Wednesday, June 8, 2016

Pasteur Adoni Makombe arakangurira Abanyamurenge iterambere ry'imulenge

Umwe mubantu barajwe ishinga nikibazo cy'iterambere ry'imulenge ni Pasteur Adoni Makombe, utuye muri America.

Reka twibutse abasomyi ba Journal Minembwe ko niterambere ry'imulenge rikomeje kuba kimwe mubiganiro abanyamurenge benshi bahurizaho. Ariko nkuko yabivuze neza, bwana Adoni Makombe, impuguke mubyiterambere kugira ngo iterambere nyaryo together imulenge abantu bagomba kubanza guhindura imyumvire. Muyandi magomba, intambwe yambere nukubanziriza guhindura nokuvanaho imbogamizi ziri mumitwe ndetse nomu mitima yabantu. Kuko umwanzi mukuru witerambere nubujiji.

Mubyukuri impamvu imulenge hataraba iterambere nuko abokarizanye nubujiji.

Ahantu hose kwisi abantu bakiri injiji, harangwa nuko hatari iterambere. Nkuko Shari iterambere hose byagenzweho kubera abantu bavuye mubujiji.

Isuka yambere rero irangira ikivi cy'iterambere ihingwa mubitekerezo. Iyo niyosuka Adoni yakoresheje mukiganiro yagiriye kuri yimurenge.com.

Kurikirana icyokiganiro:



Aremezako iterambere iwacu rishoboka.

Saturday, June 4, 2016

A HEROIC REFUGEE YOUTH: NDENGEYE FIGHTS AND SURVIVED THE ATTACK OF THUGS OF NAIROBI



A Heroic act of a young Refugee man, Ndengeye Lumumba



Due to violence and civil war in
the Democratic Republic of Congo since 1996 when the then government of late
president Mobutu passed a decree to deported Congolese Tutsi population from
southern Kivu known as Banyamulenge, thousands of Banyamulenge had been granted
refuge in neighboring countries, and some have been killed in refugee camps,
and other suffered greatly as a result. One recent case is a young man named
Ndengeye Lumumba who was recently attacked by a group of thugs in his residence
in Nairobi Kenya where he was enjoying company with his brother in law in 2
sisters. All of the sudden, Ndengeye noticed a group of 4 men entering the house
with two guns pointed at them. Ndengeye stood the ground and fearlessly fought
against these four guys by first jumping at the guy with the gun and taking it
from him. As he was struggling to get it out of his hands the other 3 pounded
on him with whatever they had in their hands and hit him on the head ( see the
picture).
Fortunately, he was able to scare them as he held the gun and
they quickly fled and took off. By the time the police came it was too late.
However, one could wonder why the Kenyan neighbors did not
intervene? This is another indication of refugee victimization.
The Banyamulenge refugee community in Nairobi has
now became a target for the attacks by some Kenyan bandits. This
incident is just one of many in Nairobi where Banyamulenge families have been struck
by these thugs searching for money and other household stuff. 
Refugees in Kenya or elsewhere for that matter, should not have to be subjected to such kind of violence and cruelty more than they suffered in their home country.

Being a refugee is a terrible thing enough, being targeted
for violence in countries of asylum is even gloomier. One wonders what will be
the fate of the Banyamulenge people! Discriminated against in their own
country; targeted in refugee camps, and wherever they find themselves looking
for green pasture, but their only hope is in their belief in God whom they are
known to strongly have faith in.
Take courage mister Ndengeye, you have been quite a hero! Go Ndengeye go! We salute your courage and thank God for protecting you.

By 
Mak. fils













Thursday, November 12, 2015

“Kora” travaillez, ou le discours de la haine au Burundi

“Kora” travaillez, ou le discours de la haine au Burundi

Cet article est copie a` son integralite' du blog de Coellette BlacmanCatégorieNon classé
Abreuvée de discours menaçants, réveillée chaque matin par les détonations et le souffle des explosions, Bujumbura s’enfonce dans la peur. Selon un journaliste local, joint par téléphone, les quartiers nord de la ville, fiefs de la contestation, se vident lentement : «ballots sur la tête, les gens fuient. Ils craignent l’expiration de l’ultimatum fixé à vendredi par le président Nkurunziza qui, dans un discours à la nation, a ordonné que toutes les armes soient remises. »
Un autre interlocuteur confirme : « il y a beaucoup d’armes dans les quartiers. Les opposants au régime sont désormais organisés, bien armés, il est clair qu’ils sont approvisionnés depuis un pays voisin. Face à eux, l’armée et la police eux aussi ont été rééquipés en armes et sont prêts à tout … »Et de conclure : «la peur est permanente : on tire sur des cortèges funéraires, sur des corbillards, les morts s’additionnent et on ne sait pas vraiment qui est à l’origine de ces provocations. Pire encore que les grenades, les bombes, les détonations, nous vivons l’institutionnalisation du mensonge, de la manipulation : chaque partie commet des crimes qu’elle impute à l’autre, on ne sait plus qui est qui…Dans les deux camps, on recourt à la violence…C’est la spirale de la terreur… »
Lorsque, le 20 août dernier le président Nkurunziza avait prêté serment, investi pour un troisième mandat à l’issue d’élections violemment contestées, il s’était engagé à ramener la paix dans un délai de deux mois. Mais depuis lors les attaques contre les positions de la police se sont multipliées.
Le premier délai d’un mois accordé pour permettre la remise volontaire des armes entre les mains des civils ayant expiré sans donner de résultats, le chef de l’Etat, dans un discours solennel, a donné un dernier terme de cinq jours, qui expire le week end prochain. Après quoi, a-t-il menacé, les forces de l’ordre recevront « tous les moyens » pour se défendre et désarmer les auteurs des attaques.
Au cours des dernières semaines déjà, les forces de sécurité à la recherche d’armes ont multiplié les descentes dans les quartiers, avec perquisitions, fouilles et parfois meurtres et chaque matin, des corps étaient retrouvés sur la rue…
Rappelons que, lorsqu’en avril dernier, le parti au pouvoir FDD CNDD annonça que le président sortant Pierre Nkurunziza, (en violation de l’esprit des accords de paix d’Arusha) allait briguer un troisième mandat, l’opposition à ce projet dépassa largement le cadre ethnique : au sein même du parti majoritaire, des intellectuels hutus se dressèrent contre cette violation de la Constitution et ces « frondeurs » furent exclus du parti. Un militaire hutu, le général Nyombare, mena une tentative de putsch, rapidement mise en échec mais qui permit de détruire plusieurs stations de radio indépendantes et de durcir la répression. A l’époque, au sein de la société civile comme parmi les manifestants, opposants Hutus et Tutsis se retrouvaient côte à côte, hostiles à un pouvoir dont ils critiquaient la corruption, l’inefficience et dont ils refusaient la reconduction à l’occasion d’un troisième mandat présidentiel.
Six mois plus tard, les «vieux démons » du Burundi semblent s’être réveillés et l’ethnisme, délibérément ranimé par le pouvoir, a refait surface : les dizaines de milliers de réfugiés qui ont afflué vers le Rwanda voisin sont essentiellement Tutsis et ils assurent avoir été menacés par leurs voisins. Mais surtout, des personnalités officielles, soutenant l’ultimatum lancé par le président Nkurunziza, u n’hésitent pas à tenir des discours dont le vocabulaire rappelle les termes utilisés à la veille du génocide au Rwanda en 1994. Ainsi, lors d’une rencontre avec les chefs des quartiers de la municipalité de Bujumbura, le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, a tenu les propos suivants (enregistrés sur un smartphone puis réécoutés et rediffusés…) : « lorsqu’on donnera l’autorisation aux forces de l’ordre de travailler, vous irez où ? Il n’y a pas d’île au Burundi… Lorsqu’ on passera à l’opération « kora » (travaillez) , vous irez où ? L’opération sera claire : tout se terminera ici dans vos quartiers. On arrêtera le feu par un feu plus dévastateur.
Le jour où on dira « kora » il ne restera plus rien. (…)On fera le travail, tout sera brûlé. A Cibitoke, il y a eu 100 morts en deux jours. Vous tomberez dans vos maisons. On vous délogera, même si vous êtes cachés sous les pierres. »
Au lendemain de ce discours incendiaire, le chef de la police rédigeait le message suivant : « le paresseux sommeillant sur sa tâche ne songe pas au jour qui fuit » tandis qu’un partisan du président diffusait sur les réseaux sociaux une photo de lui avec une machette…Quant au premier vice président, Gaston Sindimwo, il a déclaré « nous allons utiliser tous les moyens y compris des avions. (…) La récréation est finie… »Pour les habitants des quartiers hostiles au pouvoir, le message est clair : à la fin de l’ultimatum présidentiel, ils feront l’objet d’une répression extrêmement dure, qui visera surtout les groupes de jeunes manifestants.
Il faut noter que les menaces ne visent pas seulement les opposants et les Tutsis : comme au Rwanda en 1994, les Belges sont volontiers pris comme boucs émissaires, accusés de tous les maux qui ont frappé le Burundi, depuis la colonisation jusqu’à nos jours.
Face à cette détérioration rapide de la situation, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Mme Dlamini Zuma a dénoncé dans un communiqué « la poursuite des actes de violence, ainsi que la multiplication des déclarations de nature à aggraver davantage la tension actuelle et à créer les conditions d’une instabilité encore plus grande, aux conséquences dévastatrices tant pour le Burundi que pour l’ensemble de la région. »
A ce stade cependant, aucune action internationale concrète n’est encore envisagée.

Friday, November 6, 2015

A CALL TO IMMEDIATELY STOP THE NKURUNZIZA REGIME FROM ANOTHER GENOCIDE IN BURUNDI




THE INTERNATIONAL COMMUNITY IS CALLED TO URGENTLY INTERVENE IN PREVENTING A GENOCIDE OF TUTSIS IN BURUNDI.

Some of the International Community members are already alarming the world leaders to take action in preventing an under-way preparation of genocide of Tutsis in Burundi. Those who doubt that history repeats itself, especially when it comes to the fate of Tutsis in the great lake region can simply ready the following informational documents by non African actors:

 FOR IMMEDIATE RELEASE

BY

Ambassador Samantha Power
U.S. Permanent Representative to the United Nations
U.S. Mission to the United Nations
November 5, 2015



The United States is alarmed by the escalating violence in Burundi and dangerous, irresponsible rhetoric on the part of the government, loyalist militias, violent anti-government forces and criminal elements. The United States will support the region and our partners in the international community so that those who commit or incite violence are held accountable.
We are deeply concerned by President Nkurunziza’s speech of November 2nd, in which he pledged to use violent methods to have security forces search homes for weapons and opposition figures within five days. The continued sowing of a climate of fear and tension through such language and the use of such measures only prolongs and deepens Burundi’s political and security crisis. The United States expresses its extreme concern that the five-day ultimatum issued by the President will trigger widespread violence beginning this coming weekend.
We are also deeply disturbed by reports that incendiary and divisive speech is being used by other government officials. The President of the Burundian Senate, Révérien Ndikuriyo, has reportedly invoked the language of horrors the region hasn’t witnessed in 20 years. Whether in Kirundi or English, this language is terrifying: “You tell those who want to execute the mission: on this issue, you have to pulverize, you have to exterminate – these people are only good for dying. I give you this order, go!”

Such dangerous speech and the President’s call for a widespread, indiscriminate security crackdown exacerbate an already volatile situation and risk inciting even greater violence. We call on the Government of Burundi to allow immediate, unfettered access for African Union human rights and security monitors, and to act immediately on its stated commitment to participate in an internationally-mediated dialogue outside of Burundi in pursuit of a consensual path toward restoring stability and ending the climate of fear in the country.

End of quote.

Now, if you are still not convinced, may be the following excerpt from those preparing to execute the genocide might convince you:
Here’s an excerpt from a speech by the Senate president, Reverien Ndikuriyo, to heads of security of local neighborhoods (the translation isn’t idiomatic, I’m afraid):
You should go and warn them so that tomorrow there are no regrets. I am telling you clearly: give clear-cut orders to your subordinates, tell the heads of the groups of 10 households. If there are guns, collect them. If there are grenades, also collect them…You must not go into the bush because if you dare, we will not spare you. The bush is already mined and reserved for something else. You must stay at home. You will die here, at home. We shall settle everything right here, at home. Moreover, we shall not have any regard for feelings when it is time for action! I am telling you this clearly….
If you hear the signal with the directive that it must come to an end, emotions and tears will be useless! That is how it is going to be. You are heads of neighborhoods. Go and speak to the residents of your respective neighborhoods. If somebody says, “I am ready to die,” then you will tell those who will come to carry out the mission: “you should spray this area,” these people deserve to die! I am giving you the order, go!
End of quote.
There you have it, from the horse's mouth: a genocide of Tutsis, again being cooked while the whole world is clearly watching and closely following as they did 20 years ago when a million of Tutsis in Rwanda were being slaughtered by the rugs_killers of Tutsis in the region. How long will Tutsis be left to die every time a bloody regime decides to? I also echo those who are calling for an immediate action to stop the madness of blood shedding of innocent people in Burundi. Please use your mighty and influence at least once to do the right thing! 
Tutsis have suffered enough, they need to also live. May the Almighty God intervene and prevent this horrible event.

Achim
J.M



Thursday, October 8, 2015

POLITICAL TENSIONS INCREASES BETWEEN KIGALI AND BUJUMBURA

One of the hot news in the great lakes regional politics is the disruption of relations between Rwanda and Burundi, where tension is highly being felt by people from both longstanding friend countries. It is now comfirmed that the Burundian Minister for foreigner affairs Mr. Desiré Nyaruhirira in the name of his government has declared Mr. Rugira, the Rwandan ambassador in Burundi a ``persona non grata``, meaning an unwelcome person in Burundi. In other words, the Rwandan ambassador has been kicked out in Burundi. 
According to artcle 9 of the Vienna Convention on Diplomatic Relation, a country has the right to declare any ambassador of any given country in its territory to leave without having to expain itself, the diplomate in question becomes a persona non grata. This is the case now for the Rwandan ambassador in Burundi.

This however, is quite concerning for those who know the politic of the great lakes region, especially regarding Rwanda`s response in the past to countries that have tried this act of disrespect and provocation. President Paul Kagame is well known for his tough stand to anyone who dares show contempt towards Rwanda. One can remember when Belgium closed Rwandan ambassy`s bank account in Belgium, the following days Rwanda did the same to its counterpart who probably did not see this coming. The memory of Germony ambassor declared persona non grata in Rwanda after Germany arrested Rose Kabuye. It is worthy noting that if Rwanda took that bold responses to powerful countries whose aid Rwanda needed so much for its functionality, but for the sake of its Akaciro (dignity) was ready to sacrifice, how much and strong Rwanda's reaction would be on Burundi, a much weaker and neighoring country.

Not to mention that rumors has it that Burundi has been hosting the members of FDLR, (former genocidaires) responsible for the 1994 genocide against Tutsis, and is said to support them in their evil plan to attack Rwanda.
Although Burundi holds a similar accusation against Rwanda for hosting Burundian opposition group, closing Rwandan ambassy in Burundi could be deadly for President Nkurunziza despite his supposedly Tanzania and French support. 

Moreover, needless to say that the Burundian government has lost confidence and support of the great majority of its population not only prior to a contested presidential election, but also afterof. Since Mr. Nkurunziza's 3rd term election, Burundi has continued witnessing mass killings of its population in many area of the country.
 Are we at the verge of the apocalyptic prophecies awaiting our region once again! God forbid.
Only God know what awaits our great lake region.


Editor

Tuesday, September 29, 2015

LES AFFRONTEMENTS ENTRE MAI MAI ET FARDC A KAMOMBO, A L'EST DU CONGO




"Qui a but boira" dit-on. Les informations qui nous viennent du haut plateau d'Itombwe temoigne le declanchement d'autres hostilites entre les forces de mai mai et des soldats du gouvernement a Kamombo, a` l'Est de la RD ce vendredi passé le 25 Septembre 2015.  Le bilan de la guerre semble-t-il minimale, donc un mort (Mai Mai). Mais les affrontement ne sont pas encore finies. Alors qu'on se demandait encore pour quoi la milice Mai mai attaque encore les hauts plateaux, une autre information confirmer la mort de 13 personnes dont 11 soldats survenue lors d'une ambiscade de cette meme milice (Mai Mai) a` Uvira.
Les miliciens ont ciblé un camion qui transportait les gens de la banque TMB qui venaient payer les soldats. Selon radion BBC, ce staff de la banque avaient sur eux une somme de $40,000 et ces milices s'en ont accaparer. On peut se demander comment ces assaillants savaient que l'on transporte cette somme d'argent dans un camion qui avait a son bord plus de 11 militaire dont on ne sait pas encore les noms.
Cependant, ici on parle de la RDC la` ou tout est possible!
Il semble que malgré tous ce qu'on essaie de faire au Congo, les Mai Mai ne semblent pas apprendre aucune lecon.  Qui aurait prédit qu'apres juste a peu pres d'une année de paix quand les relations ethniques dans le haut plateau commencait juste a`souffler pacifiquement sur notre region que le Sud Kivu sombrerait dans le chaos causé par les Mai Mai? On a tendance a` negliger l'impact de ces provocations, pourtant l'histoire recente nous montre clairement que la guerre qui a renversée le regime de Mobutu a débutée a` Kamombo en 1996. Il ne faut jamais negliger et sous-estimer l'ennemi.

S'il ya encore des sages dans la communauté Bafulero d'Itombwe, qu'ils se precipitent le plus tot possible afin de calmer leurs jeunes delinquants qui ne savent que la guerre. L'incombre est que au Congo on a affaire a` une generation des gens qui n'ont connu que la guerre pendant toute leur vie. Ils ne savent pas comment s'y prendre pendant la periode de la paix. Ils sont habitués a` piller pour vivre au lieu de se mettre au travail. Ils ne savent pas le language de la paix. Ils n'ont acquis aucun savoir faire de comment resoudre leur difference sans recourir aux moyens de la violences. Ce qui est meme plus triste et dangereux ce que, ces jeunes n'ont plus des valeurs africaines de respect envers leurs parents ou les adultes ou meme l'autorité. Ils ont été des seigneurs de guerre et ne savent que la loi de jungle. Alors le defi est de savoir comment les encadrer surtout quand on a un gouvernement qui ne sait pas l'importance d'investir dans les programmes sociaux et surtout la presence des politiciens immatures et opportunistes qui profitent de la vulnerabilités de ces jeunes pour avancer leur agenda negatif.


Néamoins, les communautes du haut plateaux, toutes les ethnies confudues devraiement prendre le devant et engager une reconciliation et faire les efforts de resolution des conflits d'une maniere pacifique. Sinon, "qui a bu boira".

Akim

LES RELATIONS RWANDO-CONGOLO S'AMELIORE ENCORE AVANT DE S'EMPIRER??


Les deux ministres de defense de la RDC et du Rwanda se sont rencontrer a Kigali pour relancer la relation de bonne voisinage entre les deux pays longtemps amis en conflit. Au meme moment certains des extremistes Congolais et leurs sympathisants du grand lacs vivants au Canada exprimaient fort et sans honte leurs ignobles comportements d'anti-valeurs comme quoi le president Rwandais son Excellence Paul Kagame ne devrait pas venir au Canada, l'accusant d'avoir soutenu les rebelles Congolais contre leur pays.

Le ridicule ne tue pas!  C'est trop decevant quand on voit les gens qui ne semblement pas etre capable d'apprendre aucune lecon de leurs experiences nefastes. Comme si le genocide contre les Tutsis commis au Rwanda et en RDC et ses repercussions ne suffisaient la meme ideologie continue a` etre promulguer au sein de certaines communautes de Diaspora au Canada. Les manifestants Congolais de Montreal chantaient a haute voix l'ideolgie de Mugesera de tuer une fois encore les Tutsis cette fois-ci de toute l'Afrique. On dirait qu'au Quebec, Mr. Mugesera a laissé un groupe des disciples qui continuera a` propager son ideologie anti-semitique. La question est de savoir si jamais la relation entre ces deux pays aura vraiment une paix durable au moment ou certains leaders d'opinion populaire pour leurs crueautés continuer a` inciter leurs compatriotes de tuer leurs voisins Tutsis? Pourtant les memes personnes crient fort qu'ils veulent la paix de leur pays!

(Pour plus d'information sur les deliquants manifestants de Montreal: https://www.youtube.com/watch?v=Jp95nAlIX24_

Cependant, le Canada et le monde ne devraient pas ignorer ces genres de propagande d'incitation a la haine comme c'etait le cas pendant la meme propagande de Leon Mugesera qui a resulté au genocide contre les Tutsis.Le gouvernement Canada doit immediatement poursuivre les gens qui incitent la haine et la tuerie des innocents a cause de leur appartenance ethnique. Car, detrompons-nous meme causes produisent meme effets.
Entre temps d'apres Mr. Alain R, il semble que: Pour la première fois depuis les tensions provoquées entre la République démocratique du Congo et le Rwanda par la rébellion du M23 dans l’est de la RDC, il y a plus de trois ans, les ministres de la Défense des deux pays se sont rencontrés, ce jeudi 24 septembre, à Kigali. Une entrevue qui veut marquer le début d’une nouvelle coopération entre les deux pays, notamment sur le dossier de « l’éradication » des rebelles rwandais du FDLR et le rapatriement des ex-combattants du M23 cantonnés au Rwanda.
Le président rwandais Paul Kagame est « un homme providentiel ». C’est par ces mots que le ministre congolais de la Défense, Aimé Ngoi Mukena, a entamé sa visite au Rwanda, ce jeudi 24 septembre, lors de laquelle il a rencontré son homologue rwandais, James Kabarebe. C'est la première rencontre de ce type entre des ministres de la Défense de la RDC et du Rwanda depuis juin 2012, juste avant que les relations entre les deux voisins ne se tendent en raison des troubles provoqués par la rébellion du M23. Kinshasa et les Nations unies accusaient alors Kigali de jouer un rôle déstabilisateur dans l’est de la RDC.

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