Wednesday, February 25, 2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: DENONCIATION DE PROPAGANDE DE MR. PATRICK MUYAYA

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate


Appel urgent à la transparence et à la protection des civils à Minembwe, plutot qu' au propagande de Mr  Patrick Muyaya à Ottawa  

Au nom du conseil editorial du Journal Minembwe, nous nous joignons aux communautes des Tutsis Congolais,  exprimons notre profonde inquiétude face aux informations persistantes faisant état de bombardements des villages de Minembwe et Masisi, par des drones du regime de Kinshasa;  des zones civiles, dans l'est de la République démocratique du Congo.

Ces informations, confirmées par plusieurs sources soulèvent de graves préoccupations quant au respect du droit international humanitaire, notamment le principe fondamental de distinction entre civils et combattants ainsi que l'interdiction des attaques indiscriminées. Le regime Tshisekedi s'est reduit au regime tribale, coalisant et soutenant ouvertement des milices ethniques extremistes dont le seul objectif est l'epuration ethnique des Tutsis congolais, en l'occurance les Banyamulenge dans leurs pays natal. 

En tant que porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya a la responsabilité d'apporter des clarifications publiques, transparentes et vérifiables sur les éléments suivants :

  • Qui a autorisé les opérations aériennes dans la région concernée ?

  • Quels objectifs militaires précis étaient visés en lancant quotidiennement des drones au bombs dans des villages Banyamulenge.

  • Quel est le bilan officiel des victimes civiles à Minembwe et pour quelle raison sont-elles tuees, Mr. Muyaya? 

  • À la communaute internationale indifferente à la cause Banyamulenge, une enquête indépendante et impartiale sera-t-elle ouvertes afin d'etablir la responsabilite de ces crimes? 

Le droit international impose aux États l'obligation de protéger toutes les populations civiles sans discrimination. Toute attaque dirigée contre des civils ou menée de manière disproportionnée pourrait constituer une violation grave du droit international humanitaire.

Nous demandons :

  1. L'ouverture immédiate d'une enquête indépendante et crédible.

  2. La publication transparente des résultats.

  3. La garantie de protection des populations civiles dans toutes les opérations militaires.

  4. L'accès humanitaire sécurisé aux zones affectées.

La paix et la stabilité durable dans l'est du pays ne peuvent être construites sur la souffrance des civils. La confiance nationale repose sur la justice, la vérité et la responsabilité.

Nous appelons les autorités nationales et la communauté internationale à suivre de près la situation et à soutenir toute initiative visant à établir les faits et à protéger les droits fondamentaux des populations concernées.

Fin du communiqué

Par Akim Makombe

Journal Minembwe 


Saturday, February 21, 2026

ALERTE SUR LA SITUATION SÉCURITAIRE ET HUMANITAIRE À MINEMBWE, HAUTS- PLATEAUX DU SUD-KIVU EN RDC

Message destiné aux Médias Nationaux et Internationaux, Aux

ONGs Humanitaire à et Aux Instances Internationales


Le Réseau UMOJA, composé de 25 organisations nationales humanitaires et de développement œuvrant dans les Hauts-Plateaux de Minembwe en province du Sud-Kivu, tient ce petit moment pour porter à l'attention urgente de l'opinion nationale et internationale la situation extrêmement

préoccupante qui prévaut aujourd'hui à Minembwe, dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo.

En effet, en ce vendredi 20 février 2026, date de rédaction de la présente note, Minembwe et ses environs traversent une crise d'une gravité extrême. La population civile, en particulier la communauté BANYAMULENGE, subit une détérioration continue de la situation sécuritaire et humanitaire. Chaque

minute qui passe aggrave la souffrance des civils. Depuis le 17 février 2026, la coalition composée des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), des Forces de défense nationale du Burundi (FDNB), des FDRL, des groupes Wazalendo

et de leurs alliés mercenaires a lancé des attaques contre les positions du groupe armé Twirwaneho, allie au Mouvement du 23 mars, sur les axes de MUKOKO, BICHUMBI, MUTUNDA et RWITSANKUKU, dans la partie est de Minembwe-centre.

Selon des sources locales concordantes, les forces de la coalition gouvernementale utilisent des armes Lourdes de longue portée ainsi que des drones kamikazes dirigés vers des villages habités par des populations civiles, notamment à KARINGI, MUBIDEGU, IRUNDU, MURUBEMBA et KURIKARONGI. Les bombardements, répétés de jour comme de nuit, provoquent des explosions constantes et une pannique permanente. Les enfants ne jouent plus, ne vont plus à l'école et vivent terrés dans la brousse, marqués par un traumatisme profond.

Les parents tentent de protéger leurs familles sans nourriture suffisante, sans eau potable et sans accès aux soins. Les femmes enceintes accouchent dans des conditions dramatiques : dans la brousse, sous la menace des explosions, ou dans des familles d'accueil des villages voisins non encore touchés, sans

assistance médicale adéquate. La mère et l'enfant sont exposés à de graves risques de complications postnatales et de maladies évitables.

Les personnes âgées, souvent incapables de fuir lors des bombardements, restent isolées et vulnérables. Dans le village de Karongi, une femme âgée de plus de 90 ans est restée dans son lit lors des affrontements et a été tuée par 5 balles de la poitrines. Ces actes illustrent l'extrême brutalité des affrontement et de vulnérabilité des civils pris au piège de ces violences.

Les agriculteurs et éleveurs, ne peuvent plus accéder à leurs champs ni à leurs troupeaux. Les terres cultivées sont abandonnées, les récoltes sont détruites dans les champs et les bétails, déjà décimés par les razzias répétées entre 2017 et 2025, sont aujourd'hui tués ou pillés. Pour une communauté agro-pastorale comme celle de Minembwe, cela représente la perte immédiate de moyens de subsistance

et la destruction de son avenir économique.

Alors que la population de Minembwe attendait impartialement le cessez le feu effectif prévus au 18 Février 2026 à 12h00 heure locale, malheureusement depuis le 17 février 2026, ces affrontements se

sont déplacés des lignes de front vers les villages densément habités par les civiles, notamment à KALINGI, BIDEGU, RUBEMBA ET KARONGO. Plusieurs de ces villages ont été complètement détruits, saccagés et incendiés. Des sources locales évoquent plusieurs dizaines de civils tués et blessés, dont des enfants et des femmes. Les nouveaux déplacements de population sont estimés à plus de 20000 personnes, réfugiées dans les villages d'IRUNDU, MUMADEGU, KURIGITAVI ET KUWIMISHASHO, des

localités déjà surpeuplées par des déplacés antérieurs.

Ces déplacés vivent dans des conditions extrêmement précaires, sans abris suffisants, sans nourriture et sans soins médicaux. Chaque jour sans protection ni assistance accroît les risques de malnutrition,

de maladies et de décès évitables. La population vit dans une peur constante. Les enfants présentent

des signes de stress aigu, notamment des insomnies et des pleurs continus. Les liens communautairess sont fragilisés par les déplacements et la séparation des familles.

Les écoles sont fermés faute d'insécurité généralisée. Les deux seuls centres hospitaliers fonctionnels dans la zone dont HG de Minembwe et celui de Mikenge débordés par les maladies et les blessés sont presque aux arrêts par manque des médicaments et la psychose sécuritaire. Les patients meurent au

quotidien faut de prise en charge efficace.

Tous les marchés de Minembwe ne fonctionnent plus sauf celui de vendredi qui reste aussi paralysé par cette situation. Le seul axe d'approvisionnement en produits de première nécessité, Uvira-Kirungu-

Muranvya-Minembwe, est fermé depuis le retrait du M23 à Uvira. Les denrées disponibles sont très rares sur l'ensemble des hauts plateaux et leurs prix montent en flèche. Les familles, privées de revenus, peinent à assurer un repas par jour. L'arrêt des activités économiques accentue les besoins à une assistance humanitaire attendue depuis plusieurs années, malgré de nombreuses alertes.

A ce calvaire, s'ajoute aussi coupure la prolongée des services de télécommunication Vodacom qui àggrave l'isolement de cette population. Actuellement, ces habitants de Minembwe ne peuvent plus communiquer avec leurs proches ni recevoir de soutien financier par transfert mobile M-Pesa le seul

réseau téléphonique qui couvrait cette zone depuis quelque années. Cette rupture entrave également la remontée d'informations fiables, réduisant la visibilité de la crise.

L'ensemble de ces éléments non exhaustives témoigne d'une crise humanitaire complexe, caractérisée par des atteintes graves aux civils, la destruction de ressources vitales, des déplacements massifs et une détérioration rapide des conditions de vie. Sans réponse rapide et coordonnée, la situation risque

de s'aggraver davantage.


Ce qui inquiète profondément les membres du Réseau UMOJA dans cette crise de Minembwe, c'est l'écart flagrant entre l'extrême gravité des violences et le silence qui les entoure. Malgré des exactions aux conséquences dramatiques, un blocus total, neuf années de souffrances continues et de multiples alertes lancées

par la société civile, les chefs coutumiers et le Réseau UMOJA, le monde observer sans réagir. 


Les humanitaires documentent pour leurs archives malgré les capacités de plaidoyer, les médias locaux et internationaux restent

discrets, les milieux diplomatiques paraissent peu ou mal informés. Une question demeure : qu'a fait cette population pour mériter un tel sort ?Au regard de ces constats, le Réseau UMOJA appelle :

o A l'arrêt immédiat des hostilités contre les populations civiles de Minembwe ;

o A la protection immédiate et effective des populations civiles, conformément au droit

international humanitaire ;

o Au respect du cessez le feu en faveur de dialogue pour la paix durable ;

o A la restauration de réseau de communications Vodacom sur l'ensemble de zone de

Minembwe ;

o A l'ouverture d'un accès humanitaire sûr et sans entrave sur l'ensemble de la zone des hauts plateaux de Minembwe ;

o Au déploiement urgent de services médicaux d'urgence, incluant la prise en charge chirurgicale et le soutien psychosocial aux personne affectées par cette crise;

o A l'alignement des zones de santé de Minembwe, Itombwe et Hauts plateaux de manière prioritaire et sans conditions aux financements issus des différents partenaires : Fonds humanitaires, Fonds CERF, Fonds de UE et d'autres et mise en place de programmes d'assistance humanitaire d'urgence et de relance des moyens de subsistance ;

Le Réseau UMOJA invite les médias nationaux et internationaux à couvrir avec rigueur la situation de

Minembwe afin que les souffrances des populations civiles soient reconnues. Il exhorte les organisations humanitaires et les partenaires internationaux à se mobiliser sans délai pour prévenir une

détérioration supplémentaire. Les pertes humaines, les destructions matérielles et les traumatismes collectifs exigent une attention immédiate et soutenue.

Le Réseau UMOJA demeure engagé à documenter les impacts sur les civils et à plaider pour une réponse humanitaire proportionnée à l'ampleur des besoins. Une mobilisation urgente, coordonnée et

centrée sur la protection des personnes est indispensable pour préserver des vies et restaurer l'espoir dans les Hauts-Plateaux de Minembwe.


Fait à Bukavu, le vendredi 20 février 2026


RESEAU DES ORGANISATIONS HUMANITAIRES ET DE

DEVELOPPEMENT DES ZONES DE SANTE DE MINEMBWE,

ITOMBWE ET HAUTS PLATEAUX

« RESEAU UMOJA »

Adresse physique : Av de la Montagne,Q.Nyalukemba, Commune d'Ibanda, Ville de Bukavu/RDC

Contacts : E-mail : umojahautsplateaux@gmail.com; Tél: +243970691112



Pour le Réseau UMOJA Manassé SUNZU

John Ruchahanira Rapporteur

Point Focal Plaidoyer

Johnruch77@gmail.com

Tel : +243810809323


ALERTE SUR LA SITUATION HUMANITAIRE A MINEMBWE


Thursday, February 19, 2026

Commémoration de notre héros : Le Gen. Rukunda Michel


Qui etait Rukunda Michel, Alias Makanika? 

Un symbole de courage et de résilience pour Minembwe et pour abanyamulenge

En ce jour de mémoire, la communauté Banyamulenge de partout au monde se rassemble dans le recueillement et la dignité pour honorer l'un de ses fils les plus engagés : Rukunda Michel, Makanika.  Son nom reste profondément gravé dans l'histoire de notre terre, comme celui d'un homme qui a incarné la détermination, le courage et l'attachement indéfectible à sa communauté.

Le moment Tragique de notre histoire

Dans les moments difficiles que notre région a traversés — marqués par la haine tribale de la part de nos voisins, une haine promue par le regime en place de Félix Tschisekedi, un president tribaliste qui à jamais existe en Republique Democratique du Congo depuis l'independance. Le moment marqué par l'insécurité, les déplacements et les épreuves humanitaires, Gen Rukunda Michel s'est distingué par sa force morale et son engagement. Il croyait fermement au droit des populations de Mulenge à vivre en paix, dans la sécurité et la dignité. Son action et sa parole ont contribué à renforcer l'espoir là où le découragement menaçait de s'installer.

Que represente Makanika pour les eux et pour les autres? 

Pour beaucoup, il représentait plus qu'un leader : il était une voix, un repère, un défenseur du vivre-ensemble et de la cohésion sociale. Son héritage nous rappelle que même dans les contextes les plus complexes, la fidélité à ses valeurs Chrétiennes et à son peuple demeure la plus grande des forces.

Pour les autres, surtout les enemies des abanyamulenge, il etait un homme dangereux qu'il fallait eliminer à tout prix. car il incarnait la resistance et determination. 

Aujourd'hui, commémorer Rukunda Michel Makanika,  à Minembwe, et ailleurs au monde ce n'est pas seulement se souvenir d'un homme ; c'est renouveler notre engagement collectif pour la paix, la solidarité et la reconstruction de notre communauté. C'est aussi transmettre aux jeunes générations l'importance de l'unité, du dialogue et de la responsabilité.

Que cette commémoration soit un moment de rassemblement et d'espérance.

Que la mémoire du Gen. Rukunda Michel continue d'éclairer notre chemin.

Et que son exemple inspire Mulenge à poursuivre la voie de la résilience et de la paix durable.

Tu seras toujours dans nos coeurs

Par Akim Makombe


Friday, January 23, 2026

Le ridicule Ne Tue pas: Tshisekedi honteux.


Plus grave pour l'audience occidentale : Tshisekedi accuse le Rwanda de financer l'instabilité. Pourtant, l'enquête révèle que les cartels protégés par le pouvoir à Kinshasa collaborent avec des réseaux libanais liés à l'ancien groupe Congo Futur, sous sanctions du Trésor américain pour *financement du Hezbollah*. Le gouvernement qui réclame des sanctions internationales contre son voisin abrite ainsi en son sein des réseaux liés au *terrorisme international*.

La Facture Suisse : L'Indécence des Chiffres

Le malaise s'accentue avec le scandale financier révélé par la presse suisse en marge du sommet. Alors que Kinshasa pleure sur ses « caisses vides » et sollicite l'aide internationale, un journal helvétique a dévoilé que la délégation congolaise a dépensé 440 000 dollars uniquement pour l'hébergement. Cela représente une dépense pharaonique de 24 000 dollars par jour et par personne.




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