des Ambassadeurs pour la Paix (REAP) exprime sa profonde tristesse et sa vive préoccupation face au génocide perpétré contre les civils Banyamulenge vivant à
Minembwe et dans les localités environnantes, dans la province du Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo.
Depuis plus de six mois, les civiles Banyamulenge de Minembewe subissent des attaques de drones ainsi que des bombardements intensifs menés par les forces FARDC
Depuis plus de six mois, les civiles Banyamulenge de Minembewe subissent des attaques de drones ainsi que des bombardements intensifs menés par les forces FARDC
en collaboration avec les forces burundaises FNDB, avec l'objectif manifeste d'exterminer des civiles Banyamulenge.
Ces attaques ont déjà causé de lourdes conséquences : pertes en vies humaines, blessés,
destruction des habitations, tueries des bétails ainsi que destruction des infrastructures de base.
Ces derniers jours, les attaques ont pris une ampleur particulièrement alarmante :
Le 25/05/2026, dans la localité d'Ilundu, des bombardements ont blessé plusieurs civils, dont des enfants et des femmes, détruit des maisons, des lieux de culte et tué du bétail dont dépend la survie des habitants.
Le 26/05/2026, des drones ont de nouveau bombardé la localité de Kalingi, détruisant un centre de santé et mettant gravement en danger la population privée de services
médicaux.
Ce mercredi 27/05/2026 à 6h50 du matin, des drones ont encore frappé, blessant une fillette de six ans nommée Yvonne Nyandemesha, fille de Monsieur NTEZEHO Rushimisha.
Ces actes d'une extrême cruauté continuent de provoquer de graves traumatismes au sein de la population, des déplacements massifs des habitants ainsi que la destruction des moyens de subsistance de nombreuses familles déjà fragilisées par des conditions de vie
difficiles.
Une autre situation très préoccupante que subissent toutes les communautés vivant à
Minembwe est le blocus humanitaire imposé sur toutes les voies d'approvisionnement en
produits de première nécessité et en aide humanitaire.
Cette situation a provoqué une grave pénurie de nourriture, médicaments, de vêtements, de produits d'hygiène et d'autres biens essentiels à la vie quotidienne.
Il est encore plus inquiétant de constater que les prix des produits de base ont atteint des
niveaux extrêmement élevés, rendant leur accès impossible pour une grande partie de la
population.
Exemples :
- Un bassin de farine : 30 $
- 1 kg de sel : 60 $
- 1 kg de sucre : 55 $
- Une barre de savon : 35 $
- 1 litre d'huile de cuisson : 50 $
- Huile de beauté/cosmétique : 40 $
- Une boîte d'allumettes : 5 $
- Chaussures pour enfant : 30 $
- Chaussures pour femmes (sakayosa): - Bottes pour hommes : 70 $
- Pantalon pour homme : 43 $.
50 $
Ces prix sont extrêmement élevés comparés aux faibles moyens de subsistance des
habitants dans ce contexte d'insécurité.
De nombreux enfants, femmes et personnes âgées vivent dans des conditions humanitaires très critiques et nécessitent une assistance urgente.
Face à cette situation dramatique, nous lançons un appel urgent à la communauté internationale, aux organisations de défense des droits humains, aux partenaires humanitaires ainsi qu'à toutes les instances concernées afin qu'elles ne restent pas silencieuses face au danger auquel sont exposés les civils Banyamulenge de Minembwe.
Nous demandons particulièrement :
• D'exercer des pressions sur les gouvernements de la République Démocratique du
Congo et du Burundi afin qu'ils mettent fin au génocide commis contre les civils
Banyamulenge à travers les bombardements par drones visant les villages habités,
causant la mort d'enfants, de femmes, de personnes âgées, blessant de nombreux
civils et détruisant habitations, lieux de culte et infrastructures communautaires ;
• De fournir une aide humanitaire urgente comprenant nourriture, médicaments,
vêtements et autres biens de première nécessité ;
• D'aider les enfants, les femmes et toutes les personnes blessées par les
bombardements de drones à recevoir des soins médicaux rapides et appropriés ;
• De mettre en place des mécanismes de protection des civils de Minembwe et de garantir leurs droits fondamentaux conformément aux conventions internationales
relatives aux droits humains ;
• De mener une enquête indépendante, impartiale et crédible sur les actes de génocide dénoncés dans cette région afin que les responsables répondent de leurs actes devant la justice.
La situation des civils de Minembwe continue de se détériorer et nécessite une intervention humanitaire urgente avant qu'elle ne devienne encore plus catastrophique.
Ces attaques ont déjà causé de lourdes conséquences : pertes en vies humaines, blessés,
destruction des habitations, tueries des bétails ainsi que destruction des infrastructures de base.
Ces derniers jours, les attaques ont pris une ampleur particulièrement alarmante :
Le 25/05/2026, dans la localité d'Ilundu, des bombardements ont blessé plusieurs civils, dont des enfants et des femmes, détruit des maisons, des lieux de culte et tué du bétail dont dépend la survie des habitants.
Le 26/05/2026, des drones ont de nouveau bombardé la localité de Kalingi, détruisant un centre de santé et mettant gravement en danger la population privée de services
médicaux.
Ce mercredi 27/05/2026 à 6h50 du matin, des drones ont encore frappé, blessant une fillette de six ans nommée Yvonne Nyandemesha, fille de Monsieur NTEZEHO Rushimisha.
Ces actes d'une extrême cruauté continuent de provoquer de graves traumatismes au sein de la population, des déplacements massifs des habitants ainsi que la destruction des moyens de subsistance de nombreuses familles déjà fragilisées par des conditions de vie
difficiles.
Une autre situation très préoccupante que subissent toutes les communautés vivant à
Minembwe est le blocus humanitaire imposé sur toutes les voies d'approvisionnement en
produits de première nécessité et en aide humanitaire.
Cette situation a provoqué une grave pénurie de nourriture, médicaments, de vêtements, de produits d'hygiène et d'autres biens essentiels à la vie quotidienne.
Il est encore plus inquiétant de constater que les prix des produits de base ont atteint des
niveaux extrêmement élevés, rendant leur accès impossible pour une grande partie de la
population.
Exemples :
- Un bassin de farine : 30 $
- 1 kg de sel : 60 $
- 1 kg de sucre : 55 $
- Une barre de savon : 35 $
- 1 litre d'huile de cuisson : 50 $
- Huile de beauté/cosmétique : 40 $
- Une boîte d'allumettes : 5 $
- Chaussures pour enfant : 30 $
- Chaussures pour femmes (sakayosa): - Bottes pour hommes : 70 $
- Pantalon pour homme : 43 $.
50 $
Ces prix sont extrêmement élevés comparés aux faibles moyens de subsistance des
habitants dans ce contexte d'insécurité.
De nombreux enfants, femmes et personnes âgées vivent dans des conditions humanitaires très critiques et nécessitent une assistance urgente.
Face à cette situation dramatique, nous lançons un appel urgent à la communauté internationale, aux organisations de défense des droits humains, aux partenaires humanitaires ainsi qu'à toutes les instances concernées afin qu'elles ne restent pas silencieuses face au danger auquel sont exposés les civils Banyamulenge de Minembwe.
Nous demandons particulièrement :
• D'exercer des pressions sur les gouvernements de la République Démocratique du
Congo et du Burundi afin qu'ils mettent fin au génocide commis contre les civils
Banyamulenge à travers les bombardements par drones visant les villages habités,
causant la mort d'enfants, de femmes, de personnes âgées, blessant de nombreux
civils et détruisant habitations, lieux de culte et infrastructures communautaires ;
• De fournir une aide humanitaire urgente comprenant nourriture, médicaments,
vêtements et autres biens de première nécessité ;
• D'aider les enfants, les femmes et toutes les personnes blessées par les
bombardements de drones à recevoir des soins médicaux rapides et appropriés ;
• De mettre en place des mécanismes de protection des civils de Minembwe et de garantir leurs droits fondamentaux conformément aux conventions internationales
relatives aux droits humains ;
• De mener une enquête indépendante, impartiale et crédible sur les actes de génocide dénoncés dans cette région afin que les responsables répondent de leurs actes devant la justice.
La situation des civils de Minembwe continue de se détériorer et nécessite une intervention humanitaire urgente avant qu'elle ne devienne encore plus catastrophique.
Fait à Bukavu, le 27/05/2026
Pour le Réseau des Ambassadeurs pour la Paix (REAP)
Président du Conseil d'Administration (PCA)
Ambassadeur de la Paix
Muhumuza Mugwema Jacques
REAP
Réseaux des Ambassadeurs
pour la Paix
Email: reap.globalnetwork@gmail.com
Tel:+243961034713/831182973/999005569
Réseaux des Ambassadeurs
pour la Paix
Email: reap.globalnetwork@gmail.com
Tel:+243961034713/831182973/999005569
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