JOURNAL MINEMBWE/ MINEMBWE FREE PRESS
Bien Venue au Journal Minembwe. Welcome to Minembwe Free Press. Minembwe Free Press est un journal au service de la communauté Banyamulenge en particulier et toute la communauté globale des internautes. Ce Journal en ligne est un espace d'expression, d'information, d'échange d'idées autour des enjeux actuels au sujet de notre peuple et notre territoire de Minembwe. Ce journal se veut interactif. Je vous invite tous a` faire vos contributions. Akim M. Fondateur et editeur en Chef
Thursday, January 5, 2012
ABANYAMULENGE BAKOMEJE KWICYWA.
Amakuru atugezeho avuga ko abantu babiri bongeye kwichwa nababembe. Bichiwe mu Rusuku.
Ubwo bwicyanyi buje nyuma yuko habaye ibitaro byabereye mu Mibunda byahitanye abanyamulenge bataribake, byaje bikurikira ubwichanyi bwari bukorewe abavandimwe babo bicyiwe hagati ya Baraka na Fizi bari mu Modoka yabajanaga mu Minembwe, bazize uko baremwe.
Abavugwa kuba bishwe nabobagome ni: Budederi wa Rivuze nka Sebasaza nka Birado nka Rusizana, ngo yabayasize abana ichenda.
Uwakabiri ngo nuwitwaga Murwanashaka wa Ayubi nka Nyamwanja,w'umunyabyinshi. Uwo mugabo ngo asize abana bane.
Bombi ngo baguye murusuku. Ngo bashinguwe umusibo ejo.
Twihanganishije imiryango yabo ndetse numuryango wabanyamulenge wose.
Tubifurije iruhukiro budashira.
Akim
Journal Minembwe
Wednesday, January 4, 2012
RD Congo: Un seul pays, deux présidents
Cet article a été publié dans son integralité dans l’Afrique en ligne. Lis pour vous:
C'est la deuxième fois en moins d'un an qu'un pays africain se retrouve avec deux présidents de la République. L'un est déclaré vainqueur par la Cour suprême et l'autre s'est autoproclamé «président élu», rejetant catégoriquement les résultats officiels qu'il a jugés trafiqués. Le 20 décembre dernier, Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, a prêté serment pour entamer son second mandat présidentiel.
Au même moment, l'éternel opposant Etienne Tshisekedi a prêté aussi serment chez lui à Minete, en présence de nombreuses personnalités de l'opposition. Cette cérémonie a tourné court puisque les forces de sécurité et les éléments de la garde républicaine ont bloqué tous les accès menant à la résidence de Tshisekedi. La République démocratique du Congo se retrouve ainsi dans une véritable impasse, semblable à celle qui avait marqué la Côte d'Ivoire au lendemain de la présidentielle de 2010, à la suite de laquelle ce pays s'est retrouvé avec deux chefs d'Etat, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. La seule différence qui existe entre la RDC et la Côte d'Ivoire c'est que la communauté internationale a pris position en faveur du candidat de l'opposition à Abidjan (Alassane Ouattara) l'aidant même militairement pour détrôner le président sortant Laurent Gbagbo, aujourd'hui en prison à La Haye, en attendant d'être jugé par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
En RDC, Joseph Kabila, le président réélu, selon les résultats validés par la Cour suprême, a reçu le soutien de la communauté internationale qui semble le préférer à son rival Etienne Tshisekedi, considéré peut-être trop vieux (80 ans) pour diriger ce jeune pays de l'Afrique équatoriale, né à la fin du siècle dernier de l'éclatement de l'ancien Zaïre. Joseph Kabila est parmi les plus jeunes présidents du continent africain. Il a accédé au pouvoir au lendemain de l'assassinat de son père, l'ancien président Laurent Désiré Kabila, en janvier 2001, lors de la deuxième guerre du Congo. Mais il s'est fait élire le 27 novembre 2006, à l'issue de la première élection plurielle dans le pays. Joseph Kabila a fondé en 2002 le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie. Et c'est justement au nom de cet objectif de la reconstruction du pays qu'il a voulu briguer un autre quinquennat. Le soutien étranger à la victoire de Kabila s'est également fait par ce motif de la reconstruction de ce jeune pays qui a vécu sous les guerres successives et les millions de morts et de réfugiés durant plusieurs décennies.
En dépit de cet appui indirect au président réélu, Etienne Tshisekedi ne perd pas espoir et reste convaincu que le peuple congolais est avec lui. Le vieux loup, comme l'appellent certains, n'est pas près d'abandonner son rêve de devenir un jour le président de la RDC. La présence de la Mission onusienne du maintien de la paix (Minesco) en RDC constitue peut-être un moyen de stabiliser le pays et d'éviter une nouvelle guerre civile qui serait fatale pour Kinshasa. L'Union pour la démocratie et le progrès social (UPDS) de Tshisekedi, soutenu par d'autres partis de l'opposition se tient prêt à une éventuelle guerre. Tshisekedi a indirectement menacé de recourir à la force, en appelant ses militants à se tenir prêts en cas de nécessité. A l'approche de l'annonce des résultats des législatives, scrutin tenu en même temps que la présidentielle, la tension est montée d'un cran, poussant à l'arrêt de l'opération du décompte des voix quelques jours avant les fêtes du nouvel an.
L'opposition, à sa tête l'UPDS, a contesté les chiffres partiels d'une quarantaine de centres de compilation sur un total de 169 proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dont des membres avaient été temporairement arrêtés par les forces gouvernementales à la veille de la présidentielle du 28 novembre 2011. La menace de l'Union européenne qui a émis des réserves sur la transparence des résultats de la présidentielle a contraint indirectement la Céni à suspendre l'opération de dépouillement qui a carrément fait appel aux experts américains et britanniques chargés de garantir la transparence du processus, selon la presse Congolaise. Les résultats des législatives qui doivent être annoncés le 13 janvier prochain pourraient être reportés, à cause de nombreuses plaintes déposées par plusieurs candidats parmi les 19 000 qui se disputent les 500 sièges de l'Assemblée, a rapporté le site électronique Afreeknews. «C'est un peu bizarre de faire venir ces experts seulement pour les législatives. Les deux élections se sont passées le même jour, dans les mêmes bureaux de vote.
On ne peut pas dissocier les deux scrutins», a déclaré Albert Moleka de l'UPDS. Le camp d'Etienne Tshisekedi a appelé, en fait, ces experts à revoir aussi les résultats de la présidentielle mais cela prendra des semaines dans un pays en plein apprentissage du jeu démocratique comme dans la majorité des Etats du continent noir. Ces experts ont-ils entendu l'appel du vieil opposant ? La communauté internationale devrait-elle intervenir diplomatiquement pour refaire une nouvelle élection en RDC et financer la présidentielle ? Cela ne semblerait pas le cas mais aucune solution n'est encore proposée pour tenter de désamorcer une crise politique qui risque de virer vers l'affrontement armé. La situation n'est pas irréversible et les choses pourraient, par ailleurs, se retourner contre le président réélu dont l'entourage n'a pas cessé d'intimider certains partisans de l'opposition et de museler les médias. Un rapport d'une ONG locale a fait état de l'«escalade de la répression» contre les médias, depuis le déclenchement de la crise postélectorale. L'ONG Journaliste en danger (JED) a affirmé avoir «recensé et documenté au moins 160 cas d'atteintes diverses à la liberté de la presse dont près de la moitié enregistrés pendant la période électorale», d'octobre à décembre.
«JED note avec une grande inquiétude que l'étau se resserre chaque jour un peu plus autour des médias à Kinshasa et en province», et a dénombré plusieurs «attaques armées contre des maisons de presse», déplorant «l'interdiction des émissions et la fermeture des médias proches de l'opposition», a noté encore le rapport publié fin décembre dernier. En attendant donc de trouver une issue favorable à la crise politique congolaise, les parties en conflit campent sur leur position. Le pire est en fait à craindre pour les jours et semaines à venir en RDC. Pourra-t-on éviter une nouvelle guerre sur le continent africain ?
Par
Lyes Menacer
La Tribune
Publie dans l’Afrique en ligne 04/01/2012
C'est la deuxième fois en moins d'un an qu'un pays africain se retrouve avec deux présidents de la République. L'un est déclaré vainqueur par la Cour suprême et l'autre s'est autoproclamé «président élu», rejetant catégoriquement les résultats officiels qu'il a jugés trafiqués. Le 20 décembre dernier, Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, a prêté serment pour entamer son second mandat présidentiel.
Au même moment, l'éternel opposant Etienne Tshisekedi a prêté aussi serment chez lui à Minete, en présence de nombreuses personnalités de l'opposition. Cette cérémonie a tourné court puisque les forces de sécurité et les éléments de la garde républicaine ont bloqué tous les accès menant à la résidence de Tshisekedi. La République démocratique du Congo se retrouve ainsi dans une véritable impasse, semblable à celle qui avait marqué la Côte d'Ivoire au lendemain de la présidentielle de 2010, à la suite de laquelle ce pays s'est retrouvé avec deux chefs d'Etat, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. La seule différence qui existe entre la RDC et la Côte d'Ivoire c'est que la communauté internationale a pris position en faveur du candidat de l'opposition à Abidjan (Alassane Ouattara) l'aidant même militairement pour détrôner le président sortant Laurent Gbagbo, aujourd'hui en prison à La Haye, en attendant d'être jugé par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
En RDC, Joseph Kabila, le président réélu, selon les résultats validés par la Cour suprême, a reçu le soutien de la communauté internationale qui semble le préférer à son rival Etienne Tshisekedi, considéré peut-être trop vieux (80 ans) pour diriger ce jeune pays de l'Afrique équatoriale, né à la fin du siècle dernier de l'éclatement de l'ancien Zaïre. Joseph Kabila est parmi les plus jeunes présidents du continent africain. Il a accédé au pouvoir au lendemain de l'assassinat de son père, l'ancien président Laurent Désiré Kabila, en janvier 2001, lors de la deuxième guerre du Congo. Mais il s'est fait élire le 27 novembre 2006, à l'issue de la première élection plurielle dans le pays. Joseph Kabila a fondé en 2002 le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie. Et c'est justement au nom de cet objectif de la reconstruction du pays qu'il a voulu briguer un autre quinquennat. Le soutien étranger à la victoire de Kabila s'est également fait par ce motif de la reconstruction de ce jeune pays qui a vécu sous les guerres successives et les millions de morts et de réfugiés durant plusieurs décennies.
En dépit de cet appui indirect au président réélu, Etienne Tshisekedi ne perd pas espoir et reste convaincu que le peuple congolais est avec lui. Le vieux loup, comme l'appellent certains, n'est pas près d'abandonner son rêve de devenir un jour le président de la RDC. La présence de la Mission onusienne du maintien de la paix (Minesco) en RDC constitue peut-être un moyen de stabiliser le pays et d'éviter une nouvelle guerre civile qui serait fatale pour Kinshasa. L'Union pour la démocratie et le progrès social (UPDS) de Tshisekedi, soutenu par d'autres partis de l'opposition se tient prêt à une éventuelle guerre. Tshisekedi a indirectement menacé de recourir à la force, en appelant ses militants à se tenir prêts en cas de nécessité. A l'approche de l'annonce des résultats des législatives, scrutin tenu en même temps que la présidentielle, la tension est montée d'un cran, poussant à l'arrêt de l'opération du décompte des voix quelques jours avant les fêtes du nouvel an.
L'opposition, à sa tête l'UPDS, a contesté les chiffres partiels d'une quarantaine de centres de compilation sur un total de 169 proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dont des membres avaient été temporairement arrêtés par les forces gouvernementales à la veille de la présidentielle du 28 novembre 2011. La menace de l'Union européenne qui a émis des réserves sur la transparence des résultats de la présidentielle a contraint indirectement la Céni à suspendre l'opération de dépouillement qui a carrément fait appel aux experts américains et britanniques chargés de garantir la transparence du processus, selon la presse Congolaise. Les résultats des législatives qui doivent être annoncés le 13 janvier prochain pourraient être reportés, à cause de nombreuses plaintes déposées par plusieurs candidats parmi les 19 000 qui se disputent les 500 sièges de l'Assemblée, a rapporté le site électronique Afreeknews. «C'est un peu bizarre de faire venir ces experts seulement pour les législatives. Les deux élections se sont passées le même jour, dans les mêmes bureaux de vote.
On ne peut pas dissocier les deux scrutins», a déclaré Albert Moleka de l'UPDS. Le camp d'Etienne Tshisekedi a appelé, en fait, ces experts à revoir aussi les résultats de la présidentielle mais cela prendra des semaines dans un pays en plein apprentissage du jeu démocratique comme dans la majorité des Etats du continent noir. Ces experts ont-ils entendu l'appel du vieil opposant ? La communauté internationale devrait-elle intervenir diplomatiquement pour refaire une nouvelle élection en RDC et financer la présidentielle ? Cela ne semblerait pas le cas mais aucune solution n'est encore proposée pour tenter de désamorcer une crise politique qui risque de virer vers l'affrontement armé. La situation n'est pas irréversible et les choses pourraient, par ailleurs, se retourner contre le président réélu dont l'entourage n'a pas cessé d'intimider certains partisans de l'opposition et de museler les médias. Un rapport d'une ONG locale a fait état de l'«escalade de la répression» contre les médias, depuis le déclenchement de la crise postélectorale. L'ONG Journaliste en danger (JED) a affirmé avoir «recensé et documenté au moins 160 cas d'atteintes diverses à la liberté de la presse dont près de la moitié enregistrés pendant la période électorale», d'octobre à décembre.
«JED note avec une grande inquiétude que l'étau se resserre chaque jour un peu plus autour des médias à Kinshasa et en province», et a dénombré plusieurs «attaques armées contre des maisons de presse», déplorant «l'interdiction des émissions et la fermeture des médias proches de l'opposition», a noté encore le rapport publié fin décembre dernier. En attendant donc de trouver une issue favorable à la crise politique congolaise, les parties en conflit campent sur leur position. Le pire est en fait à craindre pour les jours et semaines à venir en RDC. Pourra-t-on éviter une nouvelle guerre sur le continent africain ?
Par
Lyes Menacer
La Tribune
Publie dans l’Afrique en ligne 04/01/2012
Saturday, November 26, 2011
Amatora nkuko CBC ibivuga
Kurikira ibijanye namatora muriCongo nkuko bamwe mubanyamahanga babitangaza:
CBC.ca | The Current | Past Episodes
CBC.ca | The Current | Past Episodes
INGARUKA Z`AMATORA Y`UMUKURU WIGIHUGU CYA KONGO
Muminsi itatu isigaye, amatora yuumukuru wigihugu cya Kongo iharanira demokarasi, nibwa azatangira. Ikibazo kinini abantu bibaza, sukumenya uzatambuka kumwanya wambere, ahubwo nukumenya ibizakurikira nyuma yayo matora.
Ikidashidikanwa cyane nabenshi, nuko president Joseph Kabila Kabange, azatambuka amatora. Ashobora kuzatambuka, ataruko ariwe abantu benshi bakunda cyangwe babonamo ubushobozi kuruta abobarwanira uwo mwanya, ariko kubera impamvu nkazingahe.
Icyambere kuba ariwe president, yagize amahirwe menshi ajanye nubushobozi kwiyamamaza.
Icyakabiri, nuko afite ubushobozi bwokuburizamo abandi, nkuko bisanzwe bikorwa ahenshi muri Afirika.
Nyamara, harabantu benshibakeka ko gutambuka kwa Kabila kwamubera ingamizi kuruta kumugwaneza. Hari indakare nyinshi muri Congo, zunmva zarasizwe namateka.
Bigatuma hari uducye twinshi twumva turenganwa nogukomeza kugengwa na Kinshasa.
Kamwe mutureredufite u=ibyobibazodushobora nogushaka kwigenga, n`agace ka Katanga.
Ubu biravugwa kobobashobora kuba barimo kwitegurira gucyekamo, uko byagenda kose.
Ukobizagenda ntawabimenya neza, ariko birasanaho usibye bamwe mubanyekongo bifuza gucyikamo kwayo, harinibindi bihugu bibyifuza.
Uko gucyikamo kugira ngo kube byaba aribintu bidasanzwe muri politike mpuzamakungu igenga gucyikamo kwibihugu. Icyakora harabatekerezako haramutse habaye izindi mvururu,wenda zikaba zahitana ubutegetsi bwatowe,byatuma haruturere twivumbura, utundi tukaboneraho kwikukira kumbaraga, byacya mumategeko cyangwese binyuranya nayo.
Niyompamvu rero, abantu bahanze amaso nyuma yamatora kuruta uzatorwa.
Umuntu yatekerezako, na Kivu irimubicye bitazareka kwikukira byanga bikunda.
Wowe waba ubibona ute?
Akim
Ikidashidikanwa cyane nabenshi, nuko president Joseph Kabila Kabange, azatambuka amatora. Ashobora kuzatambuka, ataruko ariwe abantu benshi bakunda cyangwe babonamo ubushobozi kuruta abobarwanira uwo mwanya, ariko kubera impamvu nkazingahe.
Icyambere kuba ariwe president, yagize amahirwe menshi ajanye nubushobozi kwiyamamaza.
Icyakabiri, nuko afite ubushobozi bwokuburizamo abandi, nkuko bisanzwe bikorwa ahenshi muri Afirika.
Nyamara, harabantu benshibakeka ko gutambuka kwa Kabila kwamubera ingamizi kuruta kumugwaneza. Hari indakare nyinshi muri Congo, zunmva zarasizwe namateka.
Bigatuma hari uducye twinshi twumva turenganwa nogukomeza kugengwa na Kinshasa.
Kamwe mutureredufite u=ibyobibazodushobora nogushaka kwigenga, n`agace ka Katanga.
Ubu biravugwa kobobashobora kuba barimo kwitegurira gucyekamo, uko byagenda kose.
Ukobizagenda ntawabimenya neza, ariko birasanaho usibye bamwe mubanyekongo bifuza gucyikamo kwayo, harinibindi bihugu bibyifuza.
Uko gucyikamo kugira ngo kube byaba aribintu bidasanzwe muri politike mpuzamakungu igenga gucyikamo kwibihugu. Icyakora harabatekerezako haramutse habaye izindi mvururu,wenda zikaba zahitana ubutegetsi bwatowe,byatuma haruturere twivumbura, utundi tukaboneraho kwikukira kumbaraga, byacya mumategeko cyangwese binyuranya nayo.
Niyompamvu rero, abantu bahanze amaso nyuma yamatora kuruta uzatorwa.
Umuntu yatekerezako, na Kivu irimubicye bitazareka kwikukira byanga bikunda.
Wowe waba ubibona ute?
Akim
COMING DRC PRESIDENTIAL ELECTION ON NOV 28TH, 2011
INFORMATION ABOUT THE UPCOMING DRC Presidential election. Listen up what CBC is saying about it.
CBC.ca | The Current | Past Episodes
Source:
http://www.cbc.ca/thecurrent/episode/2011/11/25/after-the-drc-election-ballots-are-counted/index.html
CBC.ca | The Current | Past Episodes
Source:
http://www.cbc.ca/thecurrent/episode/2011/11/25/after-the-drc-election-ballots-are-counted/index.html
Monday, October 31, 2011
ABATURAGE BA MINEMBWE BIGARAGAMBIJE BIYAMAGANA UBWICANYI
UBUTUMWA BGA BATURAGE BA MINEMBWE
Kuruyu wagatandatu le 29/10/2011 habayeho kurangiza ikiriyo cyabakozi ba EBENEZER bishwe le 04/10/2011 na mai mai yakutumba fizi.
Ndore ibyahakorewe cyangwase ibyahavugiwe :
1. Hakozwe urugendo(marche pacifique) rwa banyeshuri ba primaire na secondaire hamwe na barimu naba yobozi babo kandi mukarere ntabanyeshuri bize
2. Abaturage bose ba Minembwe bifatikanyije na mashuri ndetse namatorero atandukanye mukwizihiza uwomunsi kandi ntabikorwa byakozwe mukarere
3. Habayeho gutanga ubutumwa munzego zikurikira za ONUnotamment : MILOB et MONUSCO
4. Inzego za l’Etat zose zahawe ubutumwa bukurikira :
1. Basabye ko hakorwa enquête vuba byihutirwa kugirango abakoze buriya bgichanyi bafatwe kandi bahanwe byintangarugero
2. Basabyeko habaho gusenya ibirindiro bya mai mai Yakutumba ; AOCHI; Mulumba
3. ONU gukurikirana akarengane ka Banyamurenge bichwa bazize uko basa
4. Kurinda umutekano wa Banyamurenge nibintu byabo
5. Basabyeko hagomba kwihutisha processus ya decentralisation Hauts plateaux igahabga administration autonome kubera i FIZI ni MWENGA umutekano wokuhagera no kuhakorera utizewe
6. Abaturage bavuze kandi ko batazabasha nagato kwihanganira kwichwa kinya manswa
7. Biyamye amacyakubiri ashingiye kumoko kandi basaba andi moko baturanye ko bagomba guduha amahoro natwe tu kazayabaha
8. Basabye ko habaho inama yihutirwa izahuza amoko yose atuye territoire ya fizi,uvira na Mwenga kugirango baganire hejuru Yi bibazo basangiye
NB/ Turagusaba nya kubahwa kutugereza ibyo byifuzo byacu kuma radio yose ashoboka no kubinyamakuru national et international kubera ino iwacyu nta communication nimwe dufite kandi ibyo bintu bituraje kwijoro
Nitwe aba serukira Mitualite ya Banyamurenge
Bikino Mitabu na President wa societe civile BYabagabo Olivier
Abashaka kumenya ibyabandi ba Nyamulenge bo hanze bakoze ku kiliyo soma:
http://www.theherald.com.au/news/local/news/general/refugee-devastated-by-tribal-violence/2339765.aspx
Kuruyu wagatandatu le 29/10/2011 habayeho kurangiza ikiriyo cyabakozi ba EBENEZER bishwe le 04/10/2011 na mai mai yakutumba fizi.
Ndore ibyahakorewe cyangwase ibyahavugiwe :
1. Hakozwe urugendo(marche pacifique) rwa banyeshuri ba primaire na secondaire hamwe na barimu naba yobozi babo kandi mukarere ntabanyeshuri bize
2. Abaturage bose ba Minembwe bifatikanyije na mashuri ndetse namatorero atandukanye mukwizihiza uwomunsi kandi ntabikorwa byakozwe mukarere
3. Habayeho gutanga ubutumwa munzego zikurikira za ONUnotamment : MILOB et MONUSCO
4. Inzego za l’Etat zose zahawe ubutumwa bukurikira :
1. Basabye ko hakorwa enquête vuba byihutirwa kugirango abakoze buriya bgichanyi bafatwe kandi bahanwe byintangarugero
2. Basabyeko habaho gusenya ibirindiro bya mai mai Yakutumba ; AOCHI; Mulumba
3. ONU gukurikirana akarengane ka Banyamurenge bichwa bazize uko basa
4. Kurinda umutekano wa Banyamurenge nibintu byabo
5. Basabyeko hagomba kwihutisha processus ya decentralisation Hauts plateaux igahabga administration autonome kubera i FIZI ni MWENGA umutekano wokuhagera no kuhakorera utizewe
6. Abaturage bavuze kandi ko batazabasha nagato kwihanganira kwichwa kinya manswa
7. Biyamye amacyakubiri ashingiye kumoko kandi basaba andi moko baturanye ko bagomba guduha amahoro natwe tu kazayabaha
8. Basabye ko habaho inama yihutirwa izahuza amoko yose atuye territoire ya fizi,uvira na Mwenga kugirango baganire hejuru Yi bibazo basangiye
NB/ Turagusaba nya kubahwa kutugereza ibyo byifuzo byacu kuma radio yose ashoboka no kubinyamakuru national et international kubera ino iwacyu nta communication nimwe dufite kandi ibyo bintu bituraje kwijoro
Nitwe aba serukira Mitualite ya Banyamurenge
Bikino Mitabu na President wa societe civile BYabagabo Olivier
Abashaka kumenya ibyabandi ba Nyamulenge bo hanze bakoze ku kiliyo soma:
http://www.theherald.com.au/news/local/news/general/refugee-devastated-by-tribal-violence/2339765.aspx
Thursday, October 13, 2011
MONSIEUR LE CITOYEN DU MONDE
Lettre à un inconnu
Monsieur le citoyen du monde.
Si la mort est une fatalité, elle arrive sans qu'on le vueille certes, l'assassinat, lui, est un acte réfléchi et prémédité. Nul n'est donc prédisposé à être assassiné par un plus fort soit-il! Ceci est aussi valable pour la minorité banyamulenge face à la puissance du feu de la coalition Maï-Maï YAKATUMBA Et FNL burundais d'AGATO RWASA dont nous sommes deux fois victimes d'un génocide soigneusement préparé en espace de 7 ans. Le premier a eu lieu en août 2004 à Gatumba au Burundi. Nous nous sommes remis entre les mains du Tout Puissant mais aussi entre les mains des gouvernements concernés et organisations mondiales oeuvrant pour la justice dans le Monde. Rien a été fait jusque à ce jour. Raison pour laquelle l'âme combien meurtrière du bourreau en profite pour commettre un deuxième génocide puisque le premier n'a pas émis le Monde outre mesure. Voilà qui justifie ni moins ni plus le second génocide en date du 5 octobre 2011 dans les forêts de la zone rurale de FIZI.
Cependant, nous portons à la connaissance de grands de ce Monde, de tous ceux qui gèrent le Monde pour le bien être de l'Humanité, toute entière la communauté banyamulenge y comprise, nous tenons ici à les informer que le Munyamulenge a lui aussi une âme sensible à la douleur, à la souffrance surtout lorsque cette souffrance est infligée gratuitement par un plus fort du fait de sa haine mais surtout pour démonstration de force. Nous tenons à les informer que nous ne sommes pas prêts à servir éternellement de chair à canon aux forces terroristes YAKATUMBA-AGATO RWASA. Le triage et la sélection des passagers les uns pour la vie et d'autres pour la mort dans un même bus est une honte, mieux devait être considérés comme tels par tous les humains, les gouvernements congolais et burundais en priorité. Et plus qu'une honte c'est un mépris de la vie et une dénégation à l'existence de Banyamulenge.
Concrètement parlant, si personne n'est prêt à nous rendre justice, à nous garantir la vie, le beoin le plus fondamental pour tout être humain, nous nous la garantirons nous-mêmes. Nous avons des jeunes filles et jeunes garçons têtes à couper par YAKATUMBA-RWASA il est vrai, mais aussi capables de leur opposer une résistance et garantir la vie au reste de la communauté. Notre calme ne doit pas être interprété comme un signe de faiblesse. Nous savons combien la paix est chère et en République Démocratique du Congo en particulier. Oui, nous sommes pour la paix, la sécurité et le développement pour notre chère patrie mais nous ne sommes pas pour un suicide collectif.
PS. L'idéologie nazie a poussé le monde dans l'enfer de la 2ème guerre mondiale.
Jean MUHAMIRIZA
EX Premier secrétaire de la BARZA sud-kivu à Bukavu.
Tél 0046-3138 32 100
Sweden
Nb. L'autorisation est donnée, à tout celui qui souhaite comme moi, de stopper le génocide de Banyamulenge. De faire une large diffusion de cette lettre à un inconnu càd à tout le monde, de la traduire dans une langue internationale de son choix.
Monsieur le citoyen du monde.
Si la mort est une fatalité, elle arrive sans qu'on le vueille certes, l'assassinat, lui, est un acte réfléchi et prémédité. Nul n'est donc prédisposé à être assassiné par un plus fort soit-il! Ceci est aussi valable pour la minorité banyamulenge face à la puissance du feu de la coalition Maï-Maï YAKATUMBA Et FNL burundais d'AGATO RWASA dont nous sommes deux fois victimes d'un génocide soigneusement préparé en espace de 7 ans. Le premier a eu lieu en août 2004 à Gatumba au Burundi. Nous nous sommes remis entre les mains du Tout Puissant mais aussi entre les mains des gouvernements concernés et organisations mondiales oeuvrant pour la justice dans le Monde. Rien a été fait jusque à ce jour. Raison pour laquelle l'âme combien meurtrière du bourreau en profite pour commettre un deuxième génocide puisque le premier n'a pas émis le Monde outre mesure. Voilà qui justifie ni moins ni plus le second génocide en date du 5 octobre 2011 dans les forêts de la zone rurale de FIZI.
Cependant, nous portons à la connaissance de grands de ce Monde, de tous ceux qui gèrent le Monde pour le bien être de l'Humanité, toute entière la communauté banyamulenge y comprise, nous tenons ici à les informer que le Munyamulenge a lui aussi une âme sensible à la douleur, à la souffrance surtout lorsque cette souffrance est infligée gratuitement par un plus fort du fait de sa haine mais surtout pour démonstration de force. Nous tenons à les informer que nous ne sommes pas prêts à servir éternellement de chair à canon aux forces terroristes YAKATUMBA-AGATO RWASA. Le triage et la sélection des passagers les uns pour la vie et d'autres pour la mort dans un même bus est une honte, mieux devait être considérés comme tels par tous les humains, les gouvernements congolais et burundais en priorité. Et plus qu'une honte c'est un mépris de la vie et une dénégation à l'existence de Banyamulenge.
Concrètement parlant, si personne n'est prêt à nous rendre justice, à nous garantir la vie, le beoin le plus fondamental pour tout être humain, nous nous la garantirons nous-mêmes. Nous avons des jeunes filles et jeunes garçons têtes à couper par YAKATUMBA-RWASA il est vrai, mais aussi capables de leur opposer une résistance et garantir la vie au reste de la communauté. Notre calme ne doit pas être interprété comme un signe de faiblesse. Nous savons combien la paix est chère et en République Démocratique du Congo en particulier. Oui, nous sommes pour la paix, la sécurité et le développement pour notre chère patrie mais nous ne sommes pas pour un suicide collectif.
PS. L'idéologie nazie a poussé le monde dans l'enfer de la 2ème guerre mondiale.
Jean MUHAMIRIZA
EX Premier secrétaire de la BARZA sud-kivu à Bukavu.
Tél 0046-3138 32 100
Sweden
Nb. L'autorisation est donnée, à tout celui qui souhaite comme moi, de stopper le génocide de Banyamulenge. De faire une large diffusion de cette lettre à un inconnu càd à tout le monde, de la traduire dans une langue internationale de son choix.
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