Thursday, May 10, 2018









The DRC is one of two countries in Africa - the other being Sudan - that should be partitioned. The wars in both countries are in large part due to the fact that these vast territories are not viable nation-states. Federalism for the DRC would only serve as a phase on the road to eventual partition. Talk of federalism is itself an admission that the DRC cannot stand as one unit. In both the DRC and Sudan, partition would in fact bring peace.


The question whether the DR Congo should be split is now in public discussion among many Congolese, especially in Shaba and the Kivu or eastern Congo. Splitting the DRC is with no doubt the best option  to solve the problems that have plagued this rich nation since the 60s. Political architects should go back to the drawing board. While the size itself is one of the major factors, it is however not the only reason because there are many African countries that are smaller the DR Congo which have conflicts, but none has a similar problems of a chronic bad governance as has always been the case in the DRC.
It should also be clearly articulated that unlike some other countries the world over with people of diverse backgrounds living in harmony, the Congolese people have miserably failed to live in a multicultural society due to tribalism. The other even major reason for splitting up the DRC is the incapacity of the Congolese leaders and people to effectively govern such an immense country, the size of Western Europe. They have proven times and times again their incapacity to govern such a large and rich country, which is why the DRC has continued to be classified as a "failed state"  is the only solution. The former Soviet Union, and the Southern Sudan are a good example of this.

Wednesday, April 25, 2018

L'hypocrisie de l'Occident face au reste du Monde.

L'hypocrisie de l'Occident face au reste du Monde.
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1. Quand ils font la guerre, elle devient mondiale

2. Quand ils ont une opinion, elle est internationale  

3. Quand ils s'expriment, ils le font au nom de la communauté
internationale.

4. Quant à leurs valeurs, elles sont "universelles."
Comme les fameux Droits de L'Homme (blanc)

5. Quand ils ont une crise, elle est mondiale

6. Quand ils parlent d'eux c'est une langue. Quand ce sont les autres c'est forcément des dialectes.

7. Leurs fruits ont des noms du genre pommes, abricots, pèches. Ceux de l'Afrique sont exotiques, sauvages.

8. Ils se sont installés de force en Amérique, au Canada, en Australie, en Afrique du sud, Amérique du sud et ils nous traitent d'immigrés. Lamentable !

9. Quand ils viennent chez nous ils disent qu'ils sont expatriés et quand c'est nous qui allons chez eux ils nous traitent d'immigrés.
Terrible...

10. Ils disent d'eux qu'ils sont en situation irrégulière dans un autre pays. 
Et quand il s'agit de nous, ils disent que nous sommes des sans-papiers des clandestins.

11. Quand ils s'attaquent à l'occupant, ce sont des résistants. 
Et quand ailleurs, on s'attaque à l'occupant, ce sont des terroristes.

12. Ils sont les seuls à pouvoir se doter de l'arme atomique et bizarrement, ce sont les autres qui fabriquent et utilisent des "armes  de destruction massive".

13. Quand ils les pourchassaient il y a à peine un demi siècle, on les appelait homosexuels, pédés, tapettes. Et maintenant qu'ils les acceptent, on les
appelle "gays."

14. Quand ils croyaient en un Dieu, le monde entier devait croire en ce  Dieu.

Et maintenant qu'ils n'y croient plus, le monde entier devrait accepter le mariage entre deux personnes de même sexe. 
(Croire en ce Dieu est devenu ringard)

15. Quand on se met tout nu avec un cache-sexe, nous sommes des indigènes sauvages. Et quand c'est eux, ils font du naturisme.

16. Quand nos femmes se voilent, nous les opprimons. 
Quand les leurs(chrétiennes) se voilent, ce sont des saintes (soeurs).

17. Quand ils y régnaient et que les Noirs n'avaient pas le droit de l'exercer , on parlait de noble art (se renseigner sur Jack Johnson , vidéo sur cette page.)
Depuis que nous les terrassons, on parle de boxe tout court.

18. Quand ils nous prêtent de l'argent, ils parlent d'aide.

19. Quand ils viennent nous piller, ils nous parlent de partenariat ou d'accord de partenariat.

20. Quand ce sont eux qui le font, c'est du lobbying. 
Quand c'est nous, c'est de la corruption, du clientélisme, du népotisme.

21. Ils traitent nos scarifications (marques de reconnaissance ethnique) de sauvages. Aujourd'hui ils pratiquent le tatouage à outrance.

22. Une tuerie de masse perpétrée par un non Blanc est un acte terroriste.
Une tuerie de masse perpétrée par un Blanc est l'acte d'un déséquilibré....

Bref...Bref...

Friday, March 16, 2018

LA COMMÉMORATION DE L’HONORABLE GISARO MUHOZA

IN MEMORIAM...

Le 16 mars 1980, décès de l'Honorable Isaac Fréderic GISARO MUHOZA. 
Il a été le tout premier Munyamulenge à avoir émergé au sein de l'Administration et de la politique au Zaïre. Il est, malheureusement mort trop jeune, à l'âge de 38 ans, durant sa deuxième législature au sein du parlement Zaïrois. Il représentait la population de la Zone d'Uvira dont il était originaire. 
Isaac Fréderic Gisaro Muhoza est né en 1942 à Muhanga, dans le moyen plateau d'Uvira. Il a fait ses études primaires à Lemera pendant seulement deux ans (1959-60); et le secondaire à Bukavu pendant 4 ans (1960 à 1964), avant d'obtenir une licence à l'ISP-Bukavu. Plus tard, alors député national à Kinshasa, il avait entreprit un projet de doctorat qu'il n'avait malheureusement pas eu la chance de finir car la mort l'emporta précipitamment en mars 1980. Il s'était marié en 1965 (il avait laissé 6 enfants, dont 2 filles et 4 garçons.
Son parcours professionnel commence en 1969 lorsqu'il est nommé à Kinshasa comme Secrétaire Général Adjoint du Bureau de l'Enseignement Protestant. Une année après (1970), il est désigné Député National représentant la Zone d'Uvira. Alors que toujours député, il occupa d'autres postes de responsabilité : 
(a) En 1971, il est nommé Secrétaire Général Académique à l'ISP Kananga ;
(b) En 1972, il est nommé Administrateur du Budget à l'Université du Zaïre/Campus Kinshasa ;
(c) En 1975, il est nommé Secrétaire Général Administratif de l'Université du Zaïre/Campus Kisangani ;
(d) En 1976, il est nommé Secrétaire Général Administratif de l'Institut Supérieur de Commerce à Kinshasa (ISC-Goma).
Lors des élections législatives de 1977, il fut élu Député national pour un mandat électif en Zone d'Uvira, mandat qu'il n'acheva pas car la mort le prit le 16 mars 1980. Sa mort contient toujours de zones d'ombres car il n'y a pas eu d'autopsie ni d'enquête indépendante pour déterminer la cause directe de sa mort. Alors qu'il se rétablissait de l'accident de circulation, la plupart de gens qui avaient suivi cette situation croient toujours que des mains invisibles avaient pu jouer derrière les rideaux pour en finir avec lui. Gisaro Muhoza restera marqué dans l'histoire du Sud-Kivu comme faisant partie des premiers hommes en provenance cette province qui avaient pu politiquement émerger. 
Feu Honorable Gisaro Muhoza a toujours fait l'unanimité au sein de la communauté Banyamulenge ; mais aussi au sein des communautés Bafuliro, Bavira et Babembe. Il est toujours l'homme de référence dans sa communauté à cause des valeurs qui lui ont caractérisées durant ses dizaines d'années dont il a pu servir le Zaïre. On dit même que le temps que sa famille voyageait, l'Honorable Gisaro avait le courage de confier les clés de sa maison soit à Anzuluni Bembe ou à quelqu'un d'autre de la tribu Babembe ou Bafuliru. Certains le considèrent même comme le parrain politique d'Anzuluni Bembe.
A retrouver également sur mon blog : www.babunga.alobi.cd

Monday, March 12, 2018

LA COMMÉMORATION de l’honorable GISARO




Alors que nous tous commémorons enfin notre héro et monument feu Honorable Gisaro Muhoza, 36 ans après sa mort, je ne peux pas laisser à dire un mot sur lui. Certes, je ne l'ai pas vu, mais comme tout Munyamulenge, je suis bénéficiaire de ses bonnes œuvres héroïques. J'ai étudié dans les écoles dont il a été à la base d'etablissement, mon identité est scellée par lui, et personnellement mon nom m'était dinné à cause de sa fameuse victoire.  Il est de ma conviction que nous tous Banyamulenge, sommes les produits socio-politiques de l'honnorable feu Gisaro Muhoza d'une façon ou d'une autre. Pour mieux le décrire je peux utiliser les mots de J.Oswald, pour nous Gisaro était «Comme un météore, il illumina un instant la noirceur d'encre de la nuit spirituelle d'Israël.» – J. Oswald Sanders

Conscient d'enormes défi d'opposition devant lui, notre hero Gisaro était comme prophète Élie; seul, affronta plus de quatre cent prophètes du faux dieu Baal… et remporta la victoire. Il fut nôtre Elie, peut-être pas spirituel mais sûrement politique. 

Comme Gisaro, nous sommes tous sujets à des moments de courage, et à des temps de crainte. Un jour nous affrontons la vie avec un sourire; le lendemain, nous croulons sous son poids opprimant. Nous vacillons sans cesse entre le courage et la lâcheté, entre l'espoir et le désespoir. Sauf que lui était toujours courageux jusqu'à sa mort subite et prématurée. 

 

Comme Élie, Gisaro était  un homme ordinaire, humble, submergé par des problèmes qui nous semblent insurmontables jusqu'à présent. Mais, il a tenu tête haute et a gagné un grand bataille dans un elapse temps de sa vie. Il nous laissé un nom. "Banyamulenge" c'est sa marque éternelle pour notre peuple. Quand tout un peuple était confus et menacé par les ennemis ses ancêtres qui n'étaient que victimes de l'histoire d'injustice et d'ident,  la réponse à notre problème ne se trouve qu'en Dieu à travers sa personne et comme le nom «Muhoza» l'indique si bien : il signifie «celui qui réconforte ou console » et comme parenthèse, je suis fière de dire qu'on m'appellera Muhoza d'après Gisaro. Car j'ai commencé l'école l'annee de sa campagne pour député. 

Bref, Gisaro fut l'homme au milieu du tourbillon de la haine et jalousie de nos voisins dont notre honorable l'humble  hero fut victime. 


Que ton âme se repose en paix! Mais sache que les tiens, nous te serons éternellement reconnaissant car tu es notre héro! 


By 
Muhoza Akim 






Monday, February 26, 2018

https://youtu.be/ynwyK4ElUfw



Kwichwa kwimpunzi za Kiziba. 

BBC reports on the killing of the Tutsi Congolese refugees in Rwanda. 

Friday, January 26, 2018

Le Rwanda, symbole d’une Afrique à Venir

UN HOMME QU'I FAUT en AFRIQUE 

Il n'y a presque pas aucun autre président Africain qui peut oser dire ce que son Excellence Paul Kagame a dit au Jeune Afrique : « les Rwandais m'ont donné mandat pour gérer l'État au mieux de leurs intérêts. Si j'estime qu'un CEO nommé en Conseil des ministres ne parvient pas, dans un délai convenu, à obtenir les résultats que j'attends de lui et que le retour sur investissement public n'est pas au niveau défini comme convenable, j'ai le droit et le devoir de le remplacer. Nous n'avons ni le temps ni le goût d'ouvrir un débat public à ce sujet. Les Rwandais me font confiance »

 Président Kagame a tout a fait raison. Non seulement les Rwandais ont confiance en lui, mais aussi les Africains et le monde font confiance au president Paul Kagame, quant il s'agit de mieux gerer son pays dans tout le sens du mot.  Voici la preuve de ce que je viens de dire dans sa reponse a l'autre question posee par le Jeune Afrique au president Kagame:

"Êtes-vous correctement informé de la situation réelle de votre pays ? Êtes-vous sûr que vos collaborateurs, par crainte ou par souci de vous plaire, ne vous cachent pas certaines vérités, à moins qu'ils ne les travestissent ? Comme vous le savez, le pouvoir isole…" Paul Kagame va répondre en disant: "Je le sais, effectivement. Mais j'ai pour cela un puissant antidote : j'exige qu'on me rende des comptes et je sais lire les résultats. Les chiffres ne mentent pas. Vous pouvez me raconter ce que vous voulez et même chercher à me tromper, mais à la fin des fins, vos résultats parleront pour vous, et c'est le seul langage que j'écoute. Sans états d'âme. Exemple : un ministre de la Santé peut me dire ce que bon lui semble, il sait qu'il sera jugé sur les taux de mortalité infantile et maternelle. Même chose pour la sécurité alimentaire, la délinquance, l'eau, l'électricité, l'école, etc. Il y a des chiffres, des courbes, des statistiques pour tout. Il suffit de savoir les interpréter."

J'ose croire que si tous les Africains réalistes et honnêtes pouvaient avoir le courage de dire la vérité, ils vous diront que leur souhait serait d'avoir Paul Kagame comme president de toute l'Afrique bien que c'est bien sure une utopie. Mais au moins il a quand même été nommé le président de l'Union Africaine. Curieusement, la première chose dans son Agenda était directement la restructuration et réforme de l'Union Africaine. Voilà un homme intègre, visionnaire et vrai leader dont l'Afrique avait vraiment besoin. Que Dieu te bénisse Mr. President! 

 

                                                                                                                                                                                                                      

Saturday, January 20, 2018

le Ministre Thomas LUHAKA parle de la journée du 21 janvier 2018

*Samedi 20 janvier 2018, le Ministre Thomas LUHAKA parle de la journée du 21 janvier de la même année.*

Devant un parterre de journalistes, l'homme, égal à lui-même, à l'allure de ses nombreuses adresses sur JE CONNAIS LE CONGO, est revenu sur le communiqué de la CENCO du 15 janvier dernier, savamment signé par l'évêque UTEMBI, archevêque de Kisangani, président en exercice de cette institution, ÉLU PAR TOUS SES PAIRS, qu'engage abusivement monsieur l'abbé Donatien SHOLE. 

Ce communiqué qui est passé inaperçu aux yeux de plusieurs congolais, en dit long et permet en lui-même de fixer l'opinion sur la position de l'église catholique du Congo. Le ministre Thomas LUHAKA parle...

1. Adressé à l'homme Monsengwo ainsi qu'à tous les évêques, le premier d'entre eux, UTEMBI, commence sa correspondance par cette formule: Ayant appris que le Comité Laïc de Coordination..., et à lui de préciser que c'est une organisation de l'archidiocèse de Kinshasa. On ne trouvera pas meilleure formule pour fixer les limites de leur action, tel que l'a rappelé EN AVANT-PROPOS le ministre Thomas LUHAKA. Les termes de cette correspondance sont assez clairs: la marche interdite n'est pas organisée par la CENCO.

2. Dans le prolongement de ce qui précède, le patron de l'église catholique du Congo recommande aux clergés de NE PAS ASSUMER cette marche, point barre. Les mots ne sont pas du ministre Thomas LUHAKA, mais bien du patron UTEMBI. Le ministre ici ne fait que reproduire fidèlement le terme de la lettre de ce dernier.

3. Au ministre Thomas LUHAKA d'ajouter une précision: il y a 6 Archevechés, 47 diocèses et 52 évêques. Donc ceux qui voudraient emboîter les pas aux laïcs de Kinshasa, les évêques sont instruits de les encadrer, juste les encadrer. Les journalistes présents dans la salle qui voulaient comprendre cette expression ont été servis. 

Pour ne pas nous étendre davantage sur son exposé que nous avons largement apprécié en tant que témoin de ce point de presse, nous mettons à votre disposition l'audio que voici. La belle voix qui parle est la même que vous avez l'habitude de suivre dans JE CONNAIS LE CONGO. Tolanda

Kinshasa se prépare pour une autre vague de Manifestation contre Kabila

la PNC/ ville de Kinshasa rappelle qu'elle a pour mission de maintenir l'ordre, assurer la sécurité de personnes et de leurs biens. elle veille également tant à la promotion et à la défense des valeurs républicaines qu'à l'application des mesures d'intérêt général prises par les autorités compétentes de la ville ainsi que de la république. C'est pourquoi, la PNC/ ville de Kinshasa informe les kinoises et kinois que la journée de  dimanche 21 janvier 2018 est avant tout un jour de prière et de louange de notre Dieu pour les croyants de différentes confessions religieuses, ensuite de repos et de divertissement pour les autres. En ce qui nous concerne, les dispositions adéquates sont prises afin de permettre à tous et à chacun de vaquer paisiblement à ses occupations. Il va sans dire qu'aucune action ou tentative visant à troubler l'ordre public ne sera tolérée sur toute l'étendue de la ville-province de Kinshasa, conformément aux lettres numéros SC/099/BGV/MPSD/C2/RS/2018 et SC/0100/BGV/MPSD/C2/RS/2018 du Gouverneur de la qui n'a pas pris acte de l'organisation des marches prévues ce dimanche. Enfin j'en appelle au sens patriotique et citoyen de chacun de nous de ne céder ni à l'incitation aux désordres ni à la manipulation susceptibles de créer  destruction et désolation injustifiées.
*Général Sylvano Kasongo Kitenge, Commissaire provincial de la police ville de Kinshasa*.

Thursday, January 18, 2018

TRUMP in TROUBLE FROM INSULTING AFRICAN COUNTRIES

The White House on Tuesday night received a letter signed by 78 former ambassadors who represented the United States in 48 African nations.

January 16, 2018
President Donald J. Trump
The White House
1600 Pennsylvania Avenue NW
Washington, DC 20500

Dear Mr. President,

As former U.S. Ambassadors to 48 African countries, we write to express our deep concern regarding reports of your recent remarks about African countries and to attest to the importance of our partnerships with most of the fifty-four African nations. Africa is a continent of great human talent and rich diversity, as well as extraordinary beauty and almost unparalleled natural resources. It is also a continent with deep historical ties with the United States.

As American ambassadors abroad we have seen Africa's complex and rich cultures, awe-inspiring resilience, and breathtaking generosity and compassion. Even as some nations have faced challenges, we have counted among our contacts dynamic entrepreneurs, gifted artists, committed activists, passionate conservationists, and brilliant educators. We learned of novel solutions to complex problems, helped American companies find partners critical to their success, and counted on African military and intelligence officials who often assumed real risks to help achieve outcomes critical to our shared security.

We know that respectful engagement with these countries is a vital part of protecting our own national interests. The United States of America is safer, healthier, more prosperous, and better equipped to solve problems that confront all of humanity when we work with, listen to, and learn from our African partners. We also know that the entire world is richer because of the contributions of Africans, including the many Americans of African descent.

 
It was one of the greatest honors of our lives to represent the United States of America abroad. It was also a privilege to live in and learn from the diverse and spectacular countries of Africa. We hope that you will reassess your views on Africa and its citizens, and recognize the important contributions Africans and African Americans have made and continue to make to our country, our history, and the enduring bonds that will always link Africa and the United States.

Sincerely,

Mark L. Asquino - Equatorial Guinea
Shirley E. Barnes - Madagascar
William (Mark) Bellamy - Kenya
Eric D. Benjaminson - Gabon, Sao Tome and Principe
Michele Thoren Bond - Lesotho
Parker W. Borg - Mali
Aurelia E. Brazeal - Kenya, Ethiopia
Pamela Bridgewater - Benin, Ghana
Reuben E. Brigety II - African Union
Kenneth L. Brown - Ivory Coast, Ghana, Republic of the Congo
1Steven A. Browning - Malawi, Uganda
Edward P. Brynn - Burkina Faso, Ghana
John Campbell - Nigeria
Katherine Canavan - Botswana
Timothy Carney - Sudan
Johnnie Carson - Uganda, Zimbabwe, Kenya, Assistant Secretary of State for African Affairs
Phillip Carter - Ivory Coast, Guinea-Conakry
Herman Cohen - Senegal, Assistant Secretary of State for African Affairs
Frances D. Cook - Burundi, Cameroon
Walter L. Cutler - Democratic Republic of the Congo, Tunisia
Jeffrey S. Davidow - Zambia
Ruth A. Davis - Benin, Director General of the Foreign Service
Scott H. DeLisi - Uganda, Eritrea
Christopher Dell - Angola, Zimbabwe, Deputy Ambassador at AFRICOM
Harriet Elam-Thomas - Senegal, Guinea-Bissau
Gregory W. Engle - Togo
James F. Entwistle - Nigeria, Democratic Republic of the Congo
Robert A. Flaten - Rwanda
Robert S. Ford - Algeria
Patrick Gaspard - South Africa
Michelle D. Gavin - Botswana
Donald H. Gips - South Africa
Gordon Gray - Tunisia
Robert E. Gribben - Central African Republic, Rwanda
Patricia McMahon Hawkins - Togo
Karl Hofmann - Togo
Patricia M. Haslach - Ethiopia
Genta Hawkins Holmes - Namibia
Robert G. Houdek - Uganda, Eritrea
Michael S. Hoza - Cameroon
Vicki J. Huddleston - Madagascar, Mali
Janice L. Jacobs - Senegal
Howard F. Jeter - Botswana, Nigeria
Dennis C. Jett - Mozambique
Jimmy J. Kolker - Burkina Faso, Uganda
Edward Gibson Lanpher - Zimbabwe
Dawn M. Liberi - Burundi
Princeton N. Lyman - Nigeria, South Afric