Friday, March 16, 2018

LA COMMÉMORATION DE L’HONORABLE GISARO MUHOZA

IN MEMORIAM...

Le 16 mars 1980, décès de l'Honorable Isaac Fréderic GISARO MUHOZA. 
Il a été le tout premier Munyamulenge à avoir émergé au sein de l'Administration et de la politique au Zaïre. Il est, malheureusement mort trop jeune, à l'âge de 38 ans, durant sa deuxième législature au sein du parlement Zaïrois. Il représentait la population de la Zone d'Uvira dont il était originaire. 
Isaac Fréderic Gisaro Muhoza est né en 1942 à Muhanga, dans le moyen plateau d'Uvira. Il a fait ses études primaires à Lemera pendant seulement deux ans (1959-60); et le secondaire à Bukavu pendant 4 ans (1960 à 1964), avant d'obtenir une licence à l'ISP-Bukavu. Plus tard, alors député national à Kinshasa, il avait entreprit un projet de doctorat qu'il n'avait malheureusement pas eu la chance de finir car la mort l'emporta précipitamment en mars 1980. Il s'était marié en 1965 (il avait laissé 6 enfants, dont 2 filles et 4 garçons.
Son parcours professionnel commence en 1969 lorsqu'il est nommé à Kinshasa comme Secrétaire Général Adjoint du Bureau de l'Enseignement Protestant. Une année après (1970), il est désigné Député National représentant la Zone d'Uvira. Alors que toujours député, il occupa d'autres postes de responsabilité : 
(a) En 1971, il est nommé Secrétaire Général Académique à l'ISP Kananga ;
(b) En 1972, il est nommé Administrateur du Budget à l'Université du Zaïre/Campus Kinshasa ;
(c) En 1975, il est nommé Secrétaire Général Administratif de l'Université du Zaïre/Campus Kisangani ;
(d) En 1976, il est nommé Secrétaire Général Administratif de l'Institut Supérieur de Commerce à Kinshasa (ISC-Goma).
Lors des élections législatives de 1977, il fut élu Député national pour un mandat électif en Zone d'Uvira, mandat qu'il n'acheva pas car la mort le prit le 16 mars 1980. Sa mort contient toujours de zones d'ombres car il n'y a pas eu d'autopsie ni d'enquête indépendante pour déterminer la cause directe de sa mort. Alors qu'il se rétablissait de l'accident de circulation, la plupart de gens qui avaient suivi cette situation croient toujours que des mains invisibles avaient pu jouer derrière les rideaux pour en finir avec lui. Gisaro Muhoza restera marqué dans l'histoire du Sud-Kivu comme faisant partie des premiers hommes en provenance cette province qui avaient pu politiquement émerger. 
Feu Honorable Gisaro Muhoza a toujours fait l'unanimité au sein de la communauté Banyamulenge ; mais aussi au sein des communautés Bafuliro, Bavira et Babembe. Il est toujours l'homme de référence dans sa communauté à cause des valeurs qui lui ont caractérisées durant ses dizaines d'années dont il a pu servir le Zaïre. On dit même que le temps que sa famille voyageait, l'Honorable Gisaro avait le courage de confier les clés de sa maison soit à Anzuluni Bembe ou à quelqu'un d'autre de la tribu Babembe ou Bafuliru. Certains le considèrent même comme le parrain politique d'Anzuluni Bembe.
A retrouver également sur mon blog : www.babunga.alobi.cd

Monday, March 12, 2018

LA COMMÉMORATION de l’honorable GISARO




Alors que nous tous commémorons enfin notre héro et monument feu Honorable Gisaro Muhoza, 36 ans après sa mort, je ne peux pas laisser à dire un mot sur lui. Certes, je ne l'ai pas vu, mais comme tout Munyamulenge, je suis bénéficiaire de ses bonnes œuvres héroïques. J'ai étudié dans les écoles dont il a été à la base d'etablissement, mon identité est scellée par lui, et personnellement mon nom m'était dinné à cause de sa fameuse victoire.  Il est de ma conviction que nous tous Banyamulenge, sommes les produits socio-politiques de l'honnorable feu Gisaro Muhoza d'une façon ou d'une autre. Pour mieux le décrire je peux utiliser les mots de J.Oswald, pour nous Gisaro était «Comme un météore, il illumina un instant la noirceur d'encre de la nuit spirituelle d'Israël.» – J. Oswald Sanders

Conscient d'enormes défi d'opposition devant lui, notre hero Gisaro était comme prophète Élie; seul, affronta plus de quatre cent prophètes du faux dieu Baal… et remporta la victoire. Il fut nôtre Elie, peut-être pas spirituel mais sûrement politique. 

Comme Gisaro, nous sommes tous sujets à des moments de courage, et à des temps de crainte. Un jour nous affrontons la vie avec un sourire; le lendemain, nous croulons sous son poids opprimant. Nous vacillons sans cesse entre le courage et la lâcheté, entre l'espoir et le désespoir. Sauf que lui était toujours courageux jusqu'à sa mort subite et prématurée. 

 

Comme Élie, Gisaro était  un homme ordinaire, humble, submergé par des problèmes qui nous semblent insurmontables jusqu'à présent. Mais, il a tenu tête haute et a gagné un grand bataille dans un elapse temps de sa vie. Il nous laissé un nom. "Banyamulenge" c'est sa marque éternelle pour notre peuple. Quand tout un peuple était confus et menacé par les ennemis ses ancêtres qui n'étaient que victimes de l'histoire d'injustice et d'ident,  la réponse à notre problème ne se trouve qu'en Dieu à travers sa personne et comme le nom «Muhoza» l'indique si bien : il signifie «celui qui réconforte ou console » et comme parenthèse, je suis fière de dire qu'on m'appellera Muhoza d'après Gisaro. Car j'ai commencé l'école l'annee de sa campagne pour député. 

Bref, Gisaro fut l'homme au milieu du tourbillon de la haine et jalousie de nos voisins dont notre honorable l'humble  hero fut victime. 


Que ton âme se repose en paix! Mais sache que les tiens, nous te serons éternellement reconnaissant car tu es notre héro! 


By 
Muhoza Akim 






Monday, February 26, 2018

https://youtu.be/ynwyK4ElUfw



Kwichwa kwimpunzi za Kiziba. 

BBC reports on the killing of the Tutsi Congolese refugees in Rwanda. 

Friday, January 26, 2018

Le Rwanda, symbole d’une Afrique à Venir

UN HOMME QU'I FAUT en AFRIQUE 

Il n'y a presque pas aucun autre président Africain qui peut oser dire ce que son Excellence Paul Kagame a dit au Jeune Afrique : « les Rwandais m'ont donné mandat pour gérer l'État au mieux de leurs intérêts. Si j'estime qu'un CEO nommé en Conseil des ministres ne parvient pas, dans un délai convenu, à obtenir les résultats que j'attends de lui et que le retour sur investissement public n'est pas au niveau défini comme convenable, j'ai le droit et le devoir de le remplacer. Nous n'avons ni le temps ni le goût d'ouvrir un débat public à ce sujet. Les Rwandais me font confiance »

 Président Kagame a tout a fait raison. Non seulement les Rwandais ont confiance en lui, mais aussi les Africains et le monde font confiance au president Paul Kagame, quant il s'agit de mieux gerer son pays dans tout le sens du mot.  Voici la preuve de ce que je viens de dire dans sa reponse a l'autre question posee par le Jeune Afrique au president Kagame:

"Êtes-vous correctement informé de la situation réelle de votre pays ? Êtes-vous sûr que vos collaborateurs, par crainte ou par souci de vous plaire, ne vous cachent pas certaines vérités, à moins qu'ils ne les travestissent ? Comme vous le savez, le pouvoir isole…" Paul Kagame va répondre en disant: "Je le sais, effectivement. Mais j'ai pour cela un puissant antidote : j'exige qu'on me rende des comptes et je sais lire les résultats. Les chiffres ne mentent pas. Vous pouvez me raconter ce que vous voulez et même chercher à me tromper, mais à la fin des fins, vos résultats parleront pour vous, et c'est le seul langage que j'écoute. Sans états d'âme. Exemple : un ministre de la Santé peut me dire ce que bon lui semble, il sait qu'il sera jugé sur les taux de mortalité infantile et maternelle. Même chose pour la sécurité alimentaire, la délinquance, l'eau, l'électricité, l'école, etc. Il y a des chiffres, des courbes, des statistiques pour tout. Il suffit de savoir les interpréter."

J'ose croire que si tous les Africains réalistes et honnêtes pouvaient avoir le courage de dire la vérité, ils vous diront que leur souhait serait d'avoir Paul Kagame comme president de toute l'Afrique bien que c'est bien sure une utopie. Mais au moins il a quand même été nommé le président de l'Union Africaine. Curieusement, la première chose dans son Agenda était directement la restructuration et réforme de l'Union Africaine. Voilà un homme intègre, visionnaire et vrai leader dont l'Afrique avait vraiment besoin. Que Dieu te bénisse Mr. President! 

 

                                                                                                                                                                                                                      

Saturday, January 20, 2018

le Ministre Thomas LUHAKA parle de la journée du 21 janvier 2018

*Samedi 20 janvier 2018, le Ministre Thomas LUHAKA parle de la journée du 21 janvier de la même année.*

Devant un parterre de journalistes, l'homme, égal à lui-même, à l'allure de ses nombreuses adresses sur JE CONNAIS LE CONGO, est revenu sur le communiqué de la CENCO du 15 janvier dernier, savamment signé par l'évêque UTEMBI, archevêque de Kisangani, président en exercice de cette institution, ÉLU PAR TOUS SES PAIRS, qu'engage abusivement monsieur l'abbé Donatien SHOLE. 

Ce communiqué qui est passé inaperçu aux yeux de plusieurs congolais, en dit long et permet en lui-même de fixer l'opinion sur la position de l'église catholique du Congo. Le ministre Thomas LUHAKA parle...

1. Adressé à l'homme Monsengwo ainsi qu'à tous les évêques, le premier d'entre eux, UTEMBI, commence sa correspondance par cette formule: Ayant appris que le Comité Laïc de Coordination..., et à lui de préciser que c'est une organisation de l'archidiocèse de Kinshasa. On ne trouvera pas meilleure formule pour fixer les limites de leur action, tel que l'a rappelé EN AVANT-PROPOS le ministre Thomas LUHAKA. Les termes de cette correspondance sont assez clairs: la marche interdite n'est pas organisée par la CENCO.

2. Dans le prolongement de ce qui précède, le patron de l'église catholique du Congo recommande aux clergés de NE PAS ASSUMER cette marche, point barre. Les mots ne sont pas du ministre Thomas LUHAKA, mais bien du patron UTEMBI. Le ministre ici ne fait que reproduire fidèlement le terme de la lettre de ce dernier.

3. Au ministre Thomas LUHAKA d'ajouter une précision: il y a 6 Archevechés, 47 diocèses et 52 évêques. Donc ceux qui voudraient emboîter les pas aux laïcs de Kinshasa, les évêques sont instruits de les encadrer, juste les encadrer. Les journalistes présents dans la salle qui voulaient comprendre cette expression ont été servis. 

Pour ne pas nous étendre davantage sur son exposé que nous avons largement apprécié en tant que témoin de ce point de presse, nous mettons à votre disposition l'audio que voici. La belle voix qui parle est la même que vous avez l'habitude de suivre dans JE CONNAIS LE CONGO. Tolanda

Kinshasa se prépare pour une autre vague de Manifestation contre Kabila

la PNC/ ville de Kinshasa rappelle qu'elle a pour mission de maintenir l'ordre, assurer la sécurité de personnes et de leurs biens. elle veille également tant à la promotion et à la défense des valeurs républicaines qu'à l'application des mesures d'intérêt général prises par les autorités compétentes de la ville ainsi que de la république. C'est pourquoi, la PNC/ ville de Kinshasa informe les kinoises et kinois que la journée de  dimanche 21 janvier 2018 est avant tout un jour de prière et de louange de notre Dieu pour les croyants de différentes confessions religieuses, ensuite de repos et de divertissement pour les autres. En ce qui nous concerne, les dispositions adéquates sont prises afin de permettre à tous et à chacun de vaquer paisiblement à ses occupations. Il va sans dire qu'aucune action ou tentative visant à troubler l'ordre public ne sera tolérée sur toute l'étendue de la ville-province de Kinshasa, conformément aux lettres numéros SC/099/BGV/MPSD/C2/RS/2018 et SC/0100/BGV/MPSD/C2/RS/2018 du Gouverneur de la qui n'a pas pris acte de l'organisation des marches prévues ce dimanche. Enfin j'en appelle au sens patriotique et citoyen de chacun de nous de ne céder ni à l'incitation aux désordres ni à la manipulation susceptibles de créer  destruction et désolation injustifiées.
*Général Sylvano Kasongo Kitenge, Commissaire provincial de la police ville de Kinshasa*.